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UNIVERS ET INTRICATION QUANTIQUE 2 juin, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 12:30

Mario Cosentino le 02 juin 2014

UNIVERS ET INTRICATION QUANTIQUE

Voici la parution de 2 nouveaux articles sur arxiv. Ces 2 articles complètent mon écrit sur mon blog intitulé :

ER = EPR : L’INTRICATION DE L’ESPACE-TEMPS ?…

Le premier article nous parle d’INTRICATION et le second de « cordes cosmiques » et de « réseaux » :

[1]« Entanglement inside the cosmological apparent horizon »
Authors: S. Capozziello, O. Luongo
(Submitted on 30 May 2014)

http://arxiv.org/abs/1405.7834

[2]« Models for Small-Scale Structure on Cosmic Strings: I. Mathematical Formalism »
Authors: C. J. A. P. Martins, E. P. S. Shellard, J. P. P. Vieira
(Submitted on 29 May 2014)

http://arxiv.org/abs/1405.7722

Tout cela est très encouragent pour l’avenir de mon modèle cosmologique le « New Big-Bang Fractale quantique (« NBBF)…

Affaire à suivre…
A bientôt…

 

 

ER=EPR:une intrication ou non-séparabilité de l’espace-temps?

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 4:22

Mario Cosentino le 01 Juin 2014

ER = EPR : L’INTRICATION DE L’ ESPACE-TEMPS ?…

Ici ER =  »pont d’Einstein-Rosen » ou  »trou de ver » dans l’espace-temps et

EPR =  »lien Einstein-Podolsky-Rosen ou  »intrication quantique » ou encore  »non-séparabilité ».

Ainsi l’équation
ER = EPR [1]
semble nous dire qu’il existerait une relation, une connexion entre les  »trous de vers » des trous noirs et la non-séparabilité ou intrication des particules ayant les caractéristiques ondulatoires.

Une fois de plus les physiciens en ouvrant les portes de l’espace-temps vont dans le sens d’un des postulats du « New Big-Bang Fractal » quantique («NBBF») .

N.B. : tout ce qui est entre guillemets se trouve dans mon tome 2.

A la page 15 de mon tome 2 (publié en 2001) il est question de « La non-séparabilité » de notre Univers.
En mécanique quantique « La non-séparabilité » veut dire que lorsque 2 particules ou 2 « paquets d’ondes » interagissent « il n’est plus possible de les considérer comme séparés. » Cette intrication ou non-séparabilité signifie qu’agir sur une particule, c’est aussi agir sur la seconde. Cette interaction entre ces 2 quanta se fait avec une vitesse infinie comme si l’espace et le temps n’existait pas.
Selon le « NBBF » quantique que tout l’Univers soit intriqué (ou non-séparable) semble naturel car il fut un temps où toute l’énergie du Big-Bang était en interaction dans une phase qui se nomme la « singularité ». Dans cette « singularité », avant le Big-Bang, notre Univers n’était pas plus grand qu’un « atome »…
Selon cette hypothèse chaque « particule » ou « quantum » du Cosmos serait donc connecté aux autres particules, donnant naissance à un gigantesque « réseau» en oscillations relativistes.
Ce « « réseau »  pourrait-être comparable à un « immense champ» interconnecté. Pour l’instant les équations du « NBBF » ne disent pas si cet « immense champ » est scalaire,vectoriel ou tensoriel. Selon cette hypothèse, chaque quantum fonctionne dans son espace LOCAL Δx. Mais l’Univers possédant les propriétés d’un gigantesque réseau, cela entraine par voie de conséquence, « une interaction ou collaboration GLOBALE instantanée entre toutes les particules, quelle que soit leur distance ».
Cette hypothèse d’un « Univers-réseau » est défendue par Lee Smolin chercheur en physique théorique à l’Institut Perimeter de Toronto. Dans son ouvrage [2] L. Smolin nous parle de :
« La gravitation quantique à boucles décrit l’espace comme un RESEAU DYNAMIQUE DE RELATIONS ». —C’est moi qui souligne.
Ainsi le « NBBF » va dans le sens de la théorie d’une « gravitation quantique à boucles ».
D’ailleurs c’est grâce à cette théorie que les équations du « NBBF » nous parlent d’un Big-Bang Fractal qui aurait donné naissance à 2 Univers à parité opposée.

