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Les SN1a de plus en plus douteuses…en 3 étapes… 30 août, 2014

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Mario Cosentino le 29 août 2014

LES SN1a DE PLUS EN PLUS DOUTEUSES…EN 3 ETAPES…

C’est par l’étude des SN1a qu’en 1998 on commence à croire que notre Univers est en expansion accélérée. Cette expansion accélérée devient donc une prévision du modèle cosmologique standard.

C’est par l’ étude des constantes fondamentales de la physique ainsi qu’une synthèse des observations que le modèle cosmologiques du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF » prévoit complètement tout le contraire : notre Univers a été en expansion maintenant il est globalement STATIQUE…

Qui à tord ?
Qui à raison ?
A l’heure actuelle pouvons-nous avoir confiance aux SN1a pour sonder l’Univers ?
Dans l’hypothèse où les SN1a ne seraient plus fiables existe-t-il d’autres moyens fiables pour étalonner les échelles des distances astronomiques ?
Quel serait le devenir de la croyance en une « cosmologie de précision » ?

Dans l’hypothèse où le « NBBF » aurait raison comment expliquer le décalage des raies spectrales vers le rouge ?

Nous trouvons dans ce blog certaines des réponses aux questions qui viennent d’être posées dans cet article tandis que d’autres sont à venir. Je vous encourage à visiter régulièrement ce blog car j’ai, de plus en plus l’impression, qu’il va y avoir du changement car de plus en plus de chercheurs pensent que nous sommes à l’aube d’une révolution, un changement de paradigme…

Je vous invite à lire les références qui suivent. Celles-ci nous montrent que le terrain de la cosmologie standard est instable, incertain…

L’ACTUALITE RECENTE DE LA MISE EN DOUTE DES SN1a EN 3 ETAPES

Première étape :

1—>Supernovae Ia (17/08/2014)
L’absence de source X à l’endroit de la récente supernova de la galaxie Messier 82 (SN 2014J) indique que cette explosion de type Ia n’est pas due à une naine blanche aspirant la matière soufflée par un compagnon. Elle serait plutôt le résultat de la fusion de deux naines blanches. Ce résultat va dans le même sens qu’une étude publiée pour une autre supernova Ia proche, SN 2011fe dans la galaxie Messier 101.

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/sel_f.php?qCodes=2014081701

http://www.nasa.gov/press/2014/august/nasa-s-chandra-observatory-searches-for-

 trigger-of-nearby-supernova/

http://arxiv.org/abs/1202.0741

Deuxième étape :

2 —>Supernova, suite (28/08/2014)
Il y a moins de deux semaines (cf. news « Supernovae Ia »), on annonçait qu’une supernova de M82 montrait les signes d’une fusion de deux naines blanches. Aujourd’hui, pour le même objet, d’autres données (montrant la désintégration radioactive de composés formés dans l’explosion) favorisent la théorie contraire, celle de l’explosion d’une naine blanche avec compagnon « normal ». Le conflit sur l’origine des supernovae de type Ia n’est pas fini !

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014082805

http://sci.esa.int/integral/54567-integral-catches-dead-star-exploding-in-a-blaze-of-

 glory/

http://www.newscientist.com/article/dn26110-supernova-find-backs-dark-energy-and-

 universe-expansion.html#.U_7SvJb3hph

et troisième étape :
3—> The ejected mass distribution of type Ia supernovae: A significant rate of non-Chandrasekhar-mass progenitors
Authors: R. A. Scalzo, A. J. Ruiter, S. A. Sim
(Submitted on 28 Aug 2014)

http://arxiv.org/abs/1408.6601

Découverte de l’émission des raies gamma du 56Co d’une supernova de type Ia avec l’observatoire INTEGRAL
Jeudi, 28 Août 2014
Nous lisons :

« Il n’est cependant pas possible d’exclure les scénarios qui proposent que ce type de supernova est dû à la fusion de deux naines blanches. »

http://www.insu.cnrs.fr/node/4973

A bientôt…

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (première partie) 29 août, 2014

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ARTICLE N°18082014 A PARTIE 1/5

Mario Cosentino le 18 août 2014, mis à jour le 12 février 2023.

Bonjour

NOTRE UNIVERS FONCTIONNE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR » ?
(Première partie)

Petite partie historique :

-1956 : Isaac Asimov nous parle dans une revue de science-fiction d’un ordinateur nommé AC
-1969 : Konrad Zuse propose une idée plus consistante où notre univers pourrait-être un grand calcul.
Voici quelques noms de scientifiques, de haut niveau, qui travaillent de près ou de loin à cette idée d’un « UNIVERS CALCULATEUR » :
Seth Lloyd, Edward Fredkin,…et en ce qui concerne les « Automates Cellulaires » nous avons les noms comme Stanislaw Ulam, John Von Neumann, Stephen Wolfram,…
On peu aussi citer Rolf Landauer considérer, par Seth Lloyd, comme le père de la « physique de l’information ».

L’idée de base :
Pour aller à l’essentiel disons qu’un certain nombre de physiciens partagent la conception que rien n’est continu. Ainsi la nature serait discrète comparable aux « bits de l’information ».
Les travaux du théoricien Rolf Landauer portent sur cette hypothèse d’une nature discrète ainsi que de la nature physique de l’information.
Voici ce que nous lisons dans [1] page 37 :

 »Dans un article paru en 1999, le physicien néerlandais Gérard t’Hootf, qui reçut cette année-là le prix Nobel, réaffirmait ainsi sa conviction que « l’espace, le temps et la matière sont nécessairement discrets ».

Toujours dans [1] page 36 voici ce que nous lisons:

« Selon Fredkin, on découvrira un jour que derrière la relativité se cache une métrique et que le chaos de la mécanique quantique dissimule un « MODELE DETERMINISTE ».—C’est moi qui souligne.
Le modèle cosmologique du « NBBF » pourrait-il être une amorce, un début de piste de recherche qui pourrait nous conduire vers le « MODELE DETERMINISTE » ?…

Mais au fait, dans l’hypothèse d’un « UNIVERS COMME UN GIGANTESQUE ORDINATEUR »
ou « UNIVERS CALCULATEUR » que calculerait notre Univers ?

Nous avons la réponse citée dans [1] page 37 où nous lisons :

 »A la question : Qu’est-ce que l’Univers calcule ?, Lloyd répond : « Sa propre évolution dynamique. » »

C’est ce que nous allons voir dans ce qui va suivre… afin de faire connaissance avec quelques paramètres « dynamiques » qui semblent caractériser notre Univers…

« L’UNIVERS, UN MONSTRE INFORMATIQUE » (de Seth Lloyd et de Y. Jack Ng)

Tel est le titre paru dans POUR LA SCIENCE [2].
Seth Lloyd est professeur d’ingénierie quantique à l’institut de technologie du Massachusetts, aux Etats-Unis.
Y. Jack Ng est professeur de physique à l’Université de Caroline du Nord, à Chapel Hill.

« L’ UNIVERS, UN MONSTRE INFORMATIQUE » SELON LE « NBBF » QUANTIQUE

Selon les équations du « NBBF » quantique la moitié de la masse de l’Univers est composée de « vide quantique » une sorte de « mer de Dirac » [3], [4] . Cette « mer de Dirac » serait un milieu plein de potentiel donc rien à voir avec le vide classique défini comme l’absence de tout.

N.B. : dans le cadre du « NBBF » il nous faut bien distinguer entre une « sorte de mer de Dirac » où « SMD » est la « mer de Dirac » car cette dernière semble avoir des limites [3].

A nous d’approfondir les équations qui vont suivre afin de voir comment pourrait se comporter cette « seconde mer de Dirac » (« SMD »)…
Nous allons débuter notre « voyage » sur cette « SMD » ou MΨ est la masse totale de la « SMD ». Cette masse MΨ est la quantité de matière correspondant à la masse de tous les couples virtuels formés par la dualité « électron-positron » composant la « SMD ».
Combien y aurai-t-il de couples « électron-positron » dans cette « SMD »  de masse Mψ ?
Le calcul de NΨ correspondant au nombre total de couples « électron-positron » s’obtient par les relations suivantes

Mψ = Muo / 2 = 1,137.I0 ^ 53 kg (1)

Nψ = Mψ / (2m) = 6 . 10 ^ 82 couples « électron-positron » = CONSTANTE (par hypothèse) (2)

Ce qui est remarquable c’est de retrouver la valeur donnée par (2) par une nouvelle relation tout-à fait indépendante appartenant aux équations du « NBBF » quantique. En effet dans cette nouvelle relation nous trouvons les paramètres qui caractérisent notre Univers comme λuo, Ruo et λ.

