nouvelle cosmologie de mario cosentino

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Laniakea (seconde partie) met-il en doute l’expansion accélérée de l’Univers? 25 décembre, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 17:43

(Seconde partie):Laniakea met-il en doute l’expansion accélérée de l’Univers? 23 décembre, 2014
Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 12:02

Mario Cosentino le 23 décembre 2014

Bonjour,

Voici la seconde partie de :

LANIAKEA MET-IL EN DOUTE L’EXPANSION ACCÉLÉRÉE DE L’UNIVERS ? 2/2

Dans la première partie nous avons vu que l’observation de la dimension colossale de LANIAKEA semble se heurter au théorème du Viriel en première approximation.
Avec cette 2ème partie nous allons voir que cette dimension titanesque de LANIAKEA pose un sérieux problème à la croyance en une expansion accélérée de l’Univers.

LA VALEUR ET L’INTERPRÉTATION DE LA « CONSTANTE DE HUBBLE Ho » SELON LE MODÉLE D’UNIVERS EXPANSIONNISTE

Pour cela nous allons utiliser la valeur de la « constante de Hubble Ho » qui se traduit par une expansion ou dilatation du Cosmos.
Actuellement, dans le cadre du modèle d’Univers expansionniste, la valeur de Ho est prise comme étant approximativement égale à :

Ho = 70 (km/s) / Mpc ou 70 km/s par Mpc.

Cette valeur se traduit en disant qu’une galaxie située à 1Mpc (environ 3,3 millions d’années-lumière) semble s’éloigner de la Terre à une vitesse de 70 km / s à cause de l’expansion de l’Univers.
Par contre pour une galaxie distante de 10 Mpc la dilatation de l’Univers l’éloignerait de nous à une vitesse 10 fois plus grande correspondant à

70 (km/s) x10 = 700 (km/s) pour une distance de 10 Mpc, etc.

SECONDE APPROCHE DU PROBLÈME ENTRE LA DIMENSION COLOSSALE DE
LANIAKEA ET LA VALEUR DE LA « CONSTANTE DE HUBBLE Ho »

Pour la première approche concernant LANIAKEA et le théorème du Viriel voir l’article précédent ½, dans ce blog.

SITUONS LE PROBLEME

L’expansion de l’Univers éloigne les galaxies les unes des autres alors que la gravitation a tendance à les rapprocher.
Donc, expansion et gravitation sont donc 2 effets complètement antagonistes.

Allons, encore, plus loin dans notre approche de ce second problème…
A partir de quelle distance l’expansion de l’Univers l’emporte, est la plus forte, sur la gravitation ?

Cette question nous pouvons la poser autrement…

A partir de quelle distance spatiale la vitesse de l’expansion de l’Univers agit sur les vitesses propres qui agitent les galaxies dans un amas galactique?

L’EXEMPLE DE LANIAKEA COMME TEST

Quelles sont les vitesses des galaxies situées dans LANIAKEA ?
Ces vitesses sont de l’ordre de 600 km/s pour une dimension de LANIAKEA de quelques 500 millions d’années-lumière !
Convertissons 500 millions d’années-lumière en Mpc .
Cela nous donne

500 / 3,3 ~ 152 Mpc

La vitesse de l’expansion de l’espace à cette distance est donc de
70 (km/s) x 152 ~ 10 640 km /s

Cela veut dire qu’à partir de la distance de 500 millions d’années-lumière (ou 152 Mpc correspondant à la dimension de LANIAKEA) la vitesse de l’expansion de l’Univers est de 10 640 km/s (vitesse non encore relativiste donc applicable à ce test).

Or, nous avons vu que les vitesses des galaxies appartenant à LANIAKEA sont de l’ordre de 600 km/s.

Cette comparaison semble bien problématique car :

—> ce calcul, certes sommaire et à titre indicatif, nous montre que la vitesse d’expansion de l’Univers à la distance de 500 millions d’années-lumière est 18 fois plus rapide que les vitesses qui agitent les galaxies de LANIAKEA…
Vu sous cet angle là LANIAKEA NE DEVRAIT PAS EXISTER…

Or, il est bien là…ce qui nous conduit à une conclusion qui est très dérangeante pour le modèle d’Univers expansionniste mais qui va dans sens de l’une des prévisions du « NBBF »…
Quelle est donc cette conclusion si dérangeante ?

Tout simplement de la remise en question de la théorie de l’expansion accélérée de l’Univers…

SELON LE « NBBF » CE N’EST PAS LE BIG-BANG QUI EST LA CAUSE DES PARADOXES MAIS LA CROYANCE TENACE EN UNE EXPANSION DE L’UNIVERS

Selon le « NBBF » notre Univers a été en expansion mais il ne le serait plus aujourd’hui au moins depuis quelques 300 milliards d’années. Avec cette durée et dans le cadre d’un Cosmos qui serait devenu globalement STATIQUE l’Univers à le temps de mettre en place une titanesque structure comme LANIAKEA…

Pour ceux qui douteraient de ces calculs voici un commentaire de l’Astrophysicien Jean-Pierre Luminet , mondialement connu car il est spécialiste des trous noirs :

« En fait, la distance à partir de laquelle agit l’expansion peut se lire directement dans la valeur mesurée du taux d’expansion : 65 km/s pour 3 millions d’années-lumière, ou 650 km/s pour 30 millions d’années-lumière,etc. Tant que les vitesses propres d’agitation DÉPASSENT ces valeurs, elles EFFACENT LA TENDANCE A L’EXPANSION. L’expansion de l’espace ne l’ EMPORTE donc de façon certaine sur l’ AGITATION GRAVITATIONNELLE locale qu’à partir d’une distance d’environ 100 millions d’années-lumière, c’est-à-dire pour une vitesse de fuite DÉPASSANT 2 000 km/s. CENT MILLIONS D’ANNÉES-LUMIÈRE EST LA TAILLE APPROXIMATIVE DE NOTRE SUPER-AMAS LOCAL » [1] — C’est moi qui souligne.

Or, rappelons que LANIAKEA est 5 fois plus grand que notre amas local (100 millions d’années-lumière) alors que LANIAKEA s’étend sur une distance de 500 millions d’années-lumière…
Voyons-nous où se situent maintenant le problème potentiel qui semble exister entre la théorie de l’expansion de l’Univers et l’existence de la colossale dimension et distance de LANIAKEA ?

LANIAKEA EST LOIN D’ÊTRE LE SEUL, L’UNIQUE SUPER-STRUCTURE…

En effet, que dire si ces calculs menaçants nous les appliquons aux :

—>« filaments de galaxies »  constituant la « trame » de notre Univers? …

—>aux titanesques « murailles de galaxies » ? —Voir les articles dans ce blog.

CONCLUSION

Plus le temps passe et plus la théorie de l’expansion accélérée de l’Univers rencontre et va encore rencontrer des problèmes qui, selon le « NBBF », devront la pilonner, la mettre à bas…
Terminons par les paroles d’Aurélien Barrau :

« Qu’il s’agisse de relativité générale, de gravitation quantique ou de théorie des cordes, des idées nouvelles viennent à la fois renfoncer et «INFECTER » notre modèle cosmologique, c’est-à-dire la compréhension profonde à laquelle nous sommes parvenus quant à l’histoire, à la forme et au devenir de l’Univers. L’ensemble du scénario est à la fois très bien étayé, par de multiples observations, et EXTRÊMEMENT FRAGILE, GREVÉ PAR DE NOMBREUX PARADOXES.[2] —C’est moi qui souligne.

Par contre plus le temps passe et plus les hypothèses avancées par le « NBBF » se trouvent confortées !…

LANIAKEA EXISTE…et son existence même semble sérieusement mettre en doute la croyance tenace à l’expansion de l’Univers.

Arrivé à ce stade de la présentation de nos 2 problématiques, justifiant notre argumentation, un petit résumé s’impose…

A la lecture de ces 2 articles, dont l’objet d’étude est LANIAKEA, il semble ressortir de cette étude que cette « super-structure» de galaxies se heurte à 2 problèmes dynamiques majeurs :

1—>le premier est lié au théorème du Viriel. Ce théorème semble interdire l’existence d’une telle « super-structure » dans un espace où l’ Univers « est en expansion accélérée » (voir la première partie).