UN UNIVERS AUTO-ORGANISE ET QUI S’AUTO-REGENERE

Dans cette approche de la mécanique quantique qu’est l’intrication, « notre Univers est, du microcosme au macrocosme, auto-organisé, et il s’auto-régénère, comme on le verra plus loin, par des mesures physiques de la RMM. » Ainsi pas de « mort thermique pour notre Univers ».

NOTRE UNIVERS SERAIT INTRIQUE AVEC UN SECOND UNIVERS?…

Non seulement l’espace-temps de notre Univers serait GLOBALEMENT intriqué mais en plus il le serait aussi avec un SECOND Univers…
Toujours selon les équations du modèle cosmologique du « NBBF » ce « New Big-Bang Fractal » aurait donné naissance non pas à 1 Univers (le notre fait de matière) mais à 2 Univers à parité opposée. Ce SECOND Univers pourrait très bien être un Univers fait d’antimatière.
Ainsi le « NBBF » semble répondre d’une façon toute simple à la question redondante : où est passée l’antimatière ?…

L’EQUATION
ER = EPR ET L’HYPOTHESE DES 2 UNIVERS A PARITE OPPOSEE DU « NBBF »

Dans le cadre du « NBBF » quelle est la distance qui sépare ces 2 Univers ?
Comment interagissent-ils et comment l’équation ER = EPR pourraient-elle s’appliquer dans leur dynamique où nos 2 Univers tourneraient autour de leur barycentre commun?

Voici la réponse du « NBBF » à la première question :

—> la distance qui sépare ces 2 Univers est de 1.10^67 m. Cette distance calculée est très précise car dans les équations il apparaît pour ces 2 masses égales un barycentre commun.

Maintenant voici la réponse à la deuxième question :

—> Notre Univers de matière serait un « TROU NOIR » tandis que le second Univers serait fait d’antimatière mais serait « UN TROU BLANC ».
Selon l’équation ER = EPR ces 2 Univers seraient reliés ou intriqué par « UN TROU DE VER DANS L’ESPACE-TEMPS» [3] . Ce « TROU DE VER » ferait la jonction entre les 2 Titanesques « TROUS » quantiques.
Cette jonction ferait une boucle entre notre Univers « TROU NOIR » qui absorberait la lumière alors que le second Univers « TROU BLANC » ne ferait que l’éjecter. Ainsi la « boucle » serait « bouclée » car l’un alimenterait l’autre en énergie et vice-versa…
Cette explication va très bien dans le sens que ces 2 Univers s’auto-régulent l’un par rapport à l’autre.
Dans ce système dynamique à 2 corps notre Univers ne serait donc pas isolé. Dans ce cas selon les lois de la thermodynamique son entropie, une fois ayant atteint sa valeur maximale, deviendrait une constante ce qui voudrait dire quelle serait indépendante du temps qui passe.
Dans cette perspective nos 2 Univers aurait bien eu un commencement mais n’auraient pas de fin…
Donc
« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOS 2 UNIVERS »…

PETITE CONCLUSION

-L’équation ER = EPR ouvrira-t-elle vraiment les portes de l’espace-temps ?
-Que savons-nous réellement de l’énergie sombre ?…de la matière sombre ?…
-Que savons-nous des propriétés du vide quantique inter-galactique ?
-Les modèles cosmologiques actuels sont-ils réellement fiables lorsqu’ils nous parle d’une « mort thermique de notre Univers ?

Merci de m’avoir consacré une partie de votre temps !

Références

[1] SCIENCE & VIE : « AU-DELA DU REEL les physiciens ouvrent les portes de l’espace-temps », Juin 2014 N°1161, pp. 48 à 62.

[2] Lee Smolin : « LA RENAISSANCE DU TEMPS pour en finir avec la crise de la physique », Dunod, 2014, p. 192.

[3] Jean-Pierre Luminet : « Le destin de l’univers », Librairie Arthème Fayard, 2006, p. 300

Titre du prochain article :

UNE EXPLICATION PLAUSIBLE A L’ARRET DE L’EXPANSION DE L’UNIVERS

Dans cet article il sera question de l’équation logistique de Pierre Verhulst. Nous parlerons d’une sorte de capacité « biotique »que posséderait notre Univers lorsqu’il était en expansion et pour quelle raison l’expansion de l’Univers serait condamnée à s’arrêter.

NB : pour toute information concernant la commande de mon tome 2 (prix 15 E ) merci d’écrire auparavant à l’adresse suivante :

mario.cosentino@hotmail.fr

car ce livre est épuisé chez l’Éditeur.