Voyons de plus près cette nouvelle relation appartenant aux équations du « NBBF ».
Elle s’exprime ainsi

Nψ = λuo Ruo ^2 / 3 λ ^3 = 6. I0 ^ 82 = CONSTANTE (par hypothèse) (3)

Nψ = constante (par hypothèse) car toute perte d’énergie par « polarisation » du « vide quantique » est compensé par l’absorption, partielle ou entière, de l’énergie d’un photon équivalente à l’énergie perdue ou emportée par l’énergie cinétique par l’électron et le positron « polarisé ». Ainsi, dans la « SMD » le principe de la conservation de l’énergie est respecté.

Donc
(2) = (3)

Je rappelle la formule pour le calcul de la « longueur d’onde thermique » λ:

λ = h / ( 2 π m Kb T ) ^ ½ (4)

avec l’hypothèse du « NBBF » que T = Tuo = 2, 725 K (température du « vide quantique » ou « SMD ») nous avons pour le paramètre λ:

λ = 4,52.10 ^-8 mètre

Corolaire de la relation (2) = (3) :

étant donné que, selon le « NBBF » , les paramètres que sont NΨ, λuo et Ruo sont des CONSTANTES il va de soi que λ est également une CONSTANTE. Dans l’hypothèse du « NBBF » le paramètre λ est la « longueur d’onde thermique » de l’électron plongé dans la « SMD » à une température de 2, 725 K. Nous savons que cette température correspond à la température du vide inter-galactique. Dit encore autrement c’est la température de notre Univers appelé le CMB. Si cette hypothèse serait vérifiée cela voudrait dire que la température de notre Univers serait une propriété intrinsèque du « vide quantique » ou de notre « SMD ».
Dans cette hypothèse :

« PAS DE MORT THERMIQUE DE NOTRE UNIVERS »…

Voici la signification des paramètres cosmologiques que sont λuo et Ruo :

λuo —>lorsqu’un photon se propage dans le « vide quantique » il se trouve « guidé » par une sorte de « guide d’onde ». Dans ce « guide d’onde » il existe des « nœuds » dits « nœuds électroniques » car ils sont occupés par des « électrons relativistes ». Le paramètre λuo correspond, donc, à la distance qui sépare 2 « nœuds électroniques » dans le « guide d’onde ». La valeur de cette distance se calcul grâce au « nombre quantique principal» « nuo » de l’Univers par la relation suivante :

λuo = 2 π Ruo / nuo = 5,94. 10 ^ 8 m (5)
Avec
2 π Ruo = la « circonférence » de l’Univers.

Cette longueur d’onde λuo correspond à environ 1,5 fois la distance de la Terre à la Lune. Nous reviendrons sur ce paramètre important qu’est λuo lorsque nous reparlerons de l’hypothèse de la « lumière fatiguée ». Nous verrons que notre photon à chaque passage aux travers de ces nombreux « nœuds électroniques», situés dans le « guide d’onde », va céder par interaction une partie de son énergie Δhν à chaque « nœud électronique ». Cette perte d’ énergie par absorption semble se faire sans aucune diffusion. Entre la quantité d’énergie absorbée aux photons, par les « électrons relativistes » (se trouvant à chaque « nœud électronique »), sans diffusion, et l’énergie perdue par polarisation du « vide quantique » notre « SMD » devrait conserver une énergie à un niveau CONSTANT. Ces hypothèses sont fondées sur un ensemble d’équations appartenant aux modèle cosmologique du « NBBF » quantique.
Pour le calcul du « nombre quantique » de l’Univers nuo une extrapolation de l’équation

Rn = n ^2 a0 (6) nous donne, par extrapolation, pour nuo

nuo = (Ruo / a0 ) ^ ½ = 1, 79. 10 ^18 (7)

Ainsi le paramètre nuo se traduit par le nombre total de « nœuds électroniques » dans un « guide d’onde » qui ferait le tour complet de l’Univers.
Dans l’équation (6) nous avons Rn « rayon de l’orbite qui augmente en fonction de n» , n nombre quantique principal de l’atome d’hydrogène et a0 le rayon de Bohr.
Nous lisons dans [5] le commentaire suivant :

« il existe donc des états liés où l’atome est de fait gigantesque : »

En effet les observations pour n = 100 nous donne R100 ≈ 0,5 μm.
Ces états dits de Rydberg « sont communément observés ». [5]

N.B. : pour la relation (6) voir la référence [5]
Ce qui est remarquable c’est que cette très grande longueur d’onde possède, selon les équations du « NBBF », une amplitude qui correspond à la valeur de la longueur d’onde de Compton de l’électron λce = h / m c.
Au commencement de l’Univers cette amplitude était égale à la longueur de Planck Lp. Que cette petite amplitude Lp devienne, au cours de l’expansion de l’Univers égale à λce = Constante, pourrait se traduire comme une des explications plausibles à l’ ARRET DE L’EXPANSION de l’Univers…
Le paramètre Ruo n’est autre que le « Rayon observable » de l’Univers lorsque celui-ci ARRETE son expansion. Pour Ruo nous avons

Ruo = 1,69. 10 ^ 26 mètres valeur quant l’Univers STOPPE son expansion…

Ainsi à travers cette première partie nous pouvons, par hypothèse, envisager que notre « Univers ordinateur » « calcule » les paramètres que sont λuo, Ruo et λ comme étant des paramètres qui le caractérise. Ces 3 premiers paramètres seraient devenus à valeurs constantes, donc comme étant indépendant du temps depuis que notre Univers serait devenu globalement STATIQUE.

Petite conclusion :

Arriver à ce stade, de cette première partie, il est important de rappeler que toutes les hypothèses avancées par le modèle cosmologique du « NBBF » quantique reposent sur un ensemble constitué de centaines d’équations cohérentes. Les quelques hypothèses présentées ici semblent plausibles pour justifier, au moins, un début de piste de recherche. Dans les quelques équations présentées dans cette première partie (équations qui soutiennent ces quelques hypothèses ) nous pouvons facilement constater qu’il n’existe pas de paramètre libre, aucun paramètre « ajustable » n’est utilisé— comme une sorte de paramètre à « géométrie variable ». Avec l’introduction de ce type de paramètre à « géométrie variable » il n’est pas trop difficile de faire des modèles d’Univers…

FIN de la première partie…

La deuxième partie sera consacrée à la théorie de l’information où nous verrons combien de « bits » ou d’« informations » pourraient-être traités par un unique électron appartenant au « vide quantique » ou « seconde mer de Dirac » (« SMD ») en un « temps minimal » « t mini » puis en 1 seconde et enfin en 18 milliards d’années.
Pour cela nous utiliserons le théorème de « Margolus-Levitin » où nous allons retrouver, une nouvelle fois, le paramètre λ par une toute nouvelle méthode. Cette nouvelle analyse nous montre que λ se présente comme une CONSTANTE impliquant que la température du CMB à 2, 725 K est indépendante du temps ce qui semble se traduire par l’expression… 

« PAS DE MORT THERMIQUE DE NOTRE UNIVERS »…

A bientôt…

Références

[1] Olivier Postel-Vinay : « L’ Univers est-il un calculateur ? », LA RECHERCHE N° 360, janvier 2003

[2] Seth Lloyd, Y. Jack Ng : « L’ Univers, un monstre informatique », POUR LA SCIENCE, N° 325, novembre 2004, pages 30 à 37.

[3] Mer de Dirac
fr.wikipedia.org/wiki/Mer_de_Dirac

[4] La prédiction de l’antimatière par Dirac – Version PDF – BibNum
www.bibnum.education.fr/sites/default/files/Dirac-analyse.pdf
[5] Claude Aslangul : « Mécanique quantique », De Boeck & Larcier s. a. , 2007, page 166

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (quatrième partie)

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ARTICLE N°28082014 D PARTIE 4/5

Mario Cosentino le 28 août 2014

NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR ? »
(quatrième partie)

Après avoir calculé le paramètre Ne (correspondant au nombre de « bits » ou d’informations traités en 1 seconde par notre électron ou plus exactement par notre électron faisant partie de la « seconde mer de Dirac » (« SMD » ou vide quantique —voir la première partie) ) grâce au « théorème de Margolus-Levitin » nous allons voir, dans cette quatrième partie, qu’il est également possible d’obtenir un autre paramètre « Netotal » uniquement grâce aux paramètres cosmologiques qui caractérisent notre Univers selon les prévisions du « NBBF ». Concernant ces paramètres voir la « troisième partie.