2—>le second (qui du point de vue dynamique ressemble au premier) est lié, directement, à la croyance à un Univers en « expansion accélérée ». Cette « expansion accélérée » semble (elle aussi) interdire l’existence d’une telle « super-structure » que constitue LANIAKEA, dont voici une argumentation :

—> cette « super-structure » semble en désaccord avec la croyance populaire à un Univers en « expansion accélérée » car une « dilatation accélérée » du Cosmos semble (comme le théorème du Viriel) interdire l’existence d’une telle « super-structure ». Dans un Univers en « expansion accélérée » l’ « espace se dilate». Cette « dilatation de l’espace » se traduit par une force qui à tendance à disperser les galaxies et non à rassembler les galaxies comme la « super-structure » qu’est LANIAKEA. Pour que la gravitation (qui elle se traduit, au contraire, par un rapprochement des galaxies) a mis en place la « super-structure » qu’est LANIAKEA on est en droit de mettre en doute une « expansion accélérée » de l’Univers force qui à plutôt tendance à disperser les galaxies.

De ce point de vue LANIAKEA NE DEVRAIT PAS EXISTER…

Si ces 2 arguments convergeant vers ces 2 problèmes dynamiques seraient exacts alors cette croyance tenace à un Univers en « expansion accélérée » laisserait la place à un Cosmos qui serait globalement STATIQUE comme prévu par les nombreuses équations du « NBBF » …

Ainsi, selon le modèle d’Univers du « NBBF » quantique…

« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS »…

Affaire à suivre…

A bientôt…

REFÉRENCES

[1] Jean-Pierre Luminet : « 100 questions sur L’UNIVERS », Éditions la Boétie, dépôt légal : septembre 2014, pages 167, 168.

[2] Aurélien Barrau : « DES UNIVERS MULTIPLES A L’AUBE D’UNE NOUVELLE COSMOLOGIE », Dunod, 2014, page VI

N.B. : prochains articles :

1—>NOTRE UNIVERS EST-IL UN GIGANTESQUE ORDINATEUR QUANTIQUE ? (SUITE ET FIN)

2—>LA MISSION PLANCK

3—>UN UNIVERS FRACTAL DE PLUS EN PLUS PROCHE DE LA DIMENSIONS FRACTALE DE L’ « ÉPONGE DE MENGER » ? (pour l’ « éponge de Menger » voir article dans ce blog. Je vous encourage à aller voir, sur internet, à quoi ressemble la dimension fractale D = 2, 726 8…de l’ « éponge de Menger »)

4—>LA RELATIVITÉ GÉNÉRALE, LE VIDE ET L’INTERPRÉTATION DES DÉCALAGES VERS LE ROUGE

Chères lectrices, chers lecteurs
A ce jour ce blog dépasse les 26 200 visites !
Merci à toutes et à tous et merci de le faire encore connaître !
N.B. : mon argumentation se trouve complétée grâce à la publication de mes 2 ouvrages ( à compte d’Éditeurs).

Le tome 1 publié l’un en 1993 et le tome 2 en 2001. Aujourd’hui, devant les observations astronomiques les plus modernes, on peut considérer ces 2 livres comme des devanciers…

N.B.: le tome 2 (avec le prologue de Bernard Milet, Astronome à l’Observatoire de Nice) est ÉPUISÉ chez l’Éditeur. Il est donc inutile de vouloir le commander par l’intermédiaire de votre librairie.
Pour ceux qui désirent le tome 2, afin de compléter mes argumentations, veuillez S.V.P. m’écrire a l’adresse suivante:

mario.cosentino@hotmail.fr

 

 

L’ « accélération » de l’expansion de l’Univers: mythe ou réalité? 27 novembre, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 11:04

L’ « accélération » de l’expansion de l’Univers: mythe ou réalité? 24 novembre, 2014
— mario.cosentino@hotmail.fr
Mario Cosentino le 24 Novembre 2014

L’ « ACCELERATION » DE L’EXPANSION DE L’UNIVERS : MYTHE OU REALITE?

Chères lectrices, chers lecteurs,

Bonjour,

Cela fait réellement plaisir de voir que vous êtes de plus en plus nombreux à visiter mon blog ! Merci de le faire connaître à d’autres personnes qui s’intéressent de près ou de loin à la cosmologie car nous vivons et nous allons vivre des moments de plus en plus forts. En effet les hypothèses du « NBBF », reposant sur de nombreuses équations, annoncent que la croyance générale en une «ACCELERATION » de l’ expansion de l’Univers est une pure ILLUSION !

Voici encore des observations ou des commentaires qui, au fil du temps, consolident les hypothèses du modèle d’Univers du « New Big-Bang Fractal » («NBBF ») , hypothèses publiées voici maintenant quelques 25 ans !…
Tout cela fait du « NBBF » un modèle cosmologique qui « tient la route » et en fait un modèle d’Univers « ALTERNATIF SATISFAISANT »…

ALORS,MYTHE OU REALITE ?

Enfin ! … un Astrophysicien, spécialiste du modèle d’Univers standard, s’exprime de façon objective sur cette croyance générale en une « accélération » de l’expansion de l’Univers !

Saluons ici son objectivité car rappelons qu’en 2011 l’ « accélération » de l’expansion de l’Univers a été l’objet d’un Prix Nobel pour 3 Astrophysiciens !…

Or, devant les observations les plus modernes cette « accélération » de l’expansion du Cosmos se trouve confrontée à des problèmes majeurs. En effet, de plus en plus d’indices basés sur des observations semblent nous indiquer que cette « accélération » de la dilatation de l’Univers pourrait-être (en définitive) qu’une grande ILLUSION…

En 2011 aurions-nous donné, aux 3 astrophysiciens, un Prix Nobel pour une ILLUSION ???…

Revenons à notre Astrophysicien spécialiste du modèle cosmologique standard.
Voici son commentaire qui nous donne à réfléchir :

« Peut-être que l’hypothèse trop simpliste d’un univers homogène pourrait donner l’ ILLUSION d’une accélération de l’expansion qui, en fait, n’ EXISTERAIT PAS. La question reste donc TOTALEMENT OUVERTE…»—C’est moi qui souligne.

Vous pouvez lire ces paroles de l’Astrophysicien Jean-Pierre Luminet dans [1]

LA SONNETTE D’ALARME QUE CONSTITUE LES HYPOTHESES DU « NBBF »

Cela fait maintenant quelques 16 ans (de 1998 à 2014) que, grâce aux prévisions des équations du « NBBF », je tire la sonnette d’alarme sur cette croyance générale en un Univers qui serait en « expansion accélérée ». En effet, selon les prévisions du « NBBF » il est impossible que notre Univers soit en « expansion accélérée »! —Voir mon tome 2 paru en 2001.

PETIT RESUME DU MODELE COSMOLOGIQUE DU « NBBF »

Le modèle d’Univers du « NBBF » ne rejette pas du tout un Big-Bang suivi d’une expansion du Cosmos qui aurait duré 18 milliards d’années.
Toujours selon le « NBBF » après cette période l’Univers STOPPE son expansion pour différentes causes comme par exemple sa dimension fractale lui donnant une géométrie en « éponge de Menger » —voir dans ce blog.

Depuis combien de temps notre Univers serait-il en phase « GLOBALEMENT STATIQUE »?

Selon certaines observations et calculs ( par exemple la grande galaxie spirale BX442 et les diamètres des grands vides) il semblerait que notre Univers serait dans cette phase, « GLOBALEMENT STATIQUE » , depuis au moins 300 milliards d’années…

Cette durée ne semble pas déraisonnable car il faut du temps, beaucoup de temps pour que l’Univers mette en place les majestueuses galaxies, les amas de galaxies, les superamas de galaxies, les titanesques amas de galaxies (dernièrement comme « Laniakea—voir l’article publié dans ce blog) et les filaments s’édentant sur des milliards d’années-lumière. En prime une nouvelle observation nous montre les axes de rotation des quasars bien alignés dans cette complexe structure de filaments! [2]

Alors… l’Univers a-t-il le temps, en 13,8 milliards d’années seulement, de mettre en place de telles structures de plus en plus titanesques et de plus en plus massives dans un Cosmos qui, en plus, se dilaterait de façon accélérée…accélération qui aurait plutôt tendance à disperser la matière ?…

CE QUE PENSENT D’AUTRES CHERCHEURS DE L’EXPANSION ACCELEREE DE L’UNIVERS

Maintenant de nouvelles voix vont dans le sens des hypothèses du « NBBF » avancées depuis 1993 (date correspondant à la parution de mon tome 1).
Par exemple il est très intéressant de rapporter les propos de Thomas Buchert, Professeur
de cosmologie à l’Université Claude Bernard (Lyon, France) :

«Or, ne serait-il pas possible d’imaginer que sur une plus grande échelle, au-delà de l’horizon, l’univers soit STATIQUE ? L’expansion ne pourrait-elle pas n’être qu’une propriété REGIONALE qui ne se retrouverait pas forcément en d’autres endroits de l’univers ? Bien sur, les solutions des équations d’Einstein, correspondant à un modèle d’univers statique et homogène, ne permettent pas de décrire des régions en expansion. Mais, encore une fois, un modèle plus réaliste, avec des variations de sa structure géométrique et de sa densité de matière, pourrait rendre ce scénario envisageable. En somme, il semble qu’un modèle GLOBALEMENT STATIQUE pourrait prédire l’existence de certaines régions en expansion, dont la nôtre bien sur. » [3] —C’est moi qui souligne.