 

 

LES FRACTALES DANS L’UNIVERS?… 12 mai, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 14:10

Mario Cosentino le Lundi 12 Mai 2014

DES FRACTALES DANS L’UNIVERS ?…

Une étude qui va encore dans le sens des prévisions du « New Big-Bang Fractale » (« NBBF » !
Pour plus d’informations au sujet de cette prévision (et les autres prévisions) voir mon tome 2 (date de parution en 2001) aux pages 140 à 143.
Concernant ce tome 2 il n’est plus possible de ce le procurer chez l’ Éditeur car il est épuisé.
Par contre il me reste des exemplaires que vous pouvez vous procurer en m’envoyant un e-mail à l’adresse suivante :

mario.cosentino@hotmail.fr

Parlons maintenant de cette étude que nous devons aux 3 chercheurs donc voici leur article paru dans « arxiv « :
« Holographic turbulence »
Authors: Allan Adams, Paul M. Chesler, Hong Liu
(Submitted on 27 Jul 2013)

http://arxiv.org/abs/1307.7267

et repris tout récemment le 11 Mai 2014  dans « futura-sciences » :
« La surface des trous noirs ressemblerait parfois à une fractale »
En explorant une mystérieuse connexion mathématique entre les équations décrivant la physique des fluides turbulents et celle décrivant la courbure de l’espace-temps, un groupe de chercheurs du MIT a fait une découverte fascinante. La surface d’un trou noir absorbant un objet matériel se déformerait à tel point qu’elle deviendrait une fractale.

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/univers-surface-trous-noirs-ressemblerait-parfois-fractale-53546/

Je rappelle que de plus en plus de chercheurs se penchent (enfin !) vers la possibilité que notre Univers pourrait avoir une géométrie fractale.

Voici quelques articles :
« Measuring the transition to homogeneity with photometric redshift » surveys
Authors: D. Alonso, A. Bueno Belloso, F. J. Sánchez, J. García-Bellido, E. Sánchez
(Submitted on 3 Dec 2013)

http://arxiv.org/abs/1312.0861

N.B. : dans cet article on donne pour dimension fractale D2 = 2,95.
Le modèle cosmologique du « NBBF » donne pour la géométrie fractale de l’Univers la valeur théorique de D = 2,7268… qui n’est autre que la dimension fractale de l’ « éponge de Menger »
Je vous encourage à allez voir à quoi ressemble cette « éponge de Menger »…les sites sont nombreux!
Évidemment au niveau des observations les calculs concernant la valeur fractale D se poursuivent…Par contre celle avancée par les équations du « NBBF » est fixée à D = 2,7268…car non seulement elle est théorique mais en plus c’est la valeur de l’ »éponge de Menger ».

« Une spirale à l’intérieur d’une spirale »

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10458

« Contrat rempli pour l’observatoire spatial Herschel »
Mise à jour : 29 avril 2013.

http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/10762-st-2013-contrat-rempli-pour-l-observatoire-spatial-herschel.php

Paris, 13 avril 2011
Herschel dénoue les filaments interstellaires

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2160.htm

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2160.htmhttp://irfu.cea.fr/Sap/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast.php?t=fait_marquant&id_ast=3037

« Des fractales dans le vent solaire ! »
« (…). Un groupe d’entre eux vient de découvrir que le vent solaire se met à avoir une structure fractale à chaque maximum d’activité du Soleil tous les 11 ans. »

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-fractales-vent-solaire-11926/

« Des fractales dans les solides quantiques »
Dans un semi-conducteur se transformant en isolant doué de propriétés magnétiques, un groupe de chercheurs a vu émerger une structure fractale associée aux ondes de matière des électrons. Lié à la localisation d’Anderson, ce phénomène pourrait avoir des applications prometteuses en spintronique.

http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-fractales-solides-quantiques-22583/

« Astronomie
« Astronomia Made in Spain » : compilation de 30 années de recherches astronomiques
Parmi les découvertes présentées, on retrouve le premier travail permettant de déterminer la masse d’un trou noir, la démonstration du caractère fractal de l’univers ou bien de celle de l’existence d’eau dans le milieu interstellaire. »

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59324.htm

20 mars 2007
par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin
L’espace-temps est-il fractal ?

http://www.automatesintelligents.com/echanges/2006/nov/fractal.html

Conclusion

Tout cela est,encore une fois, très encourageant pour les autres prévisions du « NBBF ».
Que les chercheurs continuent sur cette piste de recherche sur l’hypothèse d’un Univers à géométrie fractale car elle semble prometteuse à plus d’un titre…

 

 

La matière noire dans les « vides » cosmiques?… 9 mai, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 12:38

Mario Cosentino le 09 Mai 2014

Bonjour,

LA MATIERE NOIRE DANS LES « VIDES COSMIQUES » ?