N.B. : dans tout ce qui va suivre les phrases sont affirmatives car c’est le langage formel des prévisions du modèle d’Univers du « NBBF » quantique car tout modèle d’Univers doit-être prédictif et réfutable dans le sens de Popper !

Afin de poursuivre notre argumentation voyons combien de « bits » notre électron a utilisé au cours de la durée de l’expansion de l’Univers durée correspondant à18 milliards d’années :

d exp = Ruo / c = 5, 63 .10 ^ 17 s (1)

avec

Ruo = 1, 69. 10 ^ 26 m = Rayon observable de l’Univers. Cette valeur a été atteinte à la fin de la phase d’expansion de l’Univers

c = célérité de la lumière

Maintenant calculons le nombre « Netotal » correspondant au nombre total de « bits » ou informations traités par chaque électron au cours de la durée d’expansion « d exp » du Cosmos:

Netotal = d exp x Ne = 2,82 . 10 ^38 « bits » traités en 18 milliards d’années d’expansion (2)

avec Ne = 5. 10 ^20 « bits » traités en 1 seconde par chaque électron du « vide quantique » ou « seconde mer de Dirac »

Le nombre « Netotal » est, donc aussi, le nombre de « bits » traités au cours des 18 milliards d’années d’expansion par chaque électron contenu dans la « seconde mer de Dirac » ou « vide quantique ».
Après ce nombre « Netotal » de « bits » effectué, par chaque électron, notre Cosmos ARRETE son expansion. Cela n’empêche nullement que, dans sa phase globalement STATIQUE, l’électron continu de traiter toujours nos 5.10 ^20 « bits » à chaque seconde.

LE CALCUL DE « Netotal », EFFECTUE PAR CHAQUE ELECTRON, AU COURS DES 18 MILLIARDS D’ANNEES D’EXPANSION, UNIQUEMENT PAR LES PARAMETRES COSMOLOGIQUES DU « NBBF » QUANTIQUE

A quoi correspond la valeur de « Netotal » selon les paramètres cosmologiques du « NBBF » ?
Cette valeur correspond, dans un premier temps, à un « diagramme de Feynman » à 36 nœuds.
Analysons cela de plus près…

Voici comment nous pouvons obtenir, par un nouveau calcul appartenant aux équations du « NBBF » quantique, la valeur de « Netotal » :

Netotal = ( 1 / α ^18 ) ( (137 – 1) / 137 ) ^ 4 = 2,82. 10 ^38 « bits » (3)

Comme nous l’avons vu ce nombre « Netotal » est le nombre de « bits » ou informations traités par l’électron baignant dans la « seconde mer de Dirac » au cours des 18 milliards d’années d’expansion de l’Univers.

Donc

(2) = (3) par des calculs totalement indépendants

—>l’équation (2) est obtenue par un calcul « classique » par contre
—>l’équation (3) est obtenue par un calcul utilisant, uniquement, les paramètres cosmologiques prévus par le « NBBF » quantique

Voici la description de l’équation (3)

avec

α ^ 18 = 3,44. 10 ^ -39 = « diagramme de Feynman » à 36 nœuds

137 = 1 / α = l’inverse de la « constante de structure fine »

4 = αF + 3q0

avec

αF = 2,5… = « la deuxième constante universelle de Feigenbaum ».

Cette constante à un rapport avec l’ensemble de Mandelbrot considéré comme l’un des « pères » de l’ « universalité des dimensions fractales »

3q0 = 3/2 = 1,5

avec

3 = les dimensions de l’espace classique « euclidien »

q0 = 0,5 = paramètre cosmologique de « décélération » de l’expansion de l’Univers au cours des 18 milliards d’années de dilatation

Voyons comment « la deuxième constante universelle de Feigenbaum » αF est en relation avec la dimension fractale D correspondant à la géométrie fractale de l’ espace-temps de l’Univers — géométrie ayant la dimension fractale D dont la valeur est celle de l’ « éponge de Menger ».

Donc
D = 2, 726 8…

Voyons comment on trouve cette valeur fractale :

D = (αF + (1/q0 ) ) ^ (1/3q0) = 2, 726 (4)

D = (αF + 2) ^ (2/3) = 2, 726 (5)

Petite remarque :

avec ( αF + 2 ) = 4,5 (6)
on n’est très proche de la valeur « la première constante de Feigenbaum » « δ » qui est de

δ =4, 669 …

Au sujet de « la première et de la deuxième constante de Feigenbaum » voir les références suivantes :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mitchell_Feigenbaum

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombres_de_Feigenbaum

http://josephv.test.free.fr/fractal/feigenbaum/FEIGENBAUM.html

milliards d’années de dilatation de l’ « espace-temps ».

Fin de cette quatrième partie…

La cinquième partie concernera le nombre de « bits » total traités, au cours des 18 milliards d’années d’expansion de l’Univers, par TOUS les électrons composant le « vide quantique » appelé la « seconde mer de Dirac » (« SMD »)…

A bientôt…

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (deuxième partie)

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 2:01

ARTICLE N°19082014 B PARTIE 2/5

Mario Cosentino le 19 août 2014
Bonjour,
NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN « GIGANTESQUE ORDINATEUR »?
(Deuxième partie)

LE « NBBF » QUANTIQUE ET LE THEOREME DE « MARGOLUS-LEVITIN »

Dans la revue POUR LA SCIENCE [1] au titre :

« L’ Univers, un monstre informatique » de Seth Lloyd et Y. Jack Ng nous lisons :
«L’analyse de l’Univers en termes de bits et d’octets ne se substitue pas à l’analyse conventionnelle, par exemple en termes de force et d’énergie, mais elle révèle des faits nouveaux et surprenants. (…). Nous-même, comme d’autres physiciens utilisons depuis quelques années les mêmes idées en cosmologie et en physique fondamentale pour étudier la nature des trous noirs, la structure de l’espace-temps, le comportement de l’énergie noire cosmique et les lois ultimes de la nature. La confluence de la physique et de la théorie de l’information découle d’une idée centrale de la mécanique quantique : au bout du compte, la nature est discrète (pas continue), et un système physique peut-être décrit par un nombre fini de bits. Chaque particule du système ressemble à un élément logique d’un ordinateur. Par exemple, il est fréquent que son spin (ou moment magnétique) n’ait que deux orientation possibles, auquel cas l’état de spin est caractérisé par un seul bit. Un changement de l’orientation du spin de la particule équivaut donc à une opération numérique sur un bit (une transformation de 0 en 1 ou de 1 en 0). »

LE THEOREME DE « MARGOLUS-LEVITIN »

La lecture de l’article de S. Lloyd et de Y. Jack Ng se poursuit ainsi :
 » Le système est aussi discret dans le temps : il faut une durée minimale pour qu’un bit bascule, temps donné par un théorème associé à deux pionniers de la physique du traitement de l’information, Norman Margolus, de l’Institut de technologie du Massachusetts, et Lev Levitin, de l’Université de Boston. Ce théorème est relié au principe d’incertitude de Heisenberg qui quantifie l’inévitable imprécision dans la mesure de certains couples de grandeurs physiques, telles que la position et la quantité de mouvement, ou l’énergie et le temps. D’après le théorème de Margolus-Levitin, le temps minimal t pour transformer un bit dépend de la quantité d’énergie nécessaire, E. Plus l’énergie est élevée, plus ce temps peut-être bref, règle qui s’écrit :

t ≥ h / (4 E) ,

h est la constante de Planck (constante fondamentale de la mécanique quantique, égale à environ 6,626×10 -34 joule. seconde).
De ce théorème, on tire un grand nombre d’estimations approximatives, de limites sur la géométrie de l’espace-temps jusqu’aux capacités informatiques de l’Univers considéré dans son ensemble. (…). La source d’énergie de ce « portable ultime », comme nous le désignerons, n’est autre que la matière elle-même, équivalente à de l’énergie selon la célebre formule d’ Einstein E = m c 2. »
Maintenant voyons ce que nous disent les équations du modèle cosmologique du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF »).
Dans la première partie de cet exposé nous avons vu toute l’importance de la « Seconde Mer de Dirac » (« SMD ») remplie de couples virtuels où chaque couple est composé d’ « électron-positron ». Selon les équations du « NBBF » dans cette « SMD » la masse de l’électron, ou de son équivalent en énergie E = m c^2, va jouer un rôle fondamentale dans la théorie de l’information.
En utilisant le théorème de « Margolus-Levitin » nous avons pour le calcul de t mini (temps minimal) la relation

t mini ≥ h / ( 4 E ) (1)

Ici le paramètre tmin est la durée minimale pour qu’un bit « bascule » de 0 à 1 ou de 1 à 0.