PETITE CONCLUSION

Pour cette petite conclusion je laisse la parole à Thomas Buchert :

« Beaucoup de cosmologistes estiment qu’il n’y a aucune nécessité de changer de modèle, puisque, selon eux, il marche très bien. D’ordinaire, lorsqu’un modèle doit être amendé, c’est qu’il présente seulement de petites déviations par rapport à la théorie standard et dans un régime bien particulier.
Or, non seulement ce sont 96 % du contenu énergétique de l’univers qui nous échappent, mais cette carence a lieu autant au niveau des petites échelles (galactiques) qu’aux plus grandes (l’univers visible tout entier). Ainsi, comment peut-on affirmer que ce modèle cosmologique « de concordance » est satisfaisant ? Si l’origine de la matière et de l’énergie noires s’avère énigmatique encore longtemps, il faudra peut-être reconnaître que le modèle standard ne MARCHE PAS. Espérons que les idées développées ici puissent constituer une PISTE à suivre pour trouver une ALTERNATIVE SATISFAISANTE. » [3] page 119. — C’est moi qui souligne.

Alors…la « synthèse des modèles cosmologiques actuels » que constituent l’ensemble des hypothèses du « NBBF » pourrait-elle être cette « ALTERNATIVE SATISFAISANTE » ?…

Pour la réponse il semble que nous n’allons pas attendre trop longtemps car les observations et les réflexions vont bon train…alors encore un peu de patience…

A bientôt…

REFERENCES

[1] http://www.futura-sciences.com/videos/d/interview-quest-ce-energie-noire-700/

[2] http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=13374

[3] Un autre cosmos ? Sous la direction de Thomas Lepeltier, Jean-Marc Bonnet-Bidaud, Vuibert mars 2012, p. 117

N.B. : pour ceux qui désirent se procurer mes ouvrages ( à compte d’Éditeurs) veuillez, S.V.P., m’écrire a l’adresse suivante:

mario.cosentino@hotmail.fr

N.B.: le tome 2 (avec le prologue de Bernard Milet, Astronome à l’Observatoire de Nice) est épuisé chez l’Editeur. Il est donc inutile de vouloir le commander par votre librairie. Par contre, il me reste quelques exemplaires.

Prix unitaire du tome 2 : 15 Euros

 

 

Le New Big-Bang 19 septembre, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 3:42

Mario Cosentino

LE NEW BIG-BANG
Synthèse des modèles cosmologiques actuels

Cette page est destinée à ceux qui rencontrent des problèmes pour ce procurer ce tome 2 .

Cet ouvrage à été publié à compte d’ Éditeur. Il n’est plus possible de le commander en librairie car il est épuisé chez l’Éditeur.
Mais en tant qu’Auteur il me reste des exemplaires.
Je tiens à signaler que cet ouvrage est encore plus proche de l’actualité astronomique que lors de sa publication en 2001 !

Voici le résumé de l’ouvrage se trouvant en 4ème de couverture.

Quatrième de couverture
Depuis 1995 pour l’essentiel et les révélations des observations du télescope spatial Hubble, le modèle cosmologique dominant ne laisse pas de faire apparaître des lacunes et des incohérences : non seulement il menace de s’effondrer, mais encore, s’il refusait de laisser place à une nouvelle théorie, il compromettrait notre chance de comprendre l’Univers.
La cosmologie standard repose uniquement sur la théorie de la relativité générale, dans laquelle Eistein applique la gravitation newtonienne à l’organisation macroscopique et à la dynamique de l’Univers. Or, nous savons aujourd’hui que la RG est une théorie incomplète, car elle n’intègre pas les phénomènes de la physique quantique. En ignorant le micro-cosmos, elle échoue à rendre compte de la réalité dans son entier.
Or, selon les prévisions de M. Cosentino, les fondements de la cosmologie standard seront confrontés, à l’horizon 2010-2017, à des problèmes insurmontables, qui risquent de signer sa ruine.
Il est temps d’aborder le nouveau millénaire armé d’outils conceptuels neufs.
Donner la parole à de nombreux spécialistes et la place à des modèles cosmologiques concurrents qui, eux aussi, ont leur mot à dire sur notre Univers : voilà le premier but de cet ouvrage.
Plus encore, parce qu’il paraît difficile aujourd’hui de penser qu’un modèle unique puisse rendre compte de la complexité de l’Univers, Mario Cosentino propose ici une synthèse des différents modèles existants, qui met au jour un nouveau modèle d’Univers : la théorie de la RMM du « new big-bang ».
Notre Univers est-il encore en expansion ? Peut-on résoudre l’énigme de « la matière noire de l’Univers » ? Apporter une nouvelle explication au phénomène de « la fatigue de la lumière » ?
Voici quelques-unes des questions auxquelles le « new big-bang » apporte des réponses inédites.
Fin de citation.
Pour ceux qui aime l’histoire de l’astronomie une bonne partie de cet ouvrage est consacrée aux différentes étapes de cette passionnante épopée historique allant de la Mésopotamie au XXème siècle. Cette passionnante épopée à conduit l’Auteur à faire une « synthèse des modèles cosmologiques actuels » qui, comme les autres synthèses scientifiques, propose un nouveau modèle d’Univers qui apporte de nouvelles solutions plausibles qui semblent résoudre les énigmes de l’Univers les plus tenaces. Déjà une liste de prévisions (que l’on trouve dans ce tome 2 ) est confirmée soit par les observations du ciel soit par les expériences réalisées en laboratoires. Cet ouvrage par la pertinence de son contenu et par ces prévisions vérifiées semble être le devancier de la cosmologie de demain…

Pour recevoir cet ouvrage écrire à :

mario.cosentino@hotmail.fr

Prix à l’unité : 15 E + 5 E de frais de port

A bientôt…

PS : prochainement un article concernant le « CONTINANT DE GALAXIES » nommé « LANIAKEA ». Son intitulé est :

« LANIAKEA OBEIT-IL A L’EXPANSION DE L’UNIVERS?»

Après cela nous reviendrons sur la suite d’articles concernant notre Univers considéré comme « un gigantesque ordinateur »…

 

 

Des nouvelles valeurs encourageantes pour le « NBBF » quantique 15 septembre, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 13:36

Mario Cosentino, le 15 septembre 2014

DES NOUVELLES VALEURS ENGOURAGEANTES

Voici des nouvelles valeurs concernant la matière et l’énergie du vide qui vont tout à fait dans le sens des prévisions du modèle d’Univers du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF ») quantique (voir mon tome 2, publié en 2001)

Voici ces dernières valeurs (voir référence à la fin de cet article):

—>matière : 0,52 + 0,34 , – 0,31 et
—>énergie du vide: 0,48 + 0,31, – 0,34

Comme nous pouvons le constater les moyennes de ces nouvelles valeurs sont très proches de celles qui sont prévues par le « NBBF » .

Maintenant voyons les valeurs prévues par les équations du « NBBF »:

—> matière sombre ou non « lumineuse »: 0,45
—> énergie du vide (énergie sombre): 0,50 et
matière « lumineuse » : 0, 05

Ces valeurs sont indispensables dans le cadre du modèle cosmologique du « NBBF » quantique. En voici la raison fondamentale:

—>dans le cadre du « NBBF »  pour obtenir un Univers qui serait devenu, après 18 milliards d’années d’expansion, globalement STATIQUE il faut une « égalité » entre ces 2 composantes antagonistes car la matière attire  et l’énergie du vide repousse.

Ainsi, dans un Univers qui serait devenu globalement STATIQUE nous aurions un bilan énergétique nul par la relation suivante:

-Ep + Ec = 0 Joule (1)

ou

Ec = Ep (2)

Cela se traduit ainsi :

—> -Ep =Énergie potentielle a tendance « attractive » car composée de matière qui « attire » (signe algébrique négatif -EP

—> Ec = énergie cinétique a tendance « répulsive » car composé d’un vide quantique qui a tendance à «éloigner» les objets ( signe algébrique positif +Ep). Ce vide quantique « répulsif » nous le devons à Einstein sous la forme « λ » qui est le symbole de la « constante cosmologique ».

