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BX442: LA GRANDE GALAXIE SPIRALE ET LES PREVISIONS DU «NBBF 23 août, 2012

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 13:54

Mario Cosentino

 

Enseignant en Mathématiques & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

 

NB: Tous mes travaux de recherche ont eu les félicitations d’un jury ( année universitaire 2002-2003) composé de scientifiques à l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne. » (Google: Biographie Mario Cosentino )

Ce jury de scientifiques était composé :

1- d’un Astronome
2- d’un Physicien
3- d’un Géologue

 

Mes centaines d’équations sont accessibles au public et une synthèse est prévue afin de la soumettre à une revue à referee. Mais étant donné que les conclusions ou les prévisions, des équations du « NBBF », sont trop RÉVOLUTIONNAIRES j’ai fais le choix d’attendre encore un peu plus. Pourquoi? Parce que actuellement d’autres observations fondamentales sont en bonnes voies et celle-ci devraient consolider encore d’avantage les hypothèses du « NBBF ». Comme avec le télescope spatial Hubble, fin 1994, le paradoxe de l’observation des « étoiles plus vieilles que l’Univers » était prévu dans mon tome 1 en 1993! Maintenant j’attends les données de Planck, ainsi que d’autres données. D’autres  prévisions importantes sont (déjà) écrites à l’avance « noir sur blanc ».

 

Je tiens à souligner que l’ensemble des hypothèses les plus importantes du «NBBF» ont été reprises dans le livre «Un autre cosmos?» paru  aux Éditions Vuibert, en 2012, sous la direction de Thomas Lepeltier (chercheur en cosmologie moderne, Université d’Oxford ) et Jean-Marc Bonnet-Bidaud ( astrophysicien  au CEA). Que mes ouvrages ont devancé le livre «Un autre cosmos?» est très encouragent pour le «NBBF»!

Aujourd’hui je continue à « tirer la sonnette d’alarme » afin d’attirer l’attention sur la fragilité et l’interprétation des fondements de la cosmologie dominante.

 

Enfin aujourd’hui je ne suis plus seul pour proposer un « Un autre cosmos ». Nous sommes un groupe de travail unissant différentes disciplines scientifiques ( Relativité Générale, Mécanique quantique, Mécanique des fluides, thermodynamique, espace-temps fractal, etc.). Toutes personnes pensant apporter des hypothèses scientifiques ( réfutables dans le sens de Popper) qui pourrait faire avancer notre travail de recherche est la bienvenue.

 

BX442: LA GRANDE GALAXIE SPIRALE ET LES PREVISIONS DU «NBBF»

 

 

Grâce aux prévisions des nombreuses équations du modèle d’Univers du «New Bug-Bang Fractal» , à ma connaissance, il me semble être le seul à avoir prévu ce type d’observation.  Dans ce cas là ce type d’observation  s’inscrit, légitimement, dans la liste de mes primautés théoriques. Pourquoi?

Cela fait maintenant presque 20 ans que grâce à des travaux de recherche, qui ont abouti à un modèle d’Univers qui s’appelle le «New Big-Bang Fractal» ( «NBBF») , je «tire le signal d’alarme» en  mettant en garde contre les insuffisances graves du modèle d’Univers standard.

Contrairement au modèle cosmologique standard les centaines d’équations du modèle d’Univers du «NBBF» ne comportent aucun paramètre libre. Uniquement les constantes fondamentales de la physique en un tout d’une logique et d’une cohérence interne conforme aux lois de la physique la plus moderne. Le modèle du «NBBF» est scientifique car il est «réfutable» au sens de Popper.
Par ces nombreuses prévisions confirmées elle est non seulement en bonne voie mais en plus elle nous propose des pistes de recherche qui semblent prometteuses car non encore complètement exploitées.
En 2012 la théorie du «NBBF» n’est plus du tout «embryonnaire»: la preuve c’est qu’elle est depuis quelques années confirmée par un certain nombre d’expériences ou d’observations. D’ailleurs, par exemple, comment une théorie «embryonnaire» pourrait-elle prédire quelques 17 années à l’avance la masse du «boson de Higgs» et quelques 10 années à l’avance que le Big-Bang est liquide et non gazeux (expériences au CERN)?

Revenons à la galaxies spirale BX442.

Selon les conclusions des nombreuses équations du «NBBF»  viendra un jour où le modèle cosmologique standard devra se confronter à ce type d’observations où on observera des «corps célestes» ayant un âge supérieur à celui de l’Univers!

En effet ce type de prévision remonte au 1er trimestre 1993 et a été confirmée fin 1994 par l’observation du télescope spatial Hubble. Cette prévision du «NBBF» nous la trouvons écrite dans mon tome 1 où nous lisons très textuellement à la page 76 les paroles suivantes:

 

«dans le cadre d’un univers qui n’est plus en expansion, on pourrait observer des corps célestes ayant un âge plus important que ne l’indiquerait leur décalage spectral, voire un âge plus ancien que le cosmos lui-même». (voir mon tome 1:  «Origine et destin de notre Univers par une nouvelle Cosmologie De l’atome jusqu’aux confins du cosmos», Conversation avec Pierre Bourge, Éditions  Bonnefoy- Imprimeur-Éditeur, 1er trimestre 1993. ISBN: 2-906630-07-1   . Localisation: INIST-L 22828. 354000035419100000

 

Dans nom tome 2 cet Univers paradoxale où les «corps célestes» semblent plus vieux que le cosmos je l’ai appelé un «Univers tussilage»!

Il est écrit:

«Le tussilage est une plante qui a pour particularité de fleurir avant qu’apparaissent des feuilles. C’est la raison pour laquelle son nom populaire est «fils avant père»» . (voir mon tome 2: «Le New Big-Bang   synthèse des modèles cosmologiques actuels», Prologue de Bernard Milet, astronome à l’Observatoire de Nice, Editions Apolline, 2001, page 86, ISBN: 2- 84556-023-0. Localisation: INIST – L28064. 354000096815380000, Copyright: © 2002 INIST-CNRS. All rights reserved.