En prenant en compte la masse m d’un électron, baignant dans la « SMD », nous avons en utilisant l’équation (1) du théorème de « Margolus-Levitin une durée minimale « t mini » d’un « bit »

t mini = h / (4 E) = h / (4 m c² ) = 2. 10 ^⁻21 s (2)

De cette relation (2) nous pouvons tirer le second corolaire qui va suivre.

LE SECOND COROLAIRE DU « NBBF »

Que cache la valeur de la relation (2) ?
Il est remarquable de constater que la valeur de la relation (2) donnée par le théorème de « Margolus-Levitin » s’exprime EGALEMENT par une autre l’égalité qui s’exprime ainsi:

t mini = λ α^2 / 4 c = 2. 10^-21 s (3)

Donc pour la valeur de t min nous avons les égalités remarquables suivantes :

t mini = h / 4 m c² = λ α² / 4 c = CONSTANTE (4)

Ici ce qui est surprenant c’est de retrouver le paramètre λ (voir première partie) qui n’est autre que notre « longueur d’onde thermique de la SMD» à une température de 2,725 K correspondant à la température de notre Univers ou température du CMB.
NB : dans la relation (3) le paramètre λ est « obligatoirement » une valeur CONSTANTE !
Pourquoi ?
Nous savons que le terme c traduit la vitesse de la lumière.
Mais que représente le paramètre α ?
C’est tout simplement la constante fondamentale appelée « constante de structure fine » ayant une valeur de 1 / 137.
Maintenant que pouvons en tirer comme conséquence importante entre la relation d’égalité entre le théorème de « Margolus-Levitin » et le modèle d’Univers du « NBBF » ?
Cette relation d’égalité s’exprime ainsi

t mini = h / 4 m c² = λ α² / 4 c (5)

Notons que selon cette relation d’égalité le paramètre λ (qui, comme on l’a vu) n’est autre que la « longueur d’onde thermique de notre « SMD ». Cette « SMD » ou vide quantique est à une température de 2, 725 K. Nous avons vu, également que cette température correspondant à la température de notre Univers ou au rayonnement du CMB) ne peut-être qu’une CONSTANTE…
De tout cela la conclusion immédiate qui s’en dégage est de dire que si λ est une CONSTANTE alors la température de notre Univers est également une CONSTANTE…
Dans cette hypothèse nous réitérons la phrase :

« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS »…

SIGNIFICATION DU PARAMETRE α^2

NB : Que ce paramètre α s’exprime en puissance 2 dans l’équation (3) — c’est-à dire α² n’est pas surprenant car en « électrodynamique quantique» ce terme α peut s’exprimer en puissance n et nous faire entrer dans ce qui se nomme les « diagrammes de Feynman » . Ces « diagrammes de Feynman » peuvent-être à 2 « nœuds », à 4 « nœuds », à 6 « nœuds », etc. Le classement de ces « diagrammes » sera en fonction du nombre de « nœuds ».
Par exemple si nous écrivons α^n le nombre de « nœuds » sera en fonction de l’exposant n par les relations suivantes :
si
n = 1 nous avons —> un « diagramme à 2 nœuds »
n = 2 nous avons —> un « diagramme à 4 nœuds »
n = 3 nous avons —> un « diagramme à 6 nœuds »

Mais que signifie, au juste, les « nœuds de Feynman » ?
Voici ce que nous lisons dans le livre « LE REVE DES PHYSICIENS » de Jean-Pierre Pharabod et Bernard PIRE [2] :
« Les diagrammes de Feynman sont alors utilisés à tour de bras, et permettent de simplifier considérablement les calculs de l’électrodynamique quantique. On peut les classer en comptant les nœuds où électrons (ou positrons) et photons se joignent. A chaque couple de nœuds est attaché un nombre α qui vaut 1/ 137, 03604. » [2]
Mais, arrivé à ce stade de notre exposé, une autre question se pose :
les « diagrammes de Feynman » pourraient-ils avoir une relation avec la théorie de l’information dans l’hypothèse que notre Univers pourrait-être un « monstre informatique » ?…selon l’expression de Seth Lloyd et Y. Jack Ng ?…
Dit autrement que pourrait cacher l’égalité entre le théorème de « Margolus-Levitin » (voir la relation (2) et la relation (3) du « NBBF » ?
Voici comment on peut maintenant exprimer cette relation d’égalité entre le théorème de « Margolus-Levitin » et le modèle d’Univers du « NBBF » :

t mini = (2) = (3) = h / 4 m c² = λ α² / 4 c = 2. 10 ^-21 s (6)

Cette relation d’égalité est-elle uniquement due au hasard ou si au contraire elle ne pourrait pas ouvrir une nouvelle piste de recherche afin de pouvoir répondre si oui ou non NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME UN GIGANTESQUE ORDINATEUR — « UN MONSTRE INFORMATIQUE »…

FIN de la deuxième partie

(la troisième partie concernera le nombre de « bits », ou « informations », qui pourraient être traités par chaque électron appartenant au vide quantique nommé « seconde mer de Dirac » (« SMD »)…

A bientôt…

Références
[1] Seth Lloyd et Y. Jack Ng : « L’ Univers, un monstre informatique », POUR LA SCIENCE, N°325, pages 30 à 37.

[2] Jean-Pierre Pharabod et Bernard Pire : « LE REVE DES PHYSICIENS », Éditions Odile Jacob, février 1993, page 149.

 

 

Notre Univers se comporte-t-il comme un « gigantesque ordinateur? » (troisième partie)

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 1:40

ARTICLE N°26082014 C PARTIE 3/5

Mario Cosentino le 26 août 2014

Bonjour,

Voici la troisième partie de

NOTRE UNIVERS SE COMPORTE-T-IL COMME « UN GIGANTESQUE ORDINATEUR » ?
(Troisième partie : calcul du nombre de « bits », traités par notre électron appartenant à la « seconde mer de Dirac », en 1 seconde grâce au « théorème de Margolus-Levitin »)

Cette troisième partie est consacrée aux calculs du nombre Ne qui est le nombre total de « bits » ou d’informations que traite un électron appartenant au vide quantique appelé « seconde mer de Dirac » ( « SMD »).
Nous verrons que le « calcul classique » est en relation avec le « calcul » des équations du « NBBF » quantique. Cette relation semble nous indiquer que notre Univers cache un « ordre sous-jacent » — une sorte de « carte mémoire » où serait codifiée son « code cosmique ».
Ici, aucune place n’est faite à la numérologie. Nous savons que la science a ses « coïncidences ». Les « coïncidences » du « NBBF » sont toutes justifiées par la cohérence interne d’un ensemble de quelques 400 équations. Toutes ces équation ont la particularité de ne pas contenir de paramètres libres.
Toute « coïncidence » doit être l’objet d’un examen attentif. Or, cela est d’autant plus intéressant lorsqu’il s’agît d’avoir à faire à de « nombreuses coïncidences ». C’est la responsabilité du chercheur de voir ci celles-ci pourraient ouvrir des nouvelles pistes de recherche.
A mon point de vue les « nombreuses coïncidences » du modèle cosmologique du « NBBF » quantique ne me semblent pas du tout le produit d’un hasard aveugle mais pourraient constituer la partie invisible d’un « iceberg »….la partie cachée ne serait qu’un « ordre sous-jacent » une sorte de « carte mémoire» ou « code cosmique » qui contrôlerait les caractèristiques de l’Univers.
Tout semble avoir été « codifié » dans la « singularité » qui précéda le Big-Bang quantique. Pour vérifier qu’il ne s’agit pas de coïncidences je me suis livré à d’autres calculs totalement indépendants pour voir si j’obtenais les mêmes résultats…le bilan est plus que positif, encourageant. Les différentes méthodes de calculs, indépendantes les unes des autres, se focalisent sur les mêmes valeurs !!!
Tout comme dans le « code génétique » nous trouvons les futurs caractéristiques de chaque être vivant (sa taille définitive, sa masse, sa couleur des yeux, de la peau, des cheveux, sa température, etc.) il en devrait aller de même avec le « code cosmique » où nous avons ce qui caractérise notre Univers(sa taille définitive, sa masse, sa vitesse de rotation, sa température, etc.).
Selon cette hypothèse du « NBBF », qui semble aller de plus en plus vite vers une certitude, nous devrions « lire » dans ce « code cosmique » les paramètres qui devraient caractériser notre Univers.