L’équivalence de la relation (2), entre la « gravitation attractive» et la « constante cosmologique répulsive » d’Einstein est donc « mécaniquement INDISPENSABLE » pour obtenir un Univers globalement STATIQUE.

D’ailleurs, l’introduction par Einstein de la « constante cosmologique » « λ » c’était dans le but d’obtenir justement un modèle d’Univers STATIQUE…(attention à ne pas confondre un Univers STATIQUE et un Univers STATIONNAIRE —comme celui de F. Hoyle)

Alors, au regard de ces nouvelles valeurs, Einstein en ayant introduit sa très célèbre « constante cosmologique « λ » aurait-il VRAIMENT commis (comme le dit lui-même) la « plus grande erreur de sa vie ???…

A bientôt…

Référence concernant ces nouvelles valeurs :
Cosmological Parameters From Supernovae Associated With Gamma-ray Bursts
Authors: Xue Li, Jens Hjorth, Radosław Wojtak
(Submitted on 11 Sep 2014)

http://arxiv.org/abs/1409.3567

NB : le tome 2 est épuisé chez l’éditeur. Pour ceux qui désirent posséder l’intégralité des équations contenues dans le tome 2 écrire à l’adresse suivante :

mario.cosentino@hotmail.fr

Prix à l’unité 15 E + 5 E de frais de port.

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (cinquième partie) 30 août, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 12:49

Mario Cosentino le 30 août 2014

NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR » (cinquième partie)

Cette cinquième partie repose sur les calculs qui vont nous donner la valeur d’un nouveau paramètre correspondant au nombre total de « bits » ou « informations » traités en 1 seconde, cette fois-ci, par tous les électrons constituants le « vide quantique » ou la « seconde mer de Dirac » (SMD).
Ce nouveau paramètre est représenté par les lettres Ntb pour « Nombre total de bits ».
De nouveau nous calculons d’abord par la méthode classique ensuite en utilisant uniquement les paramètres cosmologiques prévus par le « NBBF ».

CALCULS CLASSIQUES POUR LA VALEUR DE Ntb

Dans la première partie l’équation (1) nous donne la masse totale du « vide quantique » appelé « SMD » correspondant à la valeur de Mψ.

Donc pour la valeur du « nombre total d’électrons » (Nte) composant cette « SMD » nous avons :

Nte = Mψ / m = 1,25 . 10 ^ 83 électrons (1) …m étant la masse de l’électron

Nous avons vu qu’en 1 seconde chaque électron traite une quantité de « bits » égale à

Ne = 5. 10 ^ 20 « bits » par seconde et pour chaque électron — voir troisième partie équation (2)

Ainsi pour le nombre total de « bits » traités en 1 seconde, par la « SMD », nous avons

Ntb = Nte x Ne = 6, 25 .10 ^ 103 « bits » par seconde (3)

Maintenant il est possible de voir combien de « bits » ont été traités en 18 milliards d’années. Nous avons vu que cette durée correspond à la durée de la phase d’expansion de l’Univers. Ensuite notre Univers devient globalement STATIQUE ( attention à ne pas confondre avec l’Univers STATIONNAIRE).

Prenons l’écriture Ntexp pour exprimer ce nombre total de « bits » traités en 18 milliards d’années d’expansion de l’Univers. Nous trouvons

Ntexp = (Ruo / c ) Ntb = 3,52 . 10 ^121 « bits » au cours des 18 milliards d’années d’expansion de notre Univers (4)

avec

Ruo / c = d exp = durée de l’expansion = 5, 6 3. 10 ^17 s — voir quatrième partie équation (1)

Arriver à ce stade de nos calculs une question ce pose :

La valeur obtenue pour Ntexp est-elle plausible ?
Que donnent d’autres calculs ?
Ce qui est encourageant, pour les prévisions du « NBBF » quantique, c’est que Seth Lloyd et Y. Jack Ng trouvent que

« L’Univers a fait 10 ^123 opérations » — voir

Seth Lloyd, Y. Jack Ng : « L’ Univers, un monstre informatique », POUR LA SCIENCE-N° 325, novembre 2004, 36.

valeur du même ordre de grandeur que Ntexp = 3, 52 . 10 ^ 121 « bits » ou « opérations » par 18 milliards d’années

Ainsi

Ntexp = 3, 52 . 10 ^121 s ^-1 ~ 10 ^ 123 (5)

Fin de cette cinquième partie.

Dans la sixième partie nous continuerons ce type de calculs et nous verrons comment le modèle du « NBBF » est plus qu’une hypothèse…

A bientôt…

 

 

Les SN1a de plus en plus douteuses…en 3 étapes…

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 0:01

Mario Cosentino le 29 août 2014

LES SN1a DE PLUS EN PLUS DOUTEUSES…EN 3 ETAPES…

C’est par l’étude des SN1a qu’en 1998 on commence à croire que notre Univers est en expansion accélérée. Cette expansion accélérée devient donc une prévision du modèle cosmologique standard.

C’est par l’ étude des constantes fondamentales de la physique ainsi qu’une synthèse des observations que le modèle cosmologiques du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF » prévoit complètement tout le contraire : notre Univers a été en expansion maintenant il est globalement STATIQUE…

Qui à tord ?
Qui à raison ?
A l’heure actuelle pouvons-nous avoir confiance aux SN1a pour sonder l’Univers ?
Dans l’hypothèse où les SN1a ne seraient plus fiables existe-t-il d’autres moyens fiables pour étalonner les échelles des distances astronomiques ?
Quel serait le devenir de la croyance en une « cosmologie de précision » ?

Dans l’hypothèse où le « NBBF » aurait raison comment expliquer le décalage des raies spectrales vers le rouge ?

Nous trouvons dans ce blog certaines des réponses aux questions qui viennent d’être posées dans cet article tandis que d’autres sont à venir. Je vous encourage à visiter régulièrement ce blog car j’ai, de plus en plus l’impression, qu’il va y avoir du changement car de plus en plus de chercheurs pensent que nous sommes à l’aube d’une révolution, un changement de paradigme…

Je vous invite à lire les références qui suivent. Celles-ci nous montrent que le terrain de la cosmologie standard est instable, incertain…

L’ACTUALITE RECENTE DE LA MISE EN DOUTE DES SN1a EN 3 ETAPES

Première étape :

1—>Supernovae Ia (17/08/2014)
L’absence de source X à l’endroit de la récente supernova de la galaxie Messier 82 (SN 2014J) indique que cette explosion de type Ia n’est pas due à une naine blanche aspirant la matière soufflée par un compagnon. Elle serait plutôt le résultat de la fusion de deux naines blanches. Ce résultat va dans le même sens qu’une étude publiée pour une autre supernova Ia proche, SN 2011fe dans la galaxie Messier 101.

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/sel_f.php?qCodes=2014081701

http://www.nasa.gov/press/2014/august/nasa-s-chandra-observatory-searches-for-

 trigger-of-nearby-supernova/

http://arxiv.org/abs/1202.0741

Deuxième étape :

2 —>Supernova, suite (28/08/2014)
Il y a moins de deux semaines (cf. news « Supernovae Ia »), on annonçait qu’une supernova de M82 montrait les signes d’une fusion de deux naines blanches. Aujourd’hui, pour le même objet, d’autres données (montrant la désintégration radioactive de composés formés dans l’explosion) favorisent la théorie contraire, celle de l’explosion d’une naine blanche avec compagnon « normal ». Le conflit sur l’origine des supernovae de type Ia n’est pas fini !

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014082805

http://sci.esa.int/integral/54567-integral-catches-dead-star-exploding-in-a-blaze-of-

 glory/

http://www.newscientist.com/article/dn26110-supernova-find-backs-dark-energy-and-

 universe-expansion.html#.U_7SvJb3hph

et troisième étape :
3—> The ejected mass distribution of type Ia supernovae: A significant rate of non-Chandrasekhar-mass progenitors
Authors: R. A. Scalzo, A. J. Ruiter, S. A. Sim
(Submitted on 28 Aug 2014)

http://arxiv.org/abs/1408.6601

Découverte de l’émission des raies gamma du 56Co d’une supernova de type Ia avec l’observatoire INTEGRAL
Jeudi, 28 Août 2014
Nous lisons :

« Il n’est cependant pas possible d’exclure les scénarios qui proposent que ce type de supernova est dû à la fusion de deux naines blanches. »

http://www.insu.cnrs.fr/node/4973

A bientôt…

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (première partie) 29 août, 2014

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Mario Cosentino le 18 août 2014

Bonjour

NOTRE UNIVERS FONCTIONNE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR » ?
(Première partie)

Petite partie historique :

-1956 : Isaac Asimov nous parle dans une revue de science-fiction d’un ordinateur nommé AC
-1969 : Konrad Zuse propose une idée plus consistante où notre univers pourrait-être un grand calcul.
Voici quelques noms de scientifiques, de haut niveau, qui travaillent de près ou de loin à cette idée d’un « UNIVERS CALCULATEUR » :
Seth Lloyd, Edward Fredkin,…et en ce qui concerne les « Automates Cellulaires » nous avons les noms comme Stanislaw Ulam, John Von Neumann, Stephen Wolfram,…
On peu aussi citer Rolf Landauer considérer, par Seth Lloyd, comme le père de la « physique de l’information ».