ENCORE UNE OBSERVATION QUI CORROBORE UNE DES PREVISIONS DU « NBBF »…

Selon des chercheurs les « vides » cosmiques contiendraient de la matière sombre.
A ce sujet lire les 2 références qui suivent :
[1] « Lensing Measurements of the Mass Distribution in SDSS Voids »
Authors: Joseph Clampitt, Bhuvnesh Jain
(Submitted on 7 Apr 2014)

http://arxiv.org/abs/1404.1834

[2]« Les vides cosmiques contiendraient bien de la matière noire »
Les campagnes d’observation de la répartition des galaxies en 3D, en particulier le célèbre Sloan Digital Sky Survey, nous ont montré que les superamas de galaxies se rassemblaient en filaments laissant des régions larges de plusieurs dizaines de millions d’années-lumière presque vides de galaxies. On vient de détecter la présence de la matière noire dans ces vides. »

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/univers-vides-cosmiques-contiendraient-bien-matiere-noire-53410/

LE « NBBF » SE TROUVE CONSOLIDE PAR CETTE OBSERVATION

Qu’il y a de la matière sombre dans les « vides cosmiques » le modèle cosmologique du « NBBF » la déjà prévue en 1996 (voir l’article dans la revue FUSION N°61 MAI-JUIN 1996, page 52) !

Cet article est la collaboration entre un ingénieur du CERN Monsieur Didier Cornuet (aujourd’hui il est à la retraite) et moi-même. Dans cet article nous avons reproduit mon schéma représentant les « vides cosmiques » remplient d’hélium superfluide à une température T ≤ 2,17 K.
En effet le « NBBF » propose comme candidat à la matière sombre l’hélium superfluide à une température proche de 2 K.
Une fois de plus cette observation consolide les hypothèses du « NBBF ».
De ce fait j’encourage les chercheurs à se tourner vers les propriétés remarquables de l’hélium superfluide qui en font un candidat sérieux à la matière sombre.
Il est encourageant de voir que depuis quelque temps les recherches se tournent vers la condensation de Bose-Einstein.

[3] « Detection of intergalactic ionized helium absorption in a high-redshift quasar »
P. Jakobsen*, A. Boksenberg†, J.M. Deharveng‡, P. Greenfield§, R. Jedrzejewski§ & F. Paresce*§
*Astrophysics Division, Space Science Department of ESA, ESTEC, 2200 AG Noordwijk, The Netherlands
†Royal Greenwich Observatory, Madingley Road, Cambridge CBS OEZ, UK
‡Laboratoire d’Astronomie Spatiale du CNRS, Traverse du Siphon, Les Trois Lues, 13012 Marseille, France
§Space Telescope Science Institute, 3700 San Martin Drive, Baltimore, Maryland 21218, USA
Observations obtained with the recently refurbished Hubble Space Telescope reveal strong absorption arising from singly ionized helium along the line of sight to a high-redshift quasar. The strength of the absorption suggests that it may arise in a diffuse ionized intergalactic medium. The detection also confirms that substantial amounts of helium existed in the early Universe, as predicted by Big Bang nucleosynthesis theory.

http://www.nature.com/nature/journal/v370/n6484/abs/370035a0.html

[4] « Complex scalar field dark matter on galactic scales »
Tanja Rindler-Daller, Paul R. Shapiro
(Submitted on 5 Dec 2013 (v1), last revised 17 Apr 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1312.1734

[5] « Cosmological Constraints on Bose-Einstein-Condensed Scalar Field Dark Matter »
Bohua Li, Tanja Rindler-Daller, Paul R. Shapiro
(Submitted on 22 Oct 2013)

http://arxiv.org/abs/1310.6061

[6] « Dark matter as a Bose–Einstein Condensate: the relativistic non-minimally coupled case »
Dario Bettoni, Mattia Colombo, Stefano Liberati
(Submitted on 14 Oct 2013 (v1), last revised 11 Feb 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1310.3753

[7] « HST/COS Observations of the Quasar Q0302-003: Probing the He II Reionization Epoch and QSO Proximity Effects »
David Syphers, J. Michael Shull
(Submitted on 6 Oct 2013 (v1), last revised 13 Feb 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1310.1616