 

 

L’observation de la grande galaxie spirale BX442 pose un véritable défi au modèle cosmologique dominant. Au dire de ce qui est dit de cette galaxie spirale on l’observe à une époque où notre Univers n’était âgé que de 3 milliards d’années seulement ( z = 2,18 ). Vu qu’elle est âgée de 11 milliards d’années la naissance de BX442 se situe à 8 milliards d’années AVANT le Big-Bang?!…

Pour moi cet âge de 11 milliards d’années me paraît plus que plausible car étant une galaxie spirale semblable à la notre Galaxie qui affiche quelques 13 milliards d’années.

Comment les cosmologistes vont-ils résoudre ce problème?

Soulignons que ce type d’observation n’est pas unique. Une autre galaxie spirale à z = 1 semble elle aussi être née quelques 8 milliards d’années AVANT le Big-Bang ?!…

Pour appréciée cette magnifique galaxie spirale la seule photographie que je connais elle se trouve dans la revue de Ciel & espace (voir plus bas).

 

Selon le «NBBF» ce type d’observations, qui ne sont pas prévisibles par le modèle d’Univers dit de «concordance», font partie des indices que notre Univers n’est plus en expansion! J’utilise l’affirmatif car s’est une conclusion ou prévision des équations du «NBBF».

 

En dehors du modèle cosmologique du «NBBF»  qu’est-ce qui pourrait nous faire dire que notre Univers serait devenu, après 18 milliards d’années d’expansion quantifiée, globalement STATIQUE ( à ne pas confondre avec STATIONNAIRE ) ?

 

Le fait que de plus en plus d’observations nous montrent que des galaxies lointaines ressemblent à des galaxies locales.

Autrement dit  l’Univers «jeune» présente, de plus en plus, les même caractéristiques que l’Univers proche mais plus âgé !?…

 

Ces observations semblent  indiquer que notre Univers n’est plus en évolution globale et qu’il a plus que quelques 13,7 milliards d’années.

Nous allons voir une liste, non exhaustive d’observations ou d’indices, qui devrait nous faire prendre conscience qu’il ne semble pas exclu que notre Univers ne serait plus en évolution globale mais qu’il serait en phase  STATIQUE… Nous savons que les nombreuses observations mettent les cosmologistes dans une situation qui devient de plus en plus inconfortable. Nous apprenons qu’un nouveau paradigme ou révolution est depuis peu en marche. Pour moi c’est surtout depuis fin 1994, par les observations du télescope spatial Hubble, que les observations sapent les fondements même du modèle cosmologique dominant qui, de ce fait, se lézarde de plus en plus à vu d’œil!
C’est donc l’âge de l’Univers ainsi que l’interprétation du décalage spectral z ( ou l’expansion de notre Univers ) qui deviennent de plus en plus douteux. En remettant en cause ces 2 paramètres fondamentaux c’est en grande partie tout l’édifice qui risque de voler en éclat…

Voici donc notre liste d’observations où les commentaires ne sont pas les miens. Cette petite liste je vous la livre dans le seul but que nous prenions conscience que la cosmologie standard est loin d’être, comme le pensent certains, « un long fleuve tranquille »…

(Pour lire les articles allez s.v.p. dans Google et mettre le titre en caractère gras. Pour vous facilité les recherches la plupart des articles sont publiés dans Futura Sciences.

1- L’observation de la très grande galaxies spirale BX442 n’est pas unique. Une autre belle galaxie spirale, ressemblant à la notre, à z = 1 ( quelques 5 milliards d’années seulement après le Big-Bang) pose le même problème que la grande galaxie spirale BX442. Si notre belle galaxie spirale serait âgée de quelques 13 milliards d’années (de l’ordre du même âge que la Voie Lactée puisqu’elles se ressemblent) alors une valeur de z= 1 ferait naître celle-ci quelques 8 milliards d’années AVANT le Big-Bang… (pour voir cette belle galaxie spirale ressemblant à notre Galaxie allez, s.v.p. dans Ciel & Espace de décembre 1998, page 45 ).

2- «Deux galaxies lointaines passées à la loupe»
Ces 2 galaxies sont «S2 et A2» avec un z~1.9 dont A2 «présente un niveau d’enrichissement chimique comparable aux galaxies spirales les plus massives de l’Univers proche»

3- «Au début des amas de galaxies»
Le proto-amas TNJ1338-11942 . «Il existait 1,5 milliards d’années après le Big Bang» .

4- «Les théories confrontées à la découverte de trous noirs supermassifs distants»
«* Le quasar SDSSp J1306 «est vu tel qu’il était un milliard d’années après le Big bang. Son spectre de rayon X est semblable à celui des quasars proches »

5- «Hubble aurait débusqué les plus lointaines galaxies»
«Un groupe de galaxies observé avec la toute nouvelle caméra Wide Field Camera 3 semble se trouver très loin, à 13,1 milliards d’années-lumière, un record de distance. En bonus, le taux de formation stellaire y apparaît paradoxal. (…). Or, les images fournies par la WFC3 ne concordent pas avec cette théorie» . Ce groupe de galaxies ont un taux de formation stellaire de 0,0025 masse solaire par an! Qui en comparaison avec l’un des plus lointain quasar connu, le J1148+5251 fabrique mille soleils par an!( lire l’article: «La galaxie qui fabrique mille soleils par an » )

7- «L’héritage de Spitzer»  (lire POUR LA SCIENCE-n°388-février 2010, page 35)
Voici un commentaire d’un spécialiste Michael Werner qui a «les compétences pour débattre»:
«Des résultats intriguants, mais controversés, suggèrent que des galaxies très massives pourraient exister à des décalages vers le rouge supérieur à 6. Ce résultat, s’il était confirmé, remettrait profondément en cause le cadre théorique de la formation des galaxies mis en place cette dernière décennie.»

8- «DE TRES JEUNES GALAXIES GEANTES»  (publié dans la revue «Astrophysical Journal Letters» du 20 mai 2010, vol. 715, L6
Il s’agît de l’observation d’une galaxie elliptique géante ayant un z = 1,82.
«Paradoxalement, et en contradiction avec certaines études précédentes, cette galaxie ressemble à ses cousines de notre Univers local.»