L’idée de base :
Pour aller à l’essentiel disons qu’un certain nombre de physiciens partagent la conception que rien n’est continu. Ainsi la nature serait discrète comparable aux « bits de l’information ».
Les travaux du théoricien Rolf Landauer portent sur cette hypothèse d’une nature discrète ainsi que de la nature physique de l’information.
Voici ce que nous lisons dans [1] page 37 :

 »Dans un article paru en 1999, le physicien néerlandais Gérard t’Hootf, qui reçut cette année-là le prix Nobel, réaffirmait ainsi sa conviction que « l’espace, le temps et la matière sont nécessairement discrets ».

Toujours dans [1] page 36 voici ce que nous lisons:

« Selon Fredkin, on découvrira un jour que derrière la relativité se cache une métrique et que le chaos de la mécanique quantique dissimule un « MODELE DETERMINISTE ».—C’est moi qui souligne.
Le modèle cosmologique du « NBBF » pourrait-il être une amorce, un début de piste de recherche qui pourrait nous conduire vers le « MODELE DETERMINISTE » ?…

Mais au fait, dans l’hypothèse d’un « UNIVERS COMME UN GIGANTESQUE ORDINATEUR »
ou « UNIVERS CALCULATEUR » que calculerait notre Univers ?

Nous avons la réponse citée dans [1] page 37 où nous lisons :

 »A la question : Qu’est-ce que l’Univers calcule ?, Lloyd répond : « Sa propre évolution dynamique. » »

C’est ce que nous allons voir dans ce qui va suivre… afin de faire connaissance avec quelques paramètres « dynamiques » qui semblent caractériser notre Univers…

« L’UNIVERS, UN MONSTRE INFORMATIQUE » (de Seth Lloyd et de Y. Jack Ng)

Tel est le titre paru dans POUR LA SCIENCE [2].
Seth Lloyd est professeur d’ingénierie quantique à l’institut de technologie du Massachusetts, aux Etats-Unis.
Y. Jack Ng est professeur de physique à l’Université de Caroline du Nord, à Chapel Hill.

« L’ UNIVERS, UN MONSTRE INFORMATIQUE » SELON LE « NBBF » QUANTIQUE

Selon les équations du « NBBF » quantique la moitié de la masse de l’Univers est composée de « vide quantique » une sorte de « mer de Dirac » [3], [4] . Cette « mer de Dirac » serait un milieu plein de potentiel donc rien à voir avec le vide classique défini comme l’absence de tout.

N.B. : dans le cadre du « NBBF » il nous faut bien distinguer entre une « sorte de mer de Dirac » où « SMD » est la « mer de Dirac » car cette dernière semble avoir des limites [3].

A nous d’approfondir les équations qui vont suivre afin de voir comment pourrait se comporter cette « seconde mer de Dirac » (« SMD »)…
Nous allons débuter notre « voyage » sur cette « SMD » ou MΨ est la masse totale de la « SMD ». Cette masse MΨ est la quantité de matière correspondant à la masse de tous les couples virtuels formés par la dualité « électron-positron » composant la « SMD ».
Combien y aurai-t-il de couples « électron-positron » dans cette « SMD »  de masse Mψ ?
Le calcul de NΨ correspondant au nombre total de couples « électron-positron » s’obtient par les relations suivantes

Mψ = Muo / 2 = 1,137.I0 ^ 53 kg (1)

Nψ = Mψ / (2m) = 6 . 10 ^ 82 couples « électron-positron » = CONSTANTE (par hypothèse) (2)

Ce qui est remarquable c’est de retrouver la valeur donnée par (2) par une nouvelle relation tout-à fait indépendante appartenant aux équations du « NBBF » quantique. En effet dans cette nouvelle relation nous trouvons les paramètres qui caractérisent notre Univers comme λuo, Ruo et λ.

Voyons de plus près cette nouvelle relation appartenant aux équations du « NBBF ».
Elle s’exprime ainsi

Nψ = λuo Ruo ^2 / 3 λ ^3 = 6. I0 ^ 82 = CONSTANTE (par hypothèse) (3)

Nψ = constante (par hypothèse) car toute perte d’énergie par « polarisation » du « vide quantique » est compensé par l’absorption, partielle ou entière, de l’énergie d’un photon équivalente à l’énergie perdue ou emportée par l’énergie cinétique par l’électron et le positron « polarisé ». Ainsi, dans la « SMD » le principe de la conservation de l’énergie est respecté.

Donc
(2) = (3)

Je rappelle la formule pour le calcul de la « longueur d’onde thermique » λ:

λ = h / ( 2 π m Kb T ) ^ ½ (4)

avec l’hypothèse du « NBBF » que T = Tuo = 2, 725 K (température du « vide quantique » ou « SMD ») nous avons pour le paramètre λ:

λ = 4,52.10 ^-8 mètre

Corolaire de la relation (2) = (3) :

étant donné que, selon le « NBBF » , les paramètres que sont NΨ, λuo et Ruo sont des CONSTANTES il va de soi que λ est également une CONSTANTE. Dans l’hypothèse du « NBBF » le paramètre λ est la « longueur d’onde thermique » de l’électron plongé dans la « SMD » à une température de 2, 725 K. Nous savons que cette température correspond à la température du vide inter-galactique. Dit encore autrement c’est la température de notre Univers appelé le CMB. Si cette hypothèse serait vérifiée cela voudrait dire que la température de notre Univers serait une propriété intrinsèque du « vide quantique » ou de notre « SMD ».
Dans cette hypothèse :

« PAS DE MORT THERMIQUE DE NOTRE UNIVERS »…

Voici la signification des paramètres cosmologiques que sont λuo et Ruo :

λuo —>lorsqu’un photon se propage dans le « vide quantique » il se trouve « guidé » par une sorte de « guide d’onde ». Dans ce « guide d’onde » il existe des « nœuds » dits « nœuds électroniques » car ils sont occupés par des « électrons relativistes ». Le paramètre λuo correspond, donc, à la distance qui sépare 2 « nœuds électroniques » dans le « guide d’onde ». La valeur de cette distance se calcul grâce au « nombre quantique principal» « nuo » de l’Univers par la relation suivante :

λuo = 2 π Ruo / nuo = 5,94. 10 ^ 8 m (5)
Avec
2 π Ruo = la « circonférence » de l’Univers.

Cette longueur d’onde λuo correspond à environ 1,5 fois la distance de la Terre à la Lune. Nous reviendrons sur ce paramètre important qu’est λuo lorsque nous reparlerons de l’hypothèse de la « lumière fatiguée ». Nous verrons que notre photon à chaque passage aux travers de ces nombreux « nœuds électroniques», situés dans le « guide d’onde », va céder par interaction une partie de son énergie Δhν à chaque « nœud électronique ». Cette perte d’ énergie par absorption semble se faire sans aucune diffusion. Entre la quantité d’énergie absorbée aux photons, par les « électrons relativistes » (se trouvant à chaque « nœud électronique »), sans diffusion, et l’énergie perdue par polarisation du « vide quantique » notre « SMD » devrait conserver une énergie à un niveau CONSTANT. Ces hypothèses sont fondées sur un ensemble d’équations appartenant aux modèle cosmologique du « NBBF » quantique.
Pour le calcul du « nombre quantique » de l’Univers nuo une extrapolation de l’équation

Rn = n ^2 a0 (6) nous donne, par extrapolation, pour nuo

nuo = (Ruo / a0 ) ^ ½ = 1, 79. 10 ^18 (7)

Ainsi le paramètre nuo se traduit par le nombre total de « nœuds électroniques » dans un « guide d’onde » qui ferait le tour complet de l’Univers.
Dans l’équation (6) nous avons Rn « rayon de l’orbite qui augmente en fonction de n» , n nombre quantique principal de l’atome d’hydrogène et a0 le rayon de Bohr.
Nous lisons dans [5] le commentaire suivant :

« il existe donc des états liés où l’atome est de fait gigantesque : »

En effet les observations pour n = 100 nous donne R100 ≈ 0,5 μm.
Ces états dits de Rydberg « sont communément observés ». [5]

N.B. : pour la relation (6) voir la référence [5]
Ce qui est remarquable c’est que cette très grande longueur d’onde possède, selon les équations du « NBBF », une amplitude qui correspond à la valeur de la longueur d’onde de Compton de l’électron λce = h / m c.
Au commencement de l’Univers cette amplitude était égale à la longueur de Planck Lp. Que cette petite amplitude Lp devienne, au cours de l’expansion de l’Univers égale à λce = Constante, pourrait se traduire comme une des explications plausibles à l’ ARRET DE L’EXPANSION de l’Univers…
Le paramètre Ruo n’est autre que le « Rayon observable » de l’Univers lorsque celui-ci ARRETE son expansion. Pour Ruo nous avons

Ruo = 1,69. 10 ^ 26 mètres valeur quant l’Univers STOPPE son expansion…

Ainsi à travers cette première partie nous pouvons, par hypothèse, envisager que notre « Univers ordinateur » « calcule » les paramètres que sont λuo, Ruo et λ comme étant des paramètres qui le caractérise. Ces 3 premiers paramètres seraient devenus à valeurs constantes, donc comme étant indépendant du temps depuis que notre Univers serait devenu globalement STATIQUE.