LES PARAMETRES COSMOLOGIQUES QUI CARACTERISENT NOTRE UNIVERS SELON LE « NBBF » QUANTIQUE

1—> q0 = paramètre important qui dans les équations de la dynamique de l’Univers caractérise la « décélération » de son expansion. Cette expansion a eu comme duré que 18 milliards d’années. Que c’est-t-il passé à la fin de cette phase de dilatation ?
Juste après la fin de cette phase d’expansion notre Univers fut entré dans une nouvelle phase où son « espace-temps » devint « globalement STATIQUE ».

2—>Ruo = la valeur maximale de son rayon observable à la fin de son expansion — (dans le « code génétique » cela correspond à la taille maximale d’une personne, par exemple 1,75 m ). Rappelons que selon les équations du « NBBF » à la fin de son expansion (expansion qui dura 18 milliards d’années ) l’Univers devient globalement STATIQUE.

3—>Muo = sa masse totale définitive atteinte à la fin de sa dilatation.

4—> Vuo = sa vitesse de rotation définitive.

5—> T = Tuo = sa température à 2, 725 K définitive, constante donc indépendante du temps car, selon les équations du « NBBF », cette température serait une propriété intrinsèque du vide quantique (voir la première et la deuxième partie de cet intitulé).

6—> S = la valeur de son ENTROPIE MAXIMALE

7—> D = 2, 726 8… qui n’est autre que la dimension fractale de la géomètrie de l’ « éspace-temps » correspondant au vide quantique de notre Cosmos. Ici D n’est autre que la dimension fractale de l’ « éponge de Menger ». Je vous encourage à visionner cette objet à dimension fractale!

8—> les vibrations relativistes fondamentales qui participent à son équilibre ou à sa phase globalement STATIQUE.

9—> α et α^18 (correspondant à un « diagramme de Feynman » à 36 nœuds —18 x 2 = 36 )

10—> etc.

N.B. : vous comprenez que dans cet intitulé, constitué de nombreuses parties, il n’est pas possible de vous faire connaître toutes les équations qui soutiennent les postulats du « NBBF ».
Donc, selon ce qui précédé toute personne qui avance qu’il y a de la numérologie dans les équations du « NBBF » ne sera pas prise en compte dans mes commentaires s’il n’y a aucune justification ou démonstration.
Tout comme je m’efforce de justifier la cohérence interne des équations du « NBBF » toute personne doit également justifier qu’il y a bien de la numérologie dans mes équations. Dans le cas contraire, s’il y a absence de justification, aucune suite ne sera faite de ma part car pour moi toute absence de justification est considérée comme un point de vue (que je respecte) totalement, entièrement GRATUIT car trop facile. En science il faut JUSTIFIER, il faut DEMONTRER…en observant ce que nous offre la nature…
Maintenant voyons …

COMBIEN DE « BITS » UN ELECTRON APPARTENANT A LA « SECONDE MER DE DIRAC » TRAITE-T-IL EN UNE SECONDE

En utilisant le « théorème de Margolus-Levitin » nous avons vu (voir la deuxième partie équation (2) ) que le temps minimal « t mini » est égal à

t mini = 2. I0 ^ -21 s (1)

Avec cette valeur nous avons pour le nombre Ne correspondant au nombre total de « bits » traités en 1 seconde par un seul électron de la « seconde mer de Dirac » ou « vide quantique »

Ne = 1s / t mini = 5.10 ^20 « bits » ou « informations » à chaque seconde !!! (2)

Nous verrons par la suite qu’avec ce grand nombre Ne correspondant à une quantité de

5.10 ^20 de « bits » ou d’« informations », gérées par chaque électron du « vide quantique en 1 seconde, notre Cosmos semble mettre de l’ordre dans ses paramètres qui le caractérisent. Dans cette approche notre Univers, par régénération, semble se remettre dans son état conforme au « code cosmique ». Selon cette perspective, que nous prédit le modèle cosmologique du « NBBF », l’Univers ne subira jamais de dégénérescence, de décadence. Comme déjà répété :

« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS »…

Fin de la troisième partie.

NB : dans la quatrième partie nous verrons qu’il existe un autre paramètre « Netotal » correspondant aux nombre total de « bits » traités par un électron de la « seconnde mer de Dirac » ou « vide quantique » au cours d’une période de 18 milliards d’années.Cette période n’est autre que la durée de l’expansion de l’Univers. Nous verrons,également, comment ce paramètre qu’est « Netotal » il est possible de l’obtenir de 2 façon totalement différentes. La première façon sera par un calcul dit « classique et la deuxième façon en utilisant uniquement les paramètres cosmologiques du modèle d’Univers du « NBBF ».

A bientôt…

P.S. : le tome 2 intitulé « Le New Big-Bang » est épuisé chez l’ Éditeur. Pour ceux qui désirent se procurer ce tome 2 afin de connaître les autres équations du « NBBF », pour toute réservation, écrire à l’adresse suivante :

mario.cosentino@hotmail.fr

Son prix, à l’unité, est de 15 E + 5 E de frais de port = 20 E

 

 

La relation « distance-magnitude »,la relation « distance-luminosité » et l’hypothèse de la « lumière fatiguée » 10 août, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 11:33

Bonjour à tous,

LA RELATION « DISTANCE-MAGNITUDE », LA « RELATION DISTANCE-LUMINOSITE » ET L’HYPOTHESE DE LA « FATIGUE DE LA LUMIERE »

LA RELATION « DISTANCE-MAGNITUDE »

Nous savons que la relation « distance-magnitude» se traduit par la l’égalité suivante :

M = m – 5 log (D / 10) (1)

Cette égalité elle se résout si on connaît deux des grandeurs que sont M, m et D.
Dans notre propos nous allons considérer la « distance propre D », ou réelle, comme étant notre inconnue.

Alors l’équation (1) s’écrit

log D = (m – M + 5 ) / 5 (2)

La magnitude apparente « m » est une grandeur « MESUREE » tandis que « M » c’est la magnitude absolue « MESURABLE». Or, pour moi, il existe une différence entre quelque chose qui est «MESUREE» de quelque chose qui est «MESURABLE». Pour moi « mesurée » signifie, par exemple, « définie», « déterminée», « réglée». [1]
En est-il de même avec l’expression « mesurable » ?
Le «Thésaurus » [1] ajoute à ce mot les expressions « Appréciable » et « évaluable ».
Nous voyons que cela n’a pas la même signification que « mesurée ».
Mais où je veux en venir ?

Voyons maintenant une autre relation où il est question la « distance-luminosité DL».

LA RELATION « DISTANCE-LUMINOSITE DL »

Voici ce que nous lisons dans [2] page 583 :

« Une grandeur en revanche MESURABLE en PRINCIPE est la DISTANCE-LUMINOSITE DL » (c’est moi qui souligne) définie par

l = L / 4π DL^2 (…).» (3) — (dans une autre égalité « l » est remplacée par le flux Φ)

avec

DL = a0 ( 1 + ze ) fK (χg) (4) —pour plus de détails voir [2] page 583 ou

DL ≡ (L / 4 π l ) ^1/2 (5)

Pour quelle raison les auteurs disent-ils « MESURABLE en PRINCIPE » ?

Comme, nous l’avons vu, dans l’équation (1) ou (2) dans l’équation (3) la valeur de la luminosité apparente « l » est une grandeur «MESUREE».
Par contre la luminosité absolue « L » est « SUPPOSEE CONNUE » ou «MESURABLE».

Tels sont les termes utilisés dans l’ouvrage de référence considéré comme «REMARQUABLE» [2] page 6. —C’est moi qui souligne.
Voyons ces termes que l’on trouve en [2] à la page 583 :

« l est la luminosité apparente, MESUREE, de la galaxie, et L sa luminosité absolue (SUPPOSEE CONNUE, ou MESURABLE, (…).—Fin de citation.—C’est moi qui souligne.

Ici, les auteurs ont l’ honnêteté de dire « SUPPOSEE CONNUE, ou MESURABLE.
Pourquoi ?
Nous lisons, dans la suite de leur commentaire, que pour la luminosité absolue « L » nous avons recours aux « CHANDELLES STANDARD » comme les Céphéides, les supernovæ de type Ia (SN Ia), etc.
Or, nous savons que parmi les « CHANDELLES STANDARD » on trouve les SN Ia dont la nature est encore douteuse.
Maintenant que ce soit par les SN Ia, les Céphéides, etc., dans le calcul de la « distance propre Dp », en passant par DL, tout n’est pas pris en considération comme le vide quantique, les hypothèses sur la nature de la « matière sombre », de la nature de l’ « énergie sombre », de la nature d’un espace-temps fractal et, peut-être pouquoi pas, le champ de Higgs, etc.