9- «La galaxie la plus lointaine et la plus ancienne observée par le VLT»
Avec la galaxie UDFy-38135539 le record de z= 6 est largement dépassé car elle affiche un z= 8,6*! … avec tous les problèmes graves habituels…

10- «L’amas de galaxies évolué le plus éloigné. Jeune, mais étonnamment adulte»  ( Communiqué de presse scientifique de l’European Southern Observatory du 09 mars 2011)
Non seulement nous observons des galaxies massives est bien constituées de plus en plus proches du Bing-Bang mais maintenant il semble que c’est le tour des amas de galaxies. Cet amas est vu avec un z = 2,07 se le situe qu’a environ 3 milliards d’années seulement après le Big-Bang!
Voici le commentaire de l’auteur principal de cette étude Raphael Gobat (CEA,Pa ris):

«La chose surprenante est que, lorsqu’on le regarde attentivement, cet amas de galaxies ne semble pas jeune- de nombreuses galaxies se sont «assagies» et ne ressemblent pas aux galaxies à formation d’étoiles que l’on observe habituellement dans l’Univers primitif.
L’article poursuit:
«De tels amas sont supposés être très rares selon la théorie actuelle et nous avons eu beaucoup de chance d’en repérer un. Mais si de nouvelles observations en trouvaient beaucoup plus, alors cela pourrait signifier que notre compréhension de l’Univers primitif devrait être revue».

11- Le problème de «La plus vieille étoile connue de l’Univers» SDSSJ102915+172927.

«Cet astre extraordinairement vieux, aux caractéristiques inattendues, va obliger les théoriciens à revoir … leurs théories sur la genèse des premières étoiles. Si peu de chercheurs considèrent que SDSS102915+172927 va bouleverser les scénarios cosmologiques actuels, il est néanmoins certain que la vénérable étoile… née plus de huit milliards d’années avant notre système solaire… va être l’objet dès que la constellation du Lion réapparaîtra dans le ciel, à la fin de l’hiver 2012, de toute l’attention des astronomes…» Serge Brunier

12- «Des Observations de Sursauts Gamma effectués à l’aide du VLT révèlent la surprenante composition chimique de galaxies primitives» ( pour plus d’informations voir l’article intitulé
«Super-solar Metal Abundances in Two Galaxies at z = 3,57 revealed by the GRB 090323 Afterglow Spectrum» publié dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

«Ces galaxies sont constituées d’éléments chimiques lourds en quantités beaucoup plus importantes que toute autre galaxie de l’Univers primordial. Nous ne nous attendions pas à ce que l’Univers, encore jeune, soit si adulte, si évolué chimiquement.» (…). Les astronomes peuvent d’ailleurs utiliser l’enrichissement chimique des galaxies pour déterminer leur âge. Mais les nouvelles observations indiquent que quelques galaxies étaient déjà très riches en éléments lourds, moins de deux milliards d’années après le Big Bang. Ce résultat était impensable, récemment encore.»

13- «Naissance des étoiles: la plupart des galaxies n’enfantent pas dans la douleur»  (voir la publication:
«GOODS -Herschel: an infrared main sequence for star-forming galaxies» 2011, Astronomy & Astrophysics, 533, A119

Cet article met en évidence qu’une équipe «a montré que les galaxies ayant un taux de formation d’étoiles très élevé n’avaient pas autant subi de collision». (…). Autre phénomène observé:
«bien que très lumineuses, les galaxies présentent le même rapport universel que les galaxies proches de type «normal» elles n’ont donc pas subi de destruction de ces particules plus fragiles sous l’effet d’une collision».
Pour moi l’observation de ce «rapport universel» serait un indice en faveur d’un Univers qui ne serait plus expansion depuis au moins quelques 80 milliards d’années…

15- Pourquoi des spécialistes comme par exemple Jean-Pierre Luminet et Michel Cassé utilisent le mot «semble» au sujet d’une accélération de l’expansion de l’Univers au cours du temps?

Pour ne pas trahir leur pensée voici leurs commentaires:
Jean-Pierre Luminet:

«L’ Univers est en expansion, nous indiquent les observations des galaxies lointaines et de leurs amas. En outre, cette expansion semble accélérer au cours du temps, de sorte qu’en l’état actuel du modèle de Big Bang dit «*standard*» l’expansion ne connaîtra pas de fin. L’ Univers serait donc éternel.» ( Les dossiers de La Recherche, N°50, HORS-SERIE, Août 2012, page 16. —C’est moi qui souligne.

Michel Cassé:

«Pour conclure, l’expansion de l’Univers semble s’accélérer au détriment de la connaissance cosmologique: les observations s’accumulent à grande vitesse, mais leur interprétations reste parfois obscure. On a l’impression de comprendre de moins de choses aujourd’hui qu’il y a vingt ans. L’astronome rompu à la démonstration de l’illusion céleste, de la mythologie et de l’ astrologie prône calme et discernement. Mais les chevaux fous de la cosmologie quantique se sont pégasifiés semant la panique dans les observatoires ( mais n’en a-t-il pas été ainsi dans les laboratoires lors de la première révolution quantique touchant l’atome? ). Faut-il se désoler de cette débauche spéculative? C’est peut-être le signe d’une prochaine révolution scientifique. Une partie de nos espoirs se placent sur le CERN, l’autre sur la physique des hautes énergies au-dessus de l’azur. » ( ASTROPHYSIQUE, Préface de Hubert Reeves. Voir plus bas. ) —C’est moi qui souligne.

16- etc., etc., etc. …

Conclusion

Comment les tenants d’un Univers en expansion expliquent-ils ces observations?