CONCLUSION
Nous constatons que les chercheurs qui travaillent avec la condensation de BOSE-EINSTEIN semblent être dans la bonne voie afin de résoudre l’énigme tenace qu’est la matière sombre. J’encourage les chercheurs spécialistes dans la superfluidité ainsi que dans la thermodynamique à très basse température à se tourner vers l’hélium superfluide afin de constater que c’est un candidat potentiel qui pourrait-être le constituant de la matière sombre… ne le perdons pas de vue…

Merci d’avoir lu cet article
A bientôt…

 

 

Une expansion de l’Univers de plus en plus douteuse… 1 mai, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 21:41

Mario Cosentino le jeudi 1er mai 2014

Bonjour

Voici une information qui fait suite au préceédent article qui va très bien dans le sens d’un Univers qui, selon le modèle cosmologique du « New BIG-Bang » notre Univers ne peut plus être en expansion…
Dans l’information qui va suivre je demande à ceux qui croient en une expansion du Cosmos de chercher l  »ERREUR »…S.V.P….

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014043001

« Pas très frais mais utile » (30/04/2014)
Deux confirmations : l’expansion de l’Univers semble isotrope, et il y avait de grandes galaxies bien organisées dans l’Univers jeune.

http://www.space.com/25673-universe-expansion-real-time-cosmology.html

http://sci.esa.int/herschel/53992-herschel-discovers-mature-galaxies-in-the-young-

 universe/
Merci de suivre ce blog car il y aura d’autres observations de plus en plus grave pour le modèle d’Univers dominant expansionniste

A bientôt pour d’autres informations de plus en plus douteuses…

 

 

2 galaxies HORS NORMES en faveur du « NBBF ».. 28 avril, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 6:46

Mario Cosentino le Lundi 28 Avril 2014

Bonjour,

L’OBSERVATION DE 2 GALAXIES « HORS NORMES » S’AJOUTE A UNE LISTE QUI SEMBLE NOUS DIRE QUE NOTRE UNIVERS SERAIT BIEN PLUS VIEUX QUE 13,8 MILLIARDS D’ANNEES…

Chers lecteurs si vous êtes un habitué de mon blog vous savez que le modèle d’Univers du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF ») prévoit que l’âge minimal de notre Univers est d’environ 180 milliards d’années. Cet âge est celui de notre Cosmos calculé depuis le moment du Big-Bang Fractal.
Cet âge minimal de 180 milliards d’années est-il raisonnable, plausible ?
Que disent les observations les plus modernes ?

Voici 2 observations astronomiques faites par le satellite Herschel qui s’ajoutent à une liste d’ OBJETS HORS NORMES . Cette liste va dans le sens que notre Cosmos pourrait bien être plus vieux que 13,8 milliards d’années…
Qu’est-ce qui fait que ces 2 galaxies vont dans ce sens là ?
Pourquoi sont-elles étonnantes ?

Pour au moins 2 raisons :

1-premièrement elles sont très jeunes (selon le modèle standard elles se trouvent dans une tranche d’Univers d’environ 4 milliards d’années seulement après le Big-Bang classique)

2-deuxièmement elles montrent déjà une « ROTATION NON PERTURBEE ». Pour les chercheurs cet équilibre constaté est le signe d’une certaine MATURITE « AVANT L’AGE » (voir l’article en référence)

Concernant ces 2 galaxies étonnantes, HORS NORMES voici ce que nous lisons :

« En effet, et à la GRANDE SURPRISE des chercheurs, le modèle utilisé qui reproduit le mieux un tel profil en double pic est celui d’une galaxie quasiment à l’équilibre, en rotation ordonnée ; c’est à dire avec peu de turbulences. OR CE N’EST PAS UNE CARACTERISTIQUE HABITUELLE DES GALAXIES JEUNES. AU CONTRAIRE, C’EST PLUTÖT UN SIGNE DE MATURITE. Ce résultat est d’autant PLUS SURPRENANT que la formation d’étoiles libère de l’énergie et produit normalement de la turbulence dans le milieu interstellaire qui ajoute aux turbulences des jeunes galaxies. »—C’est moi qui souligne.

http://www.insu.cnrs.fr/node/4823

Si ces 2 galaxies sont bien MATURES il se pourraient que leur « âge physique » serait bien plus vieux que 4 milliards d’années. Dans cette hypothèse très plausible de 2 choses l’une :