Petite conclusion :

Arriver à ce stade, de cette première partie, il est important de rappeler que toutes les hypothèses avancées par le modèle cosmologique du « NBBF » quantique reposent sur un ensemble constitué de centaines d’équations cohérentes. Les quelques hypothèses présentées ici semblent plausibles pour justifier, au moins, un début de piste de recherche. Dans les quelques équations présentées dans cette première partie (équations qui soutiennent ces quelques hypothèses ) nous pouvons facilement constater qu’il n’existe pas de paramètre libre, aucun paramètre « ajustable » n’est utilisé— comme une sorte de paramètre à « géométrie variable ». Avec l’introduction de ce type de paramètre à « géométrie variable » il n’est pas trop difficile de faire des modèles d’Univers…

FIN de la première partie…

La deuxième partie sera consacrée à la théorie de l’information où nous verrons combien de « bits » ou d’« informations » pourraient-être traités par un unique électron appartenant au « vide quantique » ou « seconde mer de Dirac » (« SMD ») en un « temps minimal » « t mini » puis en 1 seconde et enfin en 18 milliards d’années.
Pour cela nous utiliserons le théorème de « Margolus-Levitin » où nous allons retrouver, une nouvelle fois, le paramètre λ par une toute nouvelle méthode. Cette nouvelle analyse nous montre que λ se présente comme une CONSTANTE impliquant que la température du CMB à 2, 725 K est indépendante du temps ce qui semble se traduire par l’expression… 

« PAS DE MORT THERMIQUE DE NOTRE UNIVERS »…

A bientôt…

Références

[1] Olivier Postel-Vinay : « L’ Univers est-il un calculateur ? », LA RECHERCHE N° 360, janvier 2003

[2] Seth Lloyd, Y. Jack Ng : « L’ Univers, un monstre informatique », POUR LA SCIENCE, N° 325, novembre 2004, pages 30 à 37.

[3] Mer de Dirac
fr.wikipedia.org/wiki/Mer_de_Dirac

[4] La prédiction de l’antimatière par Dirac – Version PDF – BibNum
www.bibnum.education.fr/sites/default/files/Dirac-analyse.pdf
[5] Claude Aslangul : « Mécanique quantique », De Boeck & Larcier s. a. , 2007, page 166

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (quatrième partie)

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 2:29

Mario Cosentino le 28 août 2014

NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR ? »
(quatrième partie)

Après avoir calculé le paramètre Ne (correspondant au nombre de « bits » ou d’informations traités en 1 seconde par notre électron ou plus exactement par notre électron faisant partie de la « seconde mer de Dirac » (« SMD » ou vide quantique —voir la première partie) ) grâce au « théorème de Margolus-Levitin » nous allons voir, dans cette quatrième partie, qu’il est également possible d’obtenir un autre paramètre « Netotal » uniquement grâce aux paramètres cosmologiques qui caractérisent notre Univers selon les prévisions du « NBBF ». Concernant ces paramètres voir la « troisième partie.

N.B. : dans tout ce qui va suivre les phrases sont affirmatives car c’est le langage formel des prévisions du modèle d’Univers du « NBBF » quantique car tout modèle d’Univers doit-être prédictif et réfutable dans le sens de Popper !

Afin de poursuivre notre argumentation voyons combien de « bits » notre électron a utilisé au cours de la durée de l’expansion de l’Univers durée correspondant à18 milliards d’années :

d exp = Ruo / c = 5, 63 .10 ^ 17 s (1)

avec

Ruo = 1, 69. 10 ^ 26 m = Rayon observable de l’Univers. Cette valeur a été atteinte à la fin de la phase d’expansion de l’Univers

c = célérité de la lumière

Maintenant calculons le nombre « Netotal » correspondant au nombre total de « bits » ou informations traités par chaque électron au cours de la durée d’expansion « d exp » du Cosmos:

Netotal = d exp x Ne = 2,82 . 10 ^38 « bits » traités en 18 milliards d’années d’expansion (2)

avec Ne = 5. 10 ^20 « bits » traités en 1 seconde par chaque électron du « vide quantique » ou « seconde mer de Dirac »

Le nombre « Netotal » est, donc aussi, le nombre de « bits » traités au cours des 18 milliards d’années d’expansion par chaque électron contenu dans la « seconde mer de Dirac » ou « vide quantique ».
Après ce nombre « Netotal » de « bits » effectué, par chaque électron, notre Cosmos ARRETE son expansion. Cela n’empêche nullement que, dans sa phase globalement STATIQUE, l’électron continu de traiter toujours nos 5.10 ^20 « bits » à chaque seconde.

LE CALCUL DE « Netotal », EFFECTUE PAR CHAQUE ELECTRON, AU COURS DES 18 MILLIARDS D’ANNEES D’EXPANSION, UNIQUEMENT PAR LES PARAMETRES COSMOLOGIQUES DU « NBBF » QUANTIQUE

A quoi correspond la valeur de « Netotal » selon les paramètres cosmologiques du « NBBF » ?
Cette valeur correspond, dans un premier temps, à un « diagramme de Feynman » à 36 nœuds.
Analysons cela de plus près…

Voici comment nous pouvons obtenir, par un nouveau calcul appartenant aux équations du « NBBF » quantique, la valeur de « Netotal » :

Netotal = ( 1 / α ^18 ) ( (137 – 1) / 137 ) ^ 4 = 2,82. 10 ^38 « bits » (3)

Comme nous l’avons vu ce nombre « Netotal » est le nombre de « bits » ou informations traités par l’électron baignant dans la « seconde mer de Dirac » au cours des 18 milliards d’années d’expansion de l’Univers.

Donc

(2) = (3) par des calculs totalement indépendants

—>l’équation (2) est obtenue par un calcul « classique » par contre
—>l’équation (3) est obtenue par un calcul utilisant, uniquement, les paramètres cosmologiques prévus par le « NBBF » quantique

Voici la description de l’équation (3)

avec

α ^ 18 = 3,44. 10 ^ -39 = « diagramme de Feynman » à 36 nœuds

137 = 1 / α = l’inverse de la « constante de structure fine »

4 = αF + 3q0

avec

αF = 2,5… = « la deuxième constante universelle de Feigenbaum ».

Cette constante à un rapport avec l’ensemble de Mandelbrot considéré comme l’un des « pères » de l’ « universalité des dimensions fractales »

3q0 = 3/2 = 1,5

avec

3 = les dimensions de l’espace classique « euclidien »

q0 = 0,5 = paramètre cosmologique de « décélération » de l’expansion de l’Univers au cours des 18 milliards d’années de dilatation

Voyons comment « la deuxième constante universelle de Feigenbaum » αF est en relation avec la dimension fractale D correspondant à la géométrie fractale de l’ espace-temps de l’Univers — géométrie ayant la dimension fractale D dont la valeur est celle de l’ « éponge de Menger ».

Donc
D = 2, 726 8…

Voyons comment on trouve cette valeur fractale :

D = (αF + (1/q0 ) ) ^ (1/3q0) = 2, 726 (4)

D = (αF + 2) ^ (2/3) = 2, 726 (5)

Petite remarque :

avec ( αF + 2 ) = 4,5 (6)
on n’est très proche de la valeur « la première constante de Feigenbaum » « δ » qui est de

δ =4, 669 …

Au sujet de « la première et de la deuxième constante de Feigenbaum » voir les références suivantes :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mitchell_Feigenbaum

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombres_de_Feigenbaum

http://josephv.test.free.fr/fractal/feigenbaum/FEIGENBAUM.html

milliards d’années de dilatation de l’ « espace-temps ».