 

Attention répondre à ce type de problèmes par des hypothèses non vérifiées justifie que maintenant il est temps de considérer d’autres modèles alternatifs… et pourquoi pas les nouvelles pistes de recherche du «NBBF»… Je reste persuadé que la vérité n’est pas dans un unique modèle d’Univers mais dans la synthèse des modèles cosmologiques actuels..
Toute ces informations ainsi que les prévisions confirmées du «NBBF» justifient ce modèle alternatif.
De plus en plus de spécialistes qui «ont les compétences pour débattre» pensent que nous sommes à l’aube d’une «RÉVOLUTION»!
A ce sujet je vous encourage à lire, parmi tant d’autres, 2 livres de vulgarisation:

Étienne Klein: «DISCOURS SUR L’ORIGINE DE L’UNIVERS» , Flammarion, 2010, page 106
et

Michel Cassé: «ASTROPHYSIQUE», Préface de Hubert Reeves, Editions Jean-Paul Bayol, 2011, pages 55 et 91
Chers lecteurs, n’oubliez pas que selon les prévisions du «NBBF» et ce que l’on cumule déjà comme observations de plus en plus dérangeantes, il faut s’attendre à d’autres observations qui devront faire voler en éclats les fondements actuels sur lesquels repose les interprétations du modèle cosmologique dominant…

Après ces quelques informations je suis toujours prêt à tout dialogue et à toute information complémentaire dans le respect de quelque soit votre opinion personnelle. Les controverses sérieuses, de bon niveau, nourrissent la Science car l’histoire des Sciences nous montre que tel est la voie du progrès. Je souligne au passage qu’un bon nombre d’esprits scientifiques considérés comme «non orthodoxes» nous ont éclairés sur les chemins du savoir. Pour moi un dialogue est inutile est stérile si on a pas l’esprit ouvert à toute hypothèse nouvelles.

Comme l’a dit si bien, un jour, Hubert Reeves:

«Patience dans l’azur»…

Affaire à suivre…

Respectueusement

 

 

LA «MASSE DU BOSON DE HIGGS» ET LE CENTRE DE NOTRE VOIE LACTEE 22 août, 2012

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 11:46

Des données récentes de l’observatoire spatial Fermi ont montré que du centre de notre Galaxie nous parviennent des rayons gamma d’une énergie de 130 GeV —voir la référence:

 

http://arxiv.org/abs/1204.2797

 

 

Or, cette énergie est sensiblement la même que l’énergie « du boson de Higgs » qui est de 126 GeV !

 

Ce qui est intéressant c’est que le modèle d’Univers du « New Big-Bang Fractal » prévoit une énergie de 129 GeV! (voir mon Mémoire accepté en séance du 15 février 1995 par l’Académie des Sciences de Paris ).

 

Questions relatives à ce rayonnement gamma:

 

1- quel est l’origine de ce signal?

2- pourquoi nous vient-il du centre de notre Galaxie?

3- pourquoi ces 3 valeurs sont-elles sensiblement les mêmes?

4- pourrait-il exister une relation entre le « champ de Higgs », l’énergie noire du vide quantique et la matière sombre?

5- question considérée pour certains comme absurde mais non impossible: vu que ce rayonnement gamma nous vient du centre de notre Voie Lactée se pourrait-il que le « noyau » de notre Galaxie se situerait au « centre » de l’Univers?

 

 

 

UN AUTRE COSMOS ……..Mario Cosentino AU SUJET DU LIVRE «Un autre cosmos?» 18 avril, 2012

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:23

Mario Cosentino

 

AU SUJET DU LIVRE «Un autre cosmos?» [3]

 

Enfin ! après quelques 25 années de patience ce livre «Un autre cosmos?»  conforte les  hypothèses du modèle cosmologique du «New Big-Bang Fractal» («NBBF») et où on lit que «C’est toute l’image du cosmos issue du modèle standard qui s’en trouve ébranlée». ( page 99 ).

 

La synthèse des points forts de ce livre, rejoint de façon surprenante la synthèse que j’ai publié au cours de mes 25 années de recherche et contenue dans mon tome 2 (2001)  [2] ainsi que dans mes Mémoires Académiques et articles dans les différentes revues publiées au cours de ces 25 années.

Donc ce livre vu qu’il conforte mes hypothèses de travail il me sert aujourd’hui de « tremplin » pour accréditer mon modèle d’Univers du « NBBF ».

 

Voici les points forts qui rejoignent, de façon très proche, étonnamment la synthèse du «NBBF»:

 

1- une répartition de la matière inhomogène (pages 35 et 107).

Selon les équations du modèle cosmologique du « NBBF » la gravitation, dans cet Univers inhomogène, ne joue qu’un rôle secondaire ( ou local ). Les  équations du «NBBF» décrivent plutôt un Univers globalement quantique et fractal.

 

            2- la répartition de la matière en «éponge» (page 36) .

Dans le cadre du « NBBF » la valeur de la dimension fractale D, valeur intrinsèque du vide quantique, serait celle qui correspond à l’ « éponge de Menger-Sierpinski » avec D = 2, 726 8 K. Cette dimension fractale est extrêmement proche de la température de notre Univers qui, comme nous le savons, est de 2,726 K! Selon le « NBBF » l’expansion de l’Univers aurait durée 18 milliards d’années. Cette phase de dilatation elle se serait faite par de nombreux « sauts quantifiés ». Après cette phase d’expansion quantifiée notre Univers serait devenu complètement statique. Pour qu’elle raison ? Car il serait devenu globalement fractal.  Cette hypothèse est une extrapolation  qui repose sur un certain nombre d’expériences menées sur des surfaces fractales à l’ École Polytechnique près de Paris. De ce fait cette hypothèse est plus qu’une hypothèse !

 

3- sur l’existence de 2 Univers ( page 91 ).

Dans le modèle du « NBBF » ces 2 Univers sont très éloignés l’un de l’autre car il s’agirait pour le premier de matière et le second d’antimatière. Le « NBBF » répond donc à la question : « où est donc passée l’antimatière ?»

 

4- ««l’existence de points chauds et froids opposés sur le ciel, définissant un axe privilégié, baptisé « l’axe du diable » par l’astrophysicien Joao Magueijo »» (page 93). Cet axe est prévu dans l’Univers sphérique du « NBBF » car dans ce modèle le cosmos tournerait, très lentement,  autour de cet « axe ». D’ailleurs, en Novembre 1997, la revue Sciences et Avenir, Le Figaro, etc, m’ont appelé « le père de l’axe de l’Univers » ( Sciences et Avenir N°609, Novembre 1997).

 

5- la mise en doute de l’expansion de l’Univers  (page 25, 39). (…) Dans ce cas, ce dernier ne serait pas en expansion mais statique. » (page 44, 92, 117, 118 et 143).