Bref, si les auteurs commentant l’équation (3) ont l’ honnêteté d’utiliser ces 2 expressions, pour moi, cela veut dire que cette équation est sujette à révision…et ne peut-être utilisée comme un outil dans l’absolu afin de bâtir un modèle d’Univers, une sorte d’édifice reposant sur une hémorragie d’équations…
D’autant plus que quant nous modélisons nous avons à faire à des ajustements globaux d’un certain nombre de paramètres considérées comme « libres », des données que l’on « choisies », de l’analyse statistique, de l’injection des lois et des hypothèses afin de modéliser des objets par l’astrophysique,etc.

PETITE CONCLUSION

Ainsi, que dire sur l’équation (3) ? Est-elle un outil vraiment fiable, à 100% , pour une mesure précise de la « distance propre D» (ou par l’autre équation de la « distance-luminosité DL »?).
Pour moi, elle n’est pas entièrement fausse mais incomplète car elle ne traduit pas toute la réalité sur la mesure d’une distance.
Ainsi, il me semble très dangereux de bâtir un « château de carte » sur une telle équation…
Donc, jusqu’à preuve du contraire, l’hypothèse de la « lumière fatiguée » reste plausible et par voie de conséquence la possibilité que notre Univers pourrait-être globalement STATIQUE.

Respectueusement
A bientôt…

Références

[1] « Thésaurus des idées aux mots, des mots aux idées… » Sous la direction de Daniel Péchoin, Larousse, 1992, page 42.

[2] Nathalie Deruelle, Jean-Philippe Uzan : « Théories de la Relativité », Édition Belin, 2014

N.B. : prochains sujets de discussion
1—>L’ ETHER DANS LA RELATIVITE RESTREINTE ET L’ ETHER DANS LA RELATIVITE GENERALE

2—> « NOTRE UNIVERS FONCTIONNE-T-IL COMME UN GIGANTESQUE ORDINATEUR ? Justification des paramètres cosmologiques qui caractérisent notre Univers grâce au « théorème de Margolus-Levitin »

 

 

LE « NOIR DE LA NUIT » EST-IL COMPATIBLE AVEC UN UNIVERS STATIQUE? 8 août, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 6:45

Bonjour, le 08 Août 2014

LE « NOIR DE LA NUIT » EST-IL COMPATIBLE AVEC UN UNIVERS STATIQUE ?

Pourquoi la « nuit est-elle noir » ?
Voilà une question qui pourrait sembler inattendue.
Que la « nuit soit noire » cela vous semble-t-il naturel ?
Pour certains le « noir de la nuit » aurait dû laisser, au cours du vieillissement de l’Univers, un ciel aussi brillant que celui donné par une belle journée ensoleillée.
Alors comment pourrait s’expliquer l’observation du « noir de la nuit » ?
Et cette question fondamentale :

l’observation du « noir de la nuit » est-il compatible avec les prévisions du modèle cosmologique du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF »), modèle où notre Univers serait devenu globalement STATIQUE ?

Maintenant voyons quelles pourrait-t-être les causes de l’observation du « noir de la nuit »…

PREMIERE CAUSE :
UNE DUREE DE VIE MOYENNE DES ETOILES QUI SERAIT, NEGLIGEABLE, « EPHEMERE »

Dans l’ouvrage « La cosmologie moderne » [1] ayant comme sous titre : « La contribution des étoiles et galaxies », au problème « du paradoxe du ciel nocturne », le Professeur A. Maeder de l’Université de Genève nous parle du:

« temps de vie moyen des étoiles »

Un peu plus loin il est écrit :

« Harrison a fort justement fait remarquer que ce dernier argument serait aussi valable dans un univers d’âge et d’extension infinis. En effet, pour la densité de matière actuelle, il faudrait que LES ETOILES VIVENT 10 ^24 ans pour saturer l’Univers de leur rayonnement. La DUREE DE VIE DES ETOILES EST NEGLIGEABLE par rapport à cette valeur, donc LES ETOILES (et les galaxies) sont des feux trop éphémères pour que leur rayonnement sature l’Univers FINI ou NON. On note que l’expansion ne joue pas, ici, un rôle important. »— C’est moi qui souligne.
Notons cette conclusion où il est dit « que l’expansion ne joue pas, ici, un rôle important ».
Et que dire, maintenant si nous serions dans un Univers qui serait devenu globalement STATIQUE ?

LES FORMULES D’ HARRISON [1]

Voici les formules d’ Harrison utilisées dans cet ouvrage collectif :

λ ~ 1 / n S

avec

n = nombre d’étoiles par unité de volume
S = section moyenne d’une étoile

τ = λ / c ~ 1 / n S c ~ M / ρ S c

avec

ρ = la densité moyenne de matière dans l’Université ( de l’ordre de 10 ^-31 kg dm ⁻3)
M = masse moyenne d’une étoile

« Nous obtenons ainsi pour τ un ordre de grandeur de l’ordre de 10 ^24 ans. Si nous adoptons, pour simplifier, 10 ^10 ans comme temps de vie moyen des ETOILES, nous voyons qu’il faudrait une densité moyenne en étoiles environ 10 ^14 fois plus grande pour que l’espace soit saturé par le rayonnement des ETOILES (saturation que l’on peut considérée comme atteinte lorsque, durant le temps de vie moyen des étoiles, chaque photon émis peut toucher une autre étoile). Nous voyons donc que la contribution totale des étoiles dont la lumière peut nous parvenir est beaucoup trop faible, d’un facteur de l’ordre de 10 ^14 pour que le ciel soit aussi brillant que le Soleil. »

Donc, selon moi, pour A. Maeder E. R. Harrison [2] ne parle pas de l’ « âge de l’Univers » mais de « la durée de vie des étoiles »—voir aussi page 195.

LA SECONDE CAUSE :
L’ABSORPTION DE LA LUMIERE PAR L’ESPACE « FATIQUE DE LA LUMIERE » LA RENDANT MOINS LUMINEUSE

Voici ce que nous lisons à ce sujet dans le livre de Edward Harrison  [3]:

 »Comme Chéseaux, Olbers construit des surfaces sphériques concentriques de rayon croissant, formant ainsi une succession de couches imaginaires de même épaisseur. Puis il additionna la lumière émise par chacune de ces couches jusqu’à la limite de visibilité. Mais sa ferme conviction que le ciel entier était recouvert d’étoiles ne l’inquiéta pas autrement, car il connaissait, ou croyait connaître, la réponse correcte à l’énigme de l’obscurité. « Aucun point de point de la voûte céleste n’ayant l’éclat du Soleil, devons-nous rejeter l’infinitude du système stellaire ? Devons-nous réduire ce système à une petite portion de l’espace illimité? »
Pas du tout. Dans les déductions que nous avons tirées de l’hypothèse selon laquelle le nombre d’étoiles est infini, nous avons supposé que, dans tout l’Univers, l’espace était TRANSPARENT, et que la lumière, qui consiste en rayons parallèles, restait INALTEREE en parcourant les immenses distances qui nous séparent des corps lumineux. Or, cette TRANSPARENCE absolue de l’espace est non seulement INDEMONTREE, mais de plus HAUTEMENT IMPROBABLE. Sa solution – l’absorption de la lumière des étoiles dans l’espace interstellaire- est identique à celle proposée par Chéseaux, presque quatre-vingts années auparavant (illustration 8.3). »— C’est moi qui souligne.

Selon cette lecture ne sommes-nous pas ici en présence de l’hypothèse de la « FATIGUE DE LA LUMIERE » ? Olbers aurait-il précédé Einstein ?
Donc, il semble ressortir, de cette petite étude, que selon la théorie de la « lumière fatiguée » il n’est pas incompatible dans un Univers globalement STATIQUE d’observer le « noir de la nuit ».

PETITE CONCLUSION

Ainsi l’observation du « noir de la nuit » pourrait avoir pour causes au moins 2 phénomènes physiques:

1—> la durée de vie moyenne des étoiles ne serait pas assez longue et

2—> l’espace aurait la propriété d’absorber la lumière venant des étoiles qui constitues les galaxies. Cette absorption de la lumière conduirait à des petites pertes d’énergie des photons qui au court du temps traversent des très grandes « distances cosmologiques ». Cette absorption conduirait à une « fatigue la lumière » la rendant, ainsi, de moins en moins lumineuse. Nous savons que cette théorie de « fatigue de la lumière » est compatible avec l’observation, dans nos spectres, d’un décalage ‘Z’ des raies spectrales vers le rouge rendant caduque la croyance d’un Univers en expansion par une sorte d’ « effet Doppler ».
Par voie de conséquence, la théorie de la « lumière fatiguée » renforce l’hypothèse d’un Univers globalement STATIQUE.