Fin de cette quatrième partie…

La cinquième partie concernera le nombre de « bits » total traités, au cours des 18 milliards d’années d’expansion de l’Univers, par TOUS les électrons composant le « vide quantique » appelé la « seconde mer de Dirac » (« SMD »)…

A bientôt…

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (deuxième partie)

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 2:01

Mario Cosentino le 19 août 2014
Bonjour,
NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR »?
(Deuxième partie)

LE « NBBF » QUANTIQUE ET LE THEOREME DE « MARGOLUS-LEVITIN »

Dans la revue POUR LA SCIENCE [1] au titre :

« L’ Univers, un monstre informatique » de Seth Lloyd et Y. Jack Ng nous lisons :
«L’analyse de l’Univers en termes de bits et d’octets ne se substitue pas à l’analyse conventionnelle, par exemple en termes de force et d’énergie, mais elle révèle des faits nouveaux et surprenants. (…). Nous-même, comme d’autres physiciens utilisons depuis quelques années les mêmes idées en cosmologie et en physique fondamentale pour étudier la nature des trous noirs, la structure de l’espace-temps, le comportement de l’énergie noire cosmique et les lois ultimes de la nature. La confluence de la physique et de la théorie de l’information découle d’une idée centrale de la mécanique quantique : au bout du compte, la nature est discrète (pas continue), et un système physique peut-être décrit par un nombre fini de bits. Chaque particule du système ressemble à un élément logique d’un ordinateur. Par exemple, il est fréquent que son spin (ou moment magnétique) n’ait que deux orientation possibles, auquel cas l’état de spin est caractérisé par un seul bit. Un changement de l’orientation du spin de la particule équivaut donc à une opération numérique sur un bit (une transformation de 0 en 1 ou de 1 en 0). »

LE THEOREME DE « MARGOLUS-LEVITIN »

La lecture de l’article de S. Lloyd et de Y. Jack Ng se poursuit ainsi :
 » Le système est aussi discret dans le temps : il faut une durée minimale pour qu’un bit bascule, temps donné par un théorème associé à deux pionniers de la physique du traitement de l’information, Norman Margolus, de l’Institut de technologie du Massachusetts, et Lev Levitin, de l’Université de Boston. Ce théorème est relié au principe d’incertitude de Heisenberg qui quantifie l’inévitable imprécision dans la mesure de certains couples de grandeurs physiques, telles que la position et la quantité de mouvement, ou l’énergie et le temps. D’après le théorème de Margolus-Levitin, le temps minimal t pour transformer un bit dépend de la quantité d’énergie nécessaire, E. Plus l’énergie est élevée, plus ce temps peut-être bref, règle qui s’écrit :

t ≥ h / (4 E) ,

h est la constante de Planck (constante fondamentale de la mécanique quantique, égale à environ 6,626×10 -34 joule. seconde).
De ce théorème, on tire un grand nombre d’estimations approximatives, de limites sur la géométrie de l’espace-temps jusqu’aux capacités informatiques de l’Univers considéré dans son ensemble. (…). La source d’énergie de ce « portable ultime », comme nous le désignerons, n’est autre que la matière elle-même, équivalente à de l’énergie selon la célebre formule d’ Einstein E = m c 2. »
Maintenant voyons ce que nous disent les équations du modèle cosmologique du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF »).
Dans la première partie de cet exposé nous avons vu toute l’importance de la « Seconde Mer de Dirac » (« SMD ») remplie de couples virtuels où chaque couple est composé d’ « électron-positron ». Selon les équations du « NBBF » dans cette « SMD » la masse de l’électron, ou de son équivalent en énergie E = m c^2, va jouer un rôle fondamentale dans la théorie de l’information.
En utilisant le théorème de « Margolus-Levitin » nous avons pour le calcul de t mini (temps minimal) la relation

t mini ≥ h / ( 4 E ) (1)

Ici le paramètre tmin est la durée minimale pour qu’un bit « bascule » de 0 à 1 ou de 1 à 0.

En prenant en compte la masse m d’un électron, baignant dans la « SMD », nous avons en utilisant l’équation (1) du théorème de « Margolus-Levitin une durée minimale « t mini » d’un « bit »

t mini = h / (4 E) = h / (4 m c² ) = 2. 10 ^⁻21 s (2)

De cette relation (2) nous pouvons tirer le second corolaire qui va suivre.

LE SECOND COROLAIRE DU « NBBF »

Que cache la valeur de la relation (2) ?
Il est remarquable de constater que la valeur de la relation (2) donnée par le théorème de « Margolus-Levitin » s’exprime EGALEMENT par une autre l’égalité qui s’exprime ainsi:

t mini = λ α^2 / 4 c = 2. 10^-21 s (3)

Donc pour la valeur de t min nous avons les égalités remarquables suivantes :

t mini = h / 4 m c² = λ α² / 4 c = CONSTANTE (4)

Ici ce qui est surprenant c’est de retrouver le paramètre λ (voir première partie) qui n’est autre que notre « longueur d’onde thermique de la SMD» à une température de 2,725 K correspondant à la température de notre Univers ou température du CMB.
NB : dans la relation (3) le paramètre λ est « obligatoirement » une valeur CONSTANTE !
Pourquoi ?
Nous savons que le terme c traduit la vitesse de la lumière.
Mais que représente le paramètre α ?
C’est tout simplement la constante fondamentale appelée « constante de structure fine » ayant une valeur de 1 / 137.
Maintenant que pouvons en tirer comme conséquence importante entre la relation d’égalité entre le théorème de « Margolus-Levitin » et le modèle d’Univers du « NBBF » ?
Cette relation d’égalité s’exprime ainsi

t mini = h / 4 m c² = λ α² / 4 c (5)

Notons que selon cette relation d’égalité le paramètre λ (qui, comme on l’a vu) n’est autre que la « longueur d’onde thermique de notre « SMD ». Cette « SMD » ou vide quantique est à une température de 2, 725 K. Nous avons vu, également que cette température correspondant à la température de notre Univers ou au rayonnement du CMB) ne peut-être qu’une CONSTANTE…
De tout cela la conclusion immédiate qui s’en dégage est de dire que si λ est une CONSTANTE alors la température de notre Univers est également une CONSTANTE…
Dans cette hypothèse nous réitérons la phrase :

« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS »…

SIGNIFICATION DU PARAMETRE α^2

NB : Que ce paramètre α s’exprime en puissance 2 dans l’équation (3) — c’est-à dire α² n’est pas surprenant car en « électrodynamique quantique» ce terme α peut s’exprimer en puissance n et nous faire entrer dans ce qui se nomme les « diagrammes de Feynman » . Ces « diagrammes de Feynman » peuvent-être à 2 « nœuds », à 4 « nœuds », à 6 « nœuds », etc. Le classement de ces « diagrammes » sera en fonction du nombre de « nœuds ».
Par exemple si nous écrivons α^n le nombre de « nœuds » sera en fonction de l’exposant n par les relations suivantes :
si
n = 1 nous avons —> un « diagramme à 2 nœuds »
n = 2 nous avons —> un « diagramme à 4 nœuds »
n = 3 nous avons —> un « diagramme à 6 nœuds »

Mais que signifie, au juste, les « nœuds de Feynman » ?
Voici ce que nous lisons dans le livre « LE REVE DES PHYSICIENS » de Jean-Pierre Pharabod et Bernard PIRE [2] :
« Les diagrammes de Feynman sont alors utilisés à tour de bras, et permettent de simplifier considérablement les calculs de l’électrodynamique quantique. On peut les classer en comptant les nœuds où électrons (ou positrons) et photons se joignent. A chaque couple de nœuds est attaché un nombre α qui vaut 1/ 137, 03604. » [2]
Mais, arrivé à ce stade de notre exposé, une autre question se pose :
les « diagrammes de Feynman » pourraient-ils avoir une relation avec la théorie de l’information dans l’hypothèse que notre Univers pourrait-être un « monstre informatique » ?…selon l’expression de Seth Lloyd et Y. Jack Ng ?…
Dit autrement que pourrait cacher l’égalité entre le théorème de « Margolus-Levitin » (voir la relation (2) et la relation (3) du « NBBF » ?
Voici comment on peut maintenant exprimer cette relation d’égalité entre le théorème de « Margolus-Levitin » et le modèle d’Univers du « NBBF » :

t mini = (2) = (3) = h / 4 m c² = λ α² / 4 c = 2. 10 ^-21 s (6)

Cette relation d’égalité est-elle uniquement due au hasard ou si au contraire elle ne pourrait pas ouvrir une nouvelle piste de recherche afin de pouvoir répondre si oui ou non NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN GIGANTESQUE ORDINATEUR — « UN MONSTRE INFORMATIQUE »…

FIN de la deuxième partie

(la troisième partie concernera le nombre de « bits », ou « informations », qui pourraient être traités par chaque électron appartenant au vide quantique nommé « seconde mer de Dirac » (« SMD »)…

A bientôt…

Références
[1] Seth Lloyd et Y. Jack Ng : « L’ Univers, un monstre informatique », POUR LA SCIENCE, N°325, pages 30 à 37.