-C’est moi qui souligne.

Officiellement c’est depuis mars 1990 que je soutiens l’hypothèse que notre Univers ne serait plus en expansion (voir mon Mémoire déposé à l’ Institut de France Académie des Sciences de Paris, accepté en sa séance du 19 mars 1990 ainsi que mon tome 1 référence [1] ). Dans cette hypothèse depuis combien de temps notre Univers serait-il dans cette phase complètement statique? Selon le « NBBF » et l’observation des très grandes structures galactiques de l’Univers  cette durée serait d’au moins 100 milliards d’années…

Petite chronologie d’un modèle d’ «Univers statique » ou «globalement statique»:

 

1915-1917 :       proposition par Albert Einstein

1930        :       Sir Arthur Stanley. Eddigton

1978        :       Georges Ellis

1990       :        Mario Cosentino ( Mémoire à l’Institut de France Académie des Sciences de Paris )

1992       :        André Assis

2006      :        Thomas Buchert

 

6- « D’autres chercheurs, comme le physicien André Assis, ont proposé que le fond diffus correspondrait à l’émission de la matière à une température de 2,7 K, dans le cadre d’une cosmologie sans expansion, où le décalage vers le rouge est interprété comme une «fatigue de la lumière», c’est-à-dire une perte d’énergie de la lumière sur son trajet 2 . » (page 92).  2 : André Assis, On Hubble’s law of Redshift, Olbers’ Paradox and the Cosmis Background radiation » Apeiron, 12, 10-16, 1992.

- C’est moi qui souligne l’expression « sans expansion ».

 

 

7- la température de l’Univers à 2,7 K comme «rayonnement universel» ou température d’ «équilibre» ( pages 86, 87).

Selon le « NBBF » cette température serait une propriété intrinsèque du vide quantique.

 

8- le décalage z vers le rouge « à cause d’une interaction gravitationnelle ».

Cette interprétation est donc « une interprétation non cinématique »  (page 39) . Cette interprétation est celle de la théorie de «la fatigue de la lumière »  d’Einstein, de l’astrophysicien Fritz Zwicky (le «père» de la matière noire») , et bien d’autres ainsi que celle du « NBBF ».

 

9- «l’ accélération (…) , pourrait être une illusion» (page 43).

Dans le modèle du « NBBF » il n’y a plus d’expansion de l’Univers.

 

        10- en 1964 Sir Fred Hoyle obtient un résultat très étonnant : « la quantité d’énergie produite par la fusion de l’hydrogène pour produire tout l’hélium observé dans l’univers est exactement celle contenu dans le fond diffus. En calculant la température de l’espace correspondant à cette énergie ils trouvent ainsi une valeur de 2,78 K ». ( page 88 ).

N.B. : le modèle du « NBBF » pour la température de l’hélium superfluide est de 2,18 K . Cet Hélium superfluide serait le constituant de la matière noire. Cette rayonnement lui aussi pourrait être « dégradé » . (page 88).

 

             11- dans cet ouvrage, à de nombreuses reprises, il est utilisé le mot « paradigme ». (pages 115, 134 et 138 ).

Personnellement cela fait maintenant quelques 25 que je l’utilise lorsque qu’il m’arrive encore de tirer la « sonnette d’alarme »!

 

CONCLUSION

 

Depuis la sortie de ce livre je peut dire, avec modestie et humilité, que le modèle cosmologique du «NBBF» semble être entré dans son « âge d’or » !

 

Les informations contenues dans ce livre sont très pertinentes. J’encourage vivement toutes les personnes qui s’intéresse de près ou de loin à cette question, et qui veut se mettre à jour, à prendre connaissance de cet ouvrage car il est détaillé et très accessible.

Au regard de ces deux synthèses, très proches l’une de l’autre, ainsi que de mes différentes publications, nous constatons que le modèle du « NBBF » est un modèle cosmologique explicatif alternatif plus que satisfaisant . Les observations ne contredisent pas les nombreuses hypothèses du «NBBF». Donc au regard des observations ce modèle semble être une bonne piste de recherche car il permet de prévoir un ensemble de phénomènes dont certains ont été confirmés tandis que d’autres sont en attente d’infirmation ou de confirmation ( parmi ceux qui sont en attente de confirmation certains sont sur la bonne voie) . En tout cas le modèle d’Univers du «NBBF» semble améliorer ce qu’on observe; ce modèle est justifié par sa cohérence interne et, comme on l’a déjà vu, par un certains nombre de ses prévisions qui ont été confirmées soit par les observations soit par les expériences. S’obstiner à ne pas en tenir compte on risque de passer à coté de quelque chose qui pourrait être fondamentale pour une meilleure compréhension de notre Univers. Je reste persuadé que l’approche, asymptotique, de la vérité ne sera jamais dans un unique modèle d’Univers mais dans la «synthèse des modèles cosmologique actuels » [2]. La fédération de tous les modèles plausibles pourra nous conduire vers « Un autre cosmos » !

 

Alors, en guise de conclusion, voulons nous vraiment «Un autre univers ? »

Dans ce cas sommes-nous prêt à changer de « paradigme »?…

 

-Pour plus d’informations concernant mes travaux de recherche allez dans

 

Google et mettre:  mario cosentino

Google et mettre: blog de mario cosentino

 

http://fdier.free.fr

http://lempel.net et aller dans Google et mettre: Soleil et onde de Kotov

 

-dans «Soleil et ondes de Kotov» se trouve l’équation qui relie la température de notre Univers et la dimension fractale de l’«éponge de Menger-Sierpinski».