Ainsi, grâce à ces 2 causes physiques, il semble possible de continuer à contempler tranquillement le ciel étoilé plongé dans l’indispensable « noir de la nuit » …car finalement c’est le « noir de la nuit » qui fait briller les étoiles de mille feux…

A bientôt…

Références

[1] H. Andrillat, B. Hauck, J. Heidmann, A. Maeder et J. Merleau-Ponty : « La cosmologie moderne », Masson, 1988, pp. 200, 201.

[2] E.R. Harrison Physics Today. Febr, 1974

[3] Edward Harrison : « Le noir de la nuit Une énigme du cosmos », Editions du Seuil, Février 1990, pp. 116, 117.

 

 

Un « espace-temps superfluide »?… et ses implications… 4 août, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 6:16

Mario Cosentino le 04 Août 2014

A tous les chercheurs

UN « ESPACE-TEMPS SUPERFLUIDE » ?… ET SES IMPLICATIONS…

-Son implication sur la Relativité Générale qui pourrait aboutir, enfin, vers « gravité quantique »…
-Son implication sur une nouvelle interprétation du décalage spectral z vers le rouge…

INTRODUCTION

L’hypothèse de 2 chercheurs concernant un « espace-temps superfluide » pourrait nous conduire vers « un autre Univers », vers « un autre Cosmos ». Cette hypothèse semble unir les 2 disciplines que sont la Relativité Générales et la Mécanique Quantique en un tout qui se nomme la « gravité quantique ».

LES IMPLICATIONS D’ « UN ESPACE-TEMPS SUPERFLUIDE »

Première implication :
Les travaux de ces 2 chercheurs, Stefano Liberati et Luca Maccione semblent être une piste de recherche très prometteuse dans le domaine de l’unification de la Rlativité Générale et la Mécanique Quantique. Cette unification donne la « gravité quantique » et par voie de conséquence cela pourrait nous conduire à avoir un autre regard sur la Relativité Générale et du coup sur notre Univers.
La Relativité Générales nous décrit un « espace-temps continu » ou « lisse », alors que la mécanique quantique nous décrit un « espace-temps discontinu » ou « granulaire » — « grain » ayant la plus petite dimension qui serait celle de Planck.

Seconde implication :

Par voie de conséquence si l’espace-temps de notre Univers serait « superfluide » alors cela pourrait-avoir des répercutions sur l’interprétation que l’on donne au décalage spectral z vers le rouge. Nous savons que cette interprétation est traduite par une expansion de l’Univers. Au moment où est née cette interprétation (comme une dilatation du Cosmos ou de son espace) dans les années 1930 les cosmologistes pensaient qu’entre les galaxies observées et nous l’espace intergalactique était globalement vide. Donc que l’énergie des photons E= hν arrivant dans nos spectres ne perdent aucune énergie ΔE = Δhν = 0 J au cours de leurs voyage intergalactique.
Seulement voilà…
Depuis quelques dizaines d’années nous savons que l’espace intergalactique est peuplé de bien de choses : poussières, gaz et depuis 1998 d’une sorte de « matière sombre » et d’ « énergie sombre ».
Question : depuis l’acceptation de ces « ingrédients » intergalactiques est-il encore raisonnable de croire que nos photons voyagent sans perdre aucune énergie, sans laisser des « plumes » dans ce nouvel espace ayant de nouvelles propriétés ?

En ce qui concerne nos 2 chercheurs, S. Liberati et L. Maccione, leur hypothèse d’un « espace-temps » qui pourrait-être « superfluide » pourrait avoir des effets dissipatifs très faibles car cet « espace-temps superfluide » pourrait avoir une viscosité très proche de zéro. Cette valeur extrêmement faible de la viscisité d’un fluide entraîne des « frottements » quasi inexistants. Ainsi, nous comprenons que, sur des petites distances ces « frottements » sont imperceptibles. Mais sur des distances intergalactiques « cosmologiques » les effets dissipatifs pourraient se cumuler faisant ainsi changer les caractéristiques de nos photons qui arriveraient dans nos spectres. Ainsi il y aurait une différence non négligeable entre l’ énergie émise et l’ énergie observée à travers nos décalages spectraux z vers le rouge. Donc, dans cette nouvelle interprétation on observerait bien toujours un décalage z des raies spectrales vers le rouge, en fonction de la distance, mais dans une nouvelle interprétation où notre Univers ne serait plus en expansion mais globalement STATIQUE…

LES IMPLICATIONS DE LA NOUVELLE INTERPRETATION DU « NBBF » QUANTIQUE

Dans le cadre de mes travaux de recherche, que je mène depuis quelques 25 ans (voir mes 2 tomes : 1993, 2001 ainsi que mon blog), cette nouvelle interprétation va dans le sens d’un modèle d’Univers qui porte le nom de « New Big-Bang Fractal » (« NBBF » quantique.
Au cours de l’année Universitaire 2002-2003 ( Université Jean-Monnet de Saint-Etienne) mes travaux de recherche ont été l’objet des félicitations d’un jury composé d’un Astronome, d’un Physicien et d’un Géologue.
Selon les « NBBF » quantique la « matière sombre » serait de l’ « hélium superfluide » à une température de 2,17 K. Par contre, pour l’instant, les équations du « NBBF » ne disent rien sur les propriétés de l’ « énergie sombre » qui, finalement serait une sorte d’ « éther moderne ». Dons rien n’interdit que cette dernière soit, elle aussi, « superfluide ».
Toujours selon les équations du « NBBF » quantique la très faible dissipation de l’énergie des photons au cours de leur voyage se ferait sans diffusion. Cela veut dire que les images des galaxies, qui émettent ces photons avec une énergie E = hν , conservent des images aussi nettes dans les limites du pouvoir séparateur de l’instrument d’observation.
A chaque interaction du photon avec ce nouvel « espace-temps superfluide », ou « grain de Planck », l’énergie émise E= hν perdrait une très petite quantité d’énergie ΔE = Δhν . Cette petite perte d’énergie serait conséquente à conditions que nos photons interagiraient sur de très grandes « distances cosmologiques » induisant un effet cumulatif qui se traduirait par ce qu’on appelle l’hypothèse de la « fatigue de la lumière ».
Nous devons cette hypothèse à Albert Einstein et al.

Aujourd’hui, devant les observations les plus modernes, est-il raisonnable de concevoir que notre Univers pourrait bien être globalement STATIQUE ?

Justement, aujourd’hui nous savons que nous avons à faire à de plus en plus d’ observations qui engendrent des problèmes graves au modèle d’Univers dominant expansionniste mettent ce dernier dans une situation très inconfortable.
Par contre ces problèmes semblent se résoudre facilement si on accepte la simple hypothèse d’un Univers qui ne serait plus en expansion mais qui serait globalement STATIQUE…—concernant ces observations problématiques allez S.V.P. dans Google et mettre : mario cosentino.

CONCLUSION

De plus en plus de chercheurs sont convaincus qu’il y a des choses qui « clochent » dans le modèle cosmologique expansionniste où dans l’unification non encore aboutie entre la Relativité Générale et la Mécanique Quantique. Sommes-nous à l’aube d’un nouveau paradigme ?…d’une « révolution » comme le disent certains ?…
En tout cas l’hypothèse d’un « espace-temps superfluide » me semble une piste de recherche très prometteuse. Cette nouvelle hypothèse conforte les prévisions du modèle cosmologique du « NBBF ». Cette hypothèse devraient unir tous les chercheurs afin de tendre vers un « autre modèle d’Univers », « un autre Cosmos » peut-être moins mystérieux, moins énigmatiques, plus compréhensible. Tout cela peut-être grâce, finalement, à une grande «synthèse des modèles cosmologiques actuels ». Celle-ci nous ferait tendre vers une réalité de notre Univers de plus en plus pertinente car de plus en plus proche de la vérité (voir mon tome 2, 2001). Cette «grande synthèse cosmologique » serait le fruit d’un travail de recherche où chaque chercheur pourraient apporter le savoir de sa spécialisation (Relativité Générale, Mécanique Quantique, Thermodynamique à très basse température, Superfluidité, Mécanique des fluides, Cybernétique, etc.)

Merci !