[2] Jean-Pierre Pharabod et Bernard Pire : « LE REVE DES PHYSICIENS », Éditions Odile Jacob, février 1993, page 149.

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (troisième partie)

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 1:40

Mario Cosentino le 26 août 2014

Bonjour,

Voici la troisième partie de

NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME « UN GIGANTESQUE ORDINATEUR » ?
(Troisième partie : calcul du nombre de « bits », traités par notre électron appartenant à la « seconde mer de Dirac », en 1 seconde grâce au « théorème de Margolus-Levitin »)

Cette troisième partie est consacrée aux calculs du nombre Ne qui est le nombre total de « bits » ou d’informations que traite un électron appartenant au vide quantique appelé « seconde mer de Dirac » ( « SMD »).
Nous verrons que le « calcul classique » est en relation avec le « calcul » des équations du « NBBF » quantique. Cette relation semble nous indiquer que notre Univers cache un « ordre sous-jacent » — une sorte de « carte mémoire » où serait codifiée son « code cosmique ».
Ici, aucune place n’est faite à la numérologie. Nous savons que la science a ses « coïncidences ». Les « coïncidences » du « NBBF » sont toutes justifiées par la cohérence interne d’un ensemble de quelques 400 équations. Toutes ces équation ont la particularité de ne pas contenir de paramètres libres.
Toute « coïncidence » doit être l’objet d’un examen attentif. Or, cela est d’autant plus intéressant lorsqu’il s’agît d’avoir à faire à de « nombreuses coïncidences ». C’est la responsabilité du chercheur de voir ci celles-ci pourraient ouvrir des nouvelles pistes de recherche.
A mon point de vue les « nombreuses coïncidences » du modèle cosmologique du « NBBF » quantique ne me semblent pas du tout le produit d’un hasard aveugle mais pourraient constituer la partie invisible d’un « iceberg »….la partie cachée ne serait qu’un « ordre sous-jacent » une sorte de « carte mémoire» ou « code cosmique » qui contrôlerait les caractèristiques de l’Univers.
Tout semble avoir été « codifié » dans la « singularité » qui précéda le Big-Bang quantique. Pour vérifier qu’il ne s’agit pas de coïncidences je me suis livré à d’autres calculs totalement indépendants pour voir si j’obtenais les mêmes résultats…le bilan est plus que positif, encourageant. Les différentes méthodes de calculs, indépendantes les unes des autres, se focalisent sur les mêmes valeurs !!!
Tout comme dans le « code génétique » nous trouvons les futurs caractéristiques de chaque être vivant (sa taille définitive, sa masse, sa couleur des yeux, de la peau, des cheveux, sa température, etc.) il en devrait aller de même avec le « code cosmique » où nous avons ce qui caractérise notre Univers(sa taille définitive, sa masse, sa vitesse de rotation, sa température, etc.).
Selon cette hypothèse du « NBBF », qui semble aller de plus en plus vite vers une certitude, nous devrions « lire » dans ce « code cosmique » les paramètres qui devraient caractériser notre Univers.

LES PARAMETRES COSMOLOGIQUES QUI CARACTERISENT NOTRE UNIVERS SELON LE « NBBF » QUANTIQUE

1—> q0 = paramètre important qui dans les équations de la dynamique de l’Univers caractérise la « décélération » de son expansion. Cette expansion a eu comme duré que 18 milliards d’années. Que c’est-t-il passé à la fin de cette phase de dilatation ?
Juste après la fin de cette phase d’expansion notre Univers fut entré dans une nouvelle phase où son « espace-temps » devint « globalement STATIQUE ».

2—>Ruo = la valeur maximale de son rayon observable à la fin de son expansion — (dans le « code génétique » cela correspond à la taille maximale d’une personne, par exemple 1,75 m ). Rappelons que selon les équations du « NBBF » à la fin de son expansion (expansion qui dura 18 milliards d’années ) l’Univers devient globalement STATIQUE.

3—>Muo = sa masse totale définitive atteinte à la fin de sa dilatation.

4—> Vuo = sa vitesse de rotation définitive.

5—> T = Tuo = sa température à 2, 725 K définitive, constante donc indépendante du temps car, selon les équations du « NBBF », cette température serait une propriété intrinsèque du vide quantique (voir la première et la deuxième partie de cet intitulé).

6—> S = la valeur de son ENTROPIE MAXIMALE

7—> D = 2, 726 8… qui n’est autre que la dimension fractale de la géomètrie de l’ « éspace-temps » correspondant au vide quantique de notre Cosmos. Ici D n’est autre que la dimension fractale de l’ « éponge de Menger ». Je vous encourage à visionner cette objet à dimension fractale!

8—> les vibrations relativistes fondamentales qui participent à son équilibre ou à sa phase globalement STATIQUE.

9—> α et α^18 (correspondant à un « diagramme de Feynman » à 36 nœuds —18 x 2 = 36 )

10—> etc.

N.B. : vous comprenez que dans cet intitulé, constitué de nombreuses parties, il n’est pas possible de vous faire connaître toutes les équations qui soutiennent les postulats du « NBBF ».
Donc, selon ce qui précédé toute personne qui avance qu’il y a de la numérologie dans les équations du « NBBF » ne sera pas prise en compte dans mes commentaires s’il n’y a aucune justification ou démonstration.
Tout comme je m’efforce de justifier la cohérence interne des équations du « NBBF » toute personne doit également justifier qu’il y a bien de la numérologie dans mes équations. Dans le cas contraire, s’il y a absence de justification, aucune suite ne sera faite de ma part car pour moi toute absence de justification est considérée comme un point de vue (que je respecte) totalement, entièrement GRATUIT car trop facile. En science il faut JUSTIFIER, il faut DEMONTRER…en observant ce que nous offre la nature…
Maintenant voyons …

COMBIEN DE « BITS » UN ELECTRON APPARTENANT A LA « SECONDE MER DE DIRAC » TRAITE-T-IL EN UNE SECONDE

En utilisant le « théorème de Margolus-Levitin » nous avons vu (voir la deuxième partie équation (2) ) que le temps minimal « t mini » est égal à

t mini = 2. I0 ^ -21 s (1)

Avec cette valeur nous avons pour le nombre Ne correspondant au nombre total de « bits » traités en 1 seconde par un seul électron de la « seconde mer de Dirac » ou « vide quantique »

Ne = 1s / t mini = 5.10 ^20 « bits » ou « informations » à chaque seconde !!! (2)

Nous verrons par la suite qu’avec ce grand nombre Ne correspondant à une quantité de

5.10 ^20 de « bits » ou d’« informations », gérées par chaque électron du « vide quantique en 1 seconde, notre Cosmos semble mettre de l’ordre dans ses paramètres qui le caractérisent. Dans cette approche notre Univers, par régénération, semble se remettre dans son état conforme au « code cosmique ». Selon cette perspective, que nous prédit le modèle cosmologique du « NBBF », l’Univers ne subira jamais de dégénérescence, de décadence. Comme déjà répété :

« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS »…

Fin de la troisième partie.

NB : dans la quatrième partie nous verrons qu’il existe un autre paramètre « Netotal » correspondant aux nombre total de « bits » traités par un électron de la « seconnde mer de Dirac » ou « vide quantique » au cours d’une période de 18 milliards d’années.Cette période n’est autre que la durée de l’expansion de l’Univers. Nous verrons,également, comment ce paramètre qu’est « Netotal » il est possible de l’obtenir de 2 façon totalement différentes. La première façon sera par un calcul dit « classique et la deuxième façon en utilisant uniquement les paramètres cosmologiques du modèle d’Univers du « NBBF ».

A bientôt…

P.S. : le tome 2 intitulé « Le New Big-Bang » est épuisé chez l’ Éditeur. Pour ceux qui désirent se procurer ce tome 2 afin de connaître les autres équations du « NBBF », pour toute réservation, écrire à l’adresse suivante :

mario.cosentino@hotmail.fr

Son prix, à l’unité, est de 15 E + 5 E de frais de port = 20 E

 

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