 

Google et mettre: automates intelligents 84

Google et mettre: automates intelligents 113

Google et mettre: automates intelligents 116

 

REFERENCES

 

[1] Mario Cosentino: «Origine et destin de notre Univers par une nouvelle Cosmologie  De l’atome jusqu’aux confins du Cosmos»  Conversation avec Pierre Bourge. Bonnefoy – Imprimeur-Editeur, 1993

Références INIST ( Institut de l’ Information Scientifique et Technique ): 1/1 – ( C ) CNRS  Numéro

PASCAL  93-0610460

Localisation: INIST-L 22828 . 354000035419100000

 

 

[2] Mario Cosentino: «Le New Big – Bang   synthèse des modèles cosmologiques actuels» , Prologue de Bernard Milet, Astronome à l’Oservatoire de Nice, éditions Apolline, Chiron, 2001, ISBN: 2-84556-023-0

 

[3] « Un autre cosmos? » Sous la direction de Thomas Lepeltier et Jean-Marc Bonnet-Bidaud, Vuibert – mars 2012,   auteurs : -Jean -Marc Bonnet-Bideau ( astrophysicien)

 

                                                                      -Robert Brandenberger ( professeur de physique )

 

                                                                      -Thomas Buchert ( professeur de cosmologie)

 

                                                                      -Ludwik Celnikier ( directeur de recherche au CNRS)

 

                                                                      -Stéphane Fay (Doctorat en cosmologie)

 

                                                                      -Thomas Lepeltier (Historien et philosophe des sciences. Chargé de cours à l’université d’Oxford. Une de ses recherches est tournée vers la cosmologie moderne.)

 

                                                                      -Jayant V. Narlikar (est professeur émérite de cosmologie  à l’Inter- University Center for Astronomy and Astrophysics ( Pune, Inde) )

 

 

LA MASSE DU BOSON DE HIGGS ET LA THEORIE DU «NEW BIG-BANG FRACTAL» EN «EPONGE DE MENGER» 29 décembre, 2011

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:37

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématique & Physique
Formation Universitaire Astronomie et Astrophysique

LA MASSE DU BOSON DE HIGGS
ET LA THEORIE DU «NEW BIG-BANG FRACTAL» EN «EPONGE DE MENGER»

Le boson de Higgs, est parfois surnommé «particule-dieu» ( God Particle ) ou traduction incorrecte «particule de Dieu».

On savait que la masse du boson de Higgs était comprise entre 0 et 1000 fois la masse du proton.

Ce qui est intéressant c’est que la valeur actuelle de la masse du boson de Higgs se trouve dans les équations de mon modèle cosmologique du «New Big-Bang Fractal» («NBBF»).

La dimension fractale de l’espace-temps D serait de D = 2,726 8… est elle correspond à l’objet fractal de l’ «EPONGE DE MENGER-SIERPINSKI».

Cette dimension fractale D serait la cause de la température observée de notre Univers à
T = 2,726 K.

Ainsi la masse du boson de Higgs semble se trouver impliquée dans une des équations qui concerne le calcul du champ vibratoire du vide quantique de notre Univers fractal ( en «EPONGE DE MENGER») et dans une autre équation où il semble également être impliqué dans le calcul de la température de notre Univers à 2,726 K [1].

LA TEMPERATURE DE NOTRE UNIVERS, L’ «EPONGE DE MENGER» ET LE CHAMP DE HIGGS

Le champ de Higgs pour être rempli de particules il préfèrerait être à basse température. La température de notre Univers est justement la propriété d’être à basse température. En plus, le «NBBF» propose l’hypothèse que cette basse température serait liée à la dimension fractale D = 2,726 8 … qui est celle de l’ «EPONGE DE MENGER» .

Pour aller à l’essentiel, il ressort de tout cela, que nous pouvons postuler que le champ de Higgs aurait une dimension FRACTALE D ( D = 2,726 8 ) est se trouverait avoir la basse température T ( T = 2,726 K ) qui est celle de l’espace-temps de notre Univers.

Ce champ de Higgs serait une sorte de «fluide visqueux fractal» qui entrave le déplacement des particules. C’est la raison pour laquelle toutes les particules ayant une masse effective, comme les bosons W± et Z° , interagissent avec ce «fluide visqueux fractal» .

QUESTIONS SANS REPONSE

Le champ de Higgs ne répond pas à certaines questions comme l’existence des différentes masses des particules ou les différents couplages d’une particule à l’autre…

Le «champ de Higgs fractal», du «NBBF» pourrait-il nous apporter sa contribution par un éclairage nouveau sur ces questions sans réponse?…

Le modèle d’Univers du «NBBF» a déjà donné des preuves de la solidité de ses postulats ou

hypothèses ( voir parfois où une hypothèse s’avère être plus qu’une hypothèse — par exemple au sujet des expériences sur les fractales à l’ École Polytechnique de Paris) .

Ne passons à coté de ce qui pourrait-être fondamentale pour une meilleure connaissance de notre Univers…

LES EQUATIONS DU «NBBF»

Dans les équations du modèle d’Univers du «NBBF», on trouve pour la masse du boson de Higgs une valeur de 137 fois celle du proton ( 137 mp ).

Voici une équation telle qu’elle se trouve à la page 81 de mon Mémoire [2] , [3]:

λOVR = Lp mp nuo / 3 me α (1)

= h / me c (2)

= λce = longueur d’onde de Compton de l’électron = 2, 426 31.10 -12 m

avec

λOVR = λce = Amplitude des oscillations du champ de Higgs ou «fluide visqueux fractal» de l’espace-temps en constante vibration ou encore «océan de Higgs» [4].

Lp = longueur de Planck

mp = masse du proton

nuo = nombre quantique principal de l’Univers avec un champ de Higgs en mode oscillatoire égal à nuo = 1,78. 10 ^18

3 = dimensions spatiales (x, y , z )

me = masse de l’électron

α = constante de structure fine = 1 / 137

Comme vous pouvez le constater dans l’équation (1) il n’y a aucun paramètre libre tous sont justifiés!

Il ressort de cette relation que la masse du boson de Higgs est égale à:

MbH = mp / α = 137 mp

= 3 h / Lp nuo c = 2,3 .10 -25 kg ou (129 GeV ) (3)

MbH = Masse du Boson de Higgs

Cette masse, prévue par le modèle cosmologique du «NBBF», exprimée en eV est de 129 GeV .

N.B.: Juste avant l’annonce du 13 décembre «sa masse devrait correspondre à au mois 120 mp [5]. » . Cette valeur est actuellement comprise dans le créneau entre 115 et 130 GeV — valeurs selon les 2 expériences du LHC avec Atlas et CMS ( CERN [6] ) . La valeur attendue
expérimentalement, dans ce créneau, devrait se faire connaître dans les prochains mois…

Tous les paramètres concernant le calcul de la masse du boson de Higgs sont justifiés mais demandent des développements et des explications qui sortent du cadre de cette information.