REFERENCES
Astrophysical constraints on Planck scale dissipative phenomena
Authors: Stefano Liberati (SISSA and INFN, Trieste), Luca Maccione (LMU and MPP, Munich)
(Submitted on 27 Sep 2013 (v1), last revised 21 Mar 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1309.7296

PDF] 
pdf – arXiv
arxiv.org/pdf/1309.7296
Astrophysical constraints on Planck scale dissipative phenomena … provide
strong constraints on the base of current astrophysical observations of high
energy …

PHYSIQUE
L’espace-temps est-il « liquide » ?
Par Patricia Courand | mardi 20 mai 2014

http://www.journaldelascience.fr/physique/articles/espace-temps-est-il-liquide-3614

L’espace est-il discret ?
Un dispositif en construction près de Chicago, l’holomètre, tentera de mettre en évidence la nature discrète de l’espace-temps à l’échelle fondamentale. Si l’expérience est couronnée de succès, les lois de la physique seraient à réécrire.
Michael Moyer

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-l-espace-est-il-discret-29839.php

Liquid spacetime: A very slippery superfluid, that’s what spacetime could be like
23 avril 2014

http://phys.org/news/2014-04-liquid-spacetime-slippery-superfluid.html

N.B.: pour ceux qui veulent se procurer mon tome 2 afin d’approfondir la superfluidité écrire à l’adresse suivant:

mario.cosentino@hotmail.fr
Prix du livre 15 E.

 

 

« POUR UN AUTRE MODELE D’UNIVERS? »… 31 juillet, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:13

Mario Cosentino le 31 juillet 2014

POUR UN AUTRE MODELE D’ UNIVERS ?

Croyez-vous, encore, au modèle d’Univers dominant avec une expansion accélérée ?
Ce modèle fait appel à 2 quantités, toujours inconnues, que sont la « matière sombre » et l’ »énergie sombre ». Ces 2 quantités nous sont fournies par les dernières observations de la mission Planck.

Aujourd’hui nous savons que de plus en plus de chercheurs mettent en doute ces 2 ingrédients de la mission Planck. Quel sera l’avenir de cette mission?…Ces 2 ingrédients sont indispensables afin que le modèle dominant expansionniste puisse « tenir la route » devant les observations les plus modernes qui rendent ses fondement extrêmement fragiles. Cet édifice de plus en plus douteux est sur le « fil du rasoir » et nous sommes de plus en plus nombreux à croire que nous sommes à l’aube d’une « révolution » ou changement de « paradigme »…

QUELQUES MODELES D’UNIVERS CONCURENTS

Voici les modèles d’Univers qui sont « POUR UN AUTRE MODELE D’ UNIVERS ? » que celui de la cosmologie dominante.

Cette liste est loin d’être exhaustive :

1—> 1983 : modèle d’Univers où la gravité est modifiée (MOND). Ce modèle cosmologique de Mordehai Milgrom est sans « matière sombre » mais faisant varier la valeur de la « constante de gravitation G ».

2—>les années 1990 : modèle d’Univers de John Moffat. Dans ce modèle appelé « MOG » pour MOdified Gravity, il n’y a aucun besoin de faire appel à la « matière sombre ». Il propose la variabilité de la vitesse de la lumière ainsi que de la constante de gravitation G. Par contre le rapport entre G/c = constante… mais pas les deux prisent séparément.

3—>1993, 2001 : le « New Big-Bang Fractal » (« NBBF »).
Pour plus d’information concernant mes 2 ouvrages ainsi que l’essentiel du contenu de ce modèle d’Univers voir dans ce blog ou se procurer mon tome 2 [1]
Ce modèle cosmologique fonctionne avec la « matière sombre » (hélium superfluide à une température de 2,17 K) et l’« énergie sombre » (énergie du vide quantique » ou une sorte d’ « éther moderne »). Le « NBBF » soutient un Big-Bang suivi d’une expansion qui n’a durée que seulement 18 milliards d’années. Après cette phase de dilatation de l’espace notre Univers serait devenu FRACTAL et globalement STATIQUE avec une petite vitesse de rotation afin d’éviter un effondrement (une sorte de retour à la « case départ » ou un autre Big-Bang qui serait inscrit dans une sorte de cycle sans fin…
Sa dimension fractale DF est celle de l’ « éponge de Menger » avec DF= 2, 726 8…
A ce jour on s’approche de plus en plus de cette valeur…

N.B. : une « petite démonstration » qui justifie les différents paramètres qui caractérisent « UN AUTRE MODELE D’UNIVERS » est en cours de préparation afin d’être diffusée, dans ce blog, à destination des chercheurs en mécanique quantique et en théorie de l’information. Cette démonstration repose sur le théorème de « Margolus- Levitin ».

4—>2011 : le modèle d’Univers de Gragan Hajdukovic (chercheur au CERN).
Ce modèle refuse l’introuvable « matière sombre » ainsi que l’énigmatique « énergie sombre » du modèle cosmologique dominant expansionniste. Selon ce modèle d’Univers la « matière sombre » pourrait-être, encore une illusion, qui pourrait avoir pour cause « la polarisation gravitationnelle du vide quantique ». A ce sujet voir :
Is dark matter an illusion created by the gravitational polarization of the quantum vacuum?
Authors: Dragan Slavkov Hajdukovic
(Submitted on 4 Jun 2011 (v1), last revised 8 Nov 2011 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1106.0847

5—> 2012 : « Un autre cosmos » , aux Éditions Vuibert est un ouvrage collectif montrant les nombreuses faiblesses du modèle d’Univers dominant expansionniste…[2]

PETITE CONCLUSION

Après quelques 100 ans de « cosmologie moderne » que savons réellement de notre Univers ?
Pour une meilleure connaissance de notre Cosmos, au lieu de se cantonner dans son modèle d’Univers, ne serait-il pas préférable de partir à la recherche d’un modèle cosmologique où chaque chercheur participerait à la mise en place d’ une « grande synthèse cosmologique ». Après un siècle de recherche ce nouveau modèle d’Univers pourrait constituer la plus « grande synthèse cosmologique » de l’histoire de l’astronomie… et pourrait plaider « POUR UN AUTRE UNIVERS »…

A bientôt…

Références

[1] pour se procurer mon tome 2, au prix de 15E, écrire à l’adresse suivante:

mario.cosentino@hotmail.fr

[2] « Un autre cosmos » : sous la direction de Thomas Lepeltier, Jean-Marc Bonnet-Bidaud, Vuibert
mars 2012 .

 

 

Une « ZONE D’OMBRE » sur la lumière intergalactique?… 10 juillet, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 1:59

Mario Cosentino
Bonjour

UNE « ZONE D’OMBRE » SUR LA LUMIÈRE INTERGALACTIQUE ?

Nous connaissons l’énigme de la « masse manquante noire », l’énigme de l’ « énergie noire »…nous voilà maintenant confronté avec une « nouvelle énigme noire»:…

« L’énigme de la lumière intergalactique manquante »…

Nous ne mettons pas en doute le potentiel et l’ingéniosité des chercheurs… mais il faut avouer que, depuis quelque temps, la cosmologie standard dominante avance de plus en plus dans le « noir »…

« Lumière manquante (09/07/2014)
En observant les filaments d’hydrogène et d’hélium intergalactiques, on peut estimer la quantité de lumière qu’ils reçoivent – et c’est un facteur 4 au-dessus de ce qu’on estime à partir des populations de galaxies. Un problème qui n’existe que pour l’univers proche, car tout semble bien fonctionner pour l’univers jeune et lointain… » 

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014070902

http://carnegiescience.edu/news/cosmic_accounting_reveals_missing_light_crisis

09/07/2014
« L’énigme de la lumière intergalactique manquante »
« Soit nos calculs sur la lumière des galaxies et des quasars sont loin de la réalité, soit il y a une autre source majeure de photons ionisants que nous n’avons jamais identifiée », explique l’astrophysicienne. »

http://espace-temps.blogs.nouvelobs.com/archive/2014/07/09/lumiere-photons-intergalactique-disparue-536604.html

« THE PHOTON UNDERPRODUCTION CRISIS »
Juna A. Kollmeier1, David H. Weinberg2, Benjamin D. Oppenheimer3, Francesco Haardt4, Neal Katz5, Romeel Davé6,7,8, Mark Fardal5, Piero Madau9, Charles Danforth3, Amanda B. Ford10, Molly S. Peeples11, and Joseph McEwen2
The Astrophysical Journal Letters Volume 789 Number 2
Juna A. Kollmeier et al. 2014 ApJ 789 L32 doi:10.1088/2041-8205/789/2/L32

http://iopscience.iop.org/2041-8205/789/2/L32/

Je vous laisse devant cette nouvelle énigme…
Merci de me faire connaître votre opinion, vos commentaires…
Bonne lecture!
Respectueusement

 

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