Mais si tel est votre désir c’est avec plaisir que je vous fournirais des informations
complémentaires.

Parmi les nombreuses prévisions , du «NBBF», déjà confirmées par les observations, la masse du boson de Higgs et la vitesse des neutrinos supérieure à la vitesse de la lumière c font également parties des prévisions du «NBBF» qui, pour le moment, sont dans l’attente prochaine d’une infirmation ou confirmation expérimentale…

Références:

[1] Mario Cosentino: «LE NEW BIG-BANG synthèse des modèles cosmologiques actuels» éditions Apolline, Prologue de Bernard Milet Astronome à l’Observatoire de Nice, p. 196, Editions Chiron, 2001, 25, rue Monge 75 005 Paris , ISBN: 2 – 84556 – 023 – 0 (ouvrage épuisé ).

[2] Mario Cosentino: «LE BIG BANG REVISITE OU «LE SUPER-NEW BIG BANG»
par l’union des constantes fondamentales de la physique Eddington, Stewart, Dirac… , avaient-ils raison?» — Mémoire déposé en date du 26 janvier 1995 chez Guy Simonet Huissier de Justice 5, Place du Palais de Justice 42000 Saint-Etienne

[3] Mario Cosentino: Idem pour le titre — Mémoire déposé à l’Académie des Sciences de Paris accepté en date du 15 février 1995.

[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/Champ_de_Higgs

[5] Russel Stannard: «Vers la fin des découvertes Approchons-nous des limites de la science?, Groupe De Boeck s.a. , 2011, page 118.

[6]«Les collaborations ATLAS et CMS présentent l’avancement de leur recherche du Higgs», dans communiqué de presse du CERN, 13 décembre 2011 ( http://press.web.cern.ch/press/PressReleases/Releases2011/PR25.11F.html

 

 

Curiosité Un Big bang liquide et non gazeux 4 juillet, 2011

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:46

 

 

Curiosité

Un Big bang liquide et non gazeux


Note de présentation
Différents articles
ont annoncé que, moins de deux semaines après
les premières collisions d’ions lourds
le 8 novembre 2010 dans les détecteurs Alice,
CMS et Atlas, les physiciens de la collaboration Alice
ont publié de premiers résultats. Les
mesures confirmeraient que quelques millionièmes
de seconde après le Big Bang, l’univers
était rempli par un liquide de quarks et de
gluons, et non pas par un gaz, comme on le croyait
il y a encore 5 ans. On peut lire à ce sujet
un excellent article de Futura
Sciences
.

Nous
avons pour notre part reçu le 15 décembre
un article de Mario Cosentino, qui pense selon ses
termes, avoir devancé cette expérience
au point de vue théorique. Selon lui, il avait
proposé un nouveau modèle cosmologique
qui expliquerait le phénomène observé
au Cern, tout en offrant de nouvelles perspectives
pour la compréhension de nombreux phénomènes
astronomiques.

Les
éditeurs de sites à vocation scientifique
reçoivent souvent de tels articles. Généralement
ils ne les éditent pas, ne disposant pas de
comités de lecture compétents à
qui les soumettre. C’est notre cas. Néanmoins,
nous publions ci-dessous l’article de Mario Cosenttino,
à titre d’information et sans garantie aucune
concernant sa pertinence. Nous ne modifions pas le
style très particulier de l’auteur. Nos lecteurs
ayant des compétences en physique apprécieront
ce qu’il en est. Automates Intelligents

Pour
en savoir plus

* Mario Cosentino http://fdier.free.fr/index2.htm

adresse electronique  mario.cosentino@hotmail.fr
* Article de Fusion

http://www.areopage.net/Fusion93.html

 

 


 

Mario
COSENTINO Saint-Etienne, Décembre 2010
mario.cosentino@hotmail.fr

Les
physiciens, de la collaboration ALICE, ont réalisé
cette expérience au CERN en Novembre 2010.
Elle

montre que quelques microsecondes après le
BIG BANG, correspondant à la naissance de notre
Univers, celui-ci était « liquide »
et non gazeux.

Cette
expérience a été devancée,
au niveau théorique, par Mario Cosentino (
qui a une Licence de Sciences Physiques et enseigne
la Mathématique et la Physique ) et Didier
Cornuet Ingénieur retraité du CERN.
En effet, tous les deux ont publié un article
dans une revue de physique nommée FUSION en
date de Mai-Juin 1996. Egalement M. Cosentino a déposé
un mémoire à l’Académie
des Sciences de Paris sous le pli cacheté n°
17774 accepté en séance du 15 décembre
2006. Tous ses travaux de recherche ont également
eu les félicitations d’un jury composé
de scientifiques à l’Université
Jean-Monnet de Saint-Etienne. Ce jury lui reconnait,
entre autres, la découverte d’une formule
très simple qui lui a permis de prévoir
la distribution des objets « transneptuniens »
comme par exemple la petite planète Sedna.

L’expérience
des physiciens du CERN confirme, une fois de plus,
que le modèle d’Univers que développe
Mario Cosentino , depuis 1988, est toujours sur la
bonne voie.
Son modèle d’Univers s’appelle le
NEW BIG BANG . Sur cette nouvelle cosmologie M. Cosentino
a publié deux livres : un pour le grand
public (publié en 1993 Editions Bonnefoy )
et le second pour les étudiants, enseignants
et chercheurs. D’ailleurs, son deuxième
livre, le « NEW BIG BANG » —
publié en 2001 aux Editions Apolline avec le
prologue de l’Astronome Bernard Milet ancien
expert de l’Union Astronomique Internationale
UAI — est épuisé chez l’éditeur.
Depuis maintenant plus de 20 années, grâce
à ses travaux de recherche M.Cosentino n’arrête
pas de dire que le modèle d’Univers où
l’espace se dilate est faux !
M. Cosentino, au contraire, avance que notre Univers
n’est plus aujourd’hui en dilatation ou
en expansion !
Il écrit lui-même qu’à l’horizon
2010 la cosmologie officielle aura affaire à
des problèmes observationnels « insurmontables
qui risquent de signer sa ruine. »
Dans un très proche avenir, il est prévu,
que les astronomes observeront des galaxies vieilles

‘collées’ au Big Bang… déjà
les observations nous font sentir le ‘brulé’…
Comment ces galaxies, très proches du Big Bang,
ont-elles trouvé le temps pour se former ?…
La panique est pour bientôt…

Qu’en
est-il aujourd’hui des problèmes
prévus par M. Cosentino?
Les ‘problèmes insurmontables’ sont-ils
bien là ?
Laissons parler les spécialistes :

Dans
son livre très technique « COSMOLOGIE »,
publié en 2010, James A. Rich, physicien au
Commissariat à l’énergie atomique
de Saclay déclare concernant une expansion
accéléré :
« Si ce fait n’est pas considéré
comme totalement établi, c’est uniquement
parce qu’il est extrêmement surprenant. »
Plus loin il ajoute :
« Il est clair qu’il y aura toujours
des doutes sur le modèle cosmologique ?CDM
tant que la matière noire n’aura pas été
identifiée »

Etienne
Klein, qui dirige le laboratoire de recherche sur
les sciences de la matière au Commissariat
à l’énergie atomique et enseigne
à l’Ecole centrale, écrit dans
son livre « Discours sur l’origine
de l’univers » ( 2 010 ) :
« Ne concluons donc pas de façon
trop tranchée, d’autant que la cosmologie
est peut-être au bord d’une révolution
susceptible de complètement changer la donne. »

Dans
l’ouvrage « Le big bang n’est
pas une théorie comme les autres »(
2 009 ), un livre réalisé par de
nombreux auteurs, nous lisons :

« En
nous livrant un Univers composé à 96%
de matière et d’énergie noires
inconnues, le big bang semble poser autant — sinon
plus — de questions qu’il n’en résout.
En ce sens, il apparaît plus comme une paramétrisation
de notre ignorance que comme une modélisation
d’un phénomène. »

John
W. Moffat , sur les traces d’Isaac Newton,
étudie la physique théorique au Trinity
Collège, à Cambridge. Il est Professeur
émérite de physique à l’Université
de Toronto et chercheur à l’Institut Perimeter
pour la physique théorique, à Waterloo,
en Ontario. Voici ce qu’il écrit dans
son livre « La Gravité REINVENTEE »
( 2008 )
« La matière sombre, l’énergie
sombre et l’accélération de l’Univers,
sont des principaux problèmes de la physique
et de la cosmologie modernes. »

Dans
toutes ces références c’est M.
Cosentino qui souligne.

Nous
comprenons, à travers ces citations, que la
cosmologie dominante est dans une véritable
impasse. Elle est dans une ignorance déroutante.
Tout est remis en question . C’est comme si on
faisait un retour à la cosmologie de 100 ans
en arrière !
N’oublions pas que le système d’Univers,
de Claude Ptolémée, a fait perdre à
la science quelques 1 500 années !
Et pourtant ce n’est pas les moyens qui manquent.

-2-

Pour M. Cosentino le problème de fond n’est
pas le Big Bang mais c’est de croire qu’
aujourd’hui notre Univers est encore en expansion.
Notre Univers a été en expansion pendant
quelques 18 milliards d’années et maintenant
il est complètement statique, et en rotation,
depuis au moins 100 milliards d’années !
Son modèle d’Univers résout avec
une grande simplicité les grandes énigmes
cosmologiques sans rien modifier aux lois de la physique
que l’on connaît déjà. Son
modèle démontre que l’Univers obéit
à une sorte de « code cosmique »
— à une sorte de programmation gigantesque.
En somme notre Univers serait un gigantesque ordinateur
calculateur. Il calcule de façon à pouvoir
conserver ses caractéristiques à un
niveau constant c’est-a-dire indépendamment
du temps qui passe . Donc, notre Univers, ne mourra
jamais !

Revenons
à notre Big Bang ‘liquide’. Découvrir
que notre Univers a eu une phase ‘liquide’
a des conséquences très révolutionnaires.
Selon les prévisions du modèle cosmologique
du NEW BIG BANG le ‘liquide’ constituant
la ‘soupe originelle’ n’est pas un
liquide ordinaire. Cette « soupe liquide »
a presque une viscosité nulle. En d’autres
termes elle n’offre aucune résistance
au déplacement. Si vous feriez mouvoir votre
main dans ce liquide vous ne sentiriez aucune résistance.

Cette propriété a d’autres conséquences
en cosmologie. Selon les travaux de recherche de M.
Cosentino lorsque notre Univers s’était
refroidi ce ‘liquide’ se serait transformé
en hélium superfluide à une température
de quelques -270°C. L’hélium superfluide
a la particularité de stabiliser la température
du vide glacial intergalactique afin que notre Univers
ne finisse pas congelé à une température
de -273°C. Cette dernière température
signifierait la « mort thermique »
de notre Univers et par voie de conséquence
du Soleil et évidemment de l’humanité.
Mais grâce à cet hélium notre
Univers a la possibilité de se régénérer.
La masse de cet hélium représente 45%
de la masse totale de l’Univers contre 50% d’énergie
du vide. Le reste — gaz, poussières et étoiles
ne représente que quelques 5% de la masse totale
de l’Univers !
En plus, cet hélium superfluide est un excellent
candidat à la mystérieuse matière
noire.

Encore
une dernière formidable particularité
de cette soupe liquide :
quelques microsecondes après le Big Bang l’apparition
de cette « soupe liquide » casse
le couplage entre matière et antimatière.
En d’autre termes nous avons à faire à
un Big Bang qui donne naissance non pas un Univers
mais à 2 Univers à parité opposée
— c’est -à-dire un Univers ( le notre
fait de matière ) et le second fait d’antimatière !
Ces 2 Univers sont, heureusement, très éloignés
l’un de l’autre et tournent autour de leur
barycentre commun.
Notre Univers a décidément toutes les
propriétés pour qu’il fasse bon
de vivre sous un beau ciel étoilé…

 

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