1-si ces 2 galaxies MATURES ont plus de 4 milliards d’années d’âge (par exemple 10 milliards d’années ne semble pas exclu car c’est l’âge moyen des autres galaxies MATURES) alors elles seraient nées 6 milliards d’années AVANT le Big-Bang. Conséquence de cette possibilité — elle entrainerait la mise à mort du modèle d’ Univers dominant…
Une fois de plus les cosmologistes seraient devant un modèle qui ne tiendrait pas du tout la route. En tout cas cette observation met, encore une fois, les chercheurs dans une situation très inconfortable…et cela ce n’est pas la première fois…
En effet, depuis quelques années une longue liste d’ OBJETS HORS NORMES défient le modèle cosmologique standard. Dans cette liste on trouve des étoiles qui ont PLUS que 13 milliards d’années, des galaxies pratiquement contemporaines du Big-Bang standard, des amas de galaxies, eux aussi, de plus en plus proches du Big-Bang, des monstrueuses « murailles » de galaxies, etc…
Mais où serait le problème ?
Le problème c’est qu’il semble très difficile que tous ces 0BJETS HORS NORMES se soient mis en place en si peu de temps dans un Univers âgé que de seulement 13,8 milliards d’années…
Normalement ces OBJETS ne devraient pas exister dans un Univers aussi jeune (13,8 milliards d’années comparées aux 180 milliards d’années selon le « NBBF » ). A titre d’exemple souvenez-vous de la grande galaxie spirale BX 442 qui, vu sa forme et là où elle se trouve, ne devrait pas exister (problème déjà évoqué dans ce blog).

L’existence et la formation de ces objets semblent nécessiter un Univers qui soit bien plus vieux que 13,8 milliards d’années d’âge…Le « NBBF » répond à ce critère !

2-que ces 2 galaxies seraient nées AVANT le Big-Bang cela serait tout à fait déraisonnable. Alors vers quel modèle d’Univers faudrait-il se tourner ?
Le modèle cosmologique du « NBBF » intègre très bien tous les OBJETS HORS NOMES aux 2 conditions suivantes :

a- que notre Univers soit bien plus âgé que 13,8 milliards d’années (âge minimal 180 milliards d’années)

b-que notre Univers ne soit plus en expansion.
Dans un Univers qui ne serait plus en expansion on devrait observer des objets lointains qui ressembleraient aux objets proches. C’est bien ce que nous montre de plus en plus les observations !
Ainsi les objets lointains ressemblent aux objets proches. Ces nombreuses d’observations semblent bien être des preuves irréfutables soutenant que notre Univers ne serait plus en expansion mais serait devenu STATIQUE après 18 milliards d’années d’expansion quantifiée — tel que le prévoit le modèle cosmologique du « NBBF »…
Dans cette hypothèse où notre Univers serait devenu globalement STATIQUE il n’y aurait PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE COSMOS…

CONCLUSION

Comme déjà répété, maintes et maintes fois, tant que les cosmologistes resterons attachés à tout prix à leur modèle afin de le sauver par l’ajout d’ « EPICYCLES A LA PTOLEMEE » ils devront s’attendre à d’autres observations de plus en plus problématiques.

Avec mes salutations respectueusement

 

 

« El Gordo »:un amas de galaxies qui conforte le « NBBF »… 8 avril, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 3:44

Bonjour,

Encore et encore une fois voici une observation qui défie le modèle cosmologique dominant expansionniste…
Cette observation concerne un amas de galaxies qui se trouve être  »MONSTRUEUX ».
Cet amas se nomme  »El Gordo » se traduisant par  »Le gros ».
Où est le véritable problème ?
PROBLEME : comment les cosmologistes explique-t-ils la présence d’un tel  »MONSTRE » dans un Univers lointain et à une époque où notre Cosmos a presque la moitié de son âge actuel — selon le modèle dominant ?
Pour moi c’est comme observer un  »SUMO ADULTE » parmi des petits enfants dans une salle de maternelle.
Même en faisant appel à une collision titanesque l’Univers a-t-il le temps de mettre en place une structure aussi titanesque ?
Alors, S.V.P. pas d’explication faisant appel à une hypothèse qui repose sur une autre hypothèse qui elle même repose sur une autre hypothèse…

Si  »El Gordo » constitue un défi pour le modèle cosmologique dominant expansionniste ce défi est bien relevé par le modèle d’Univers du  »NBBF » . Comment le  »NBBF » explique-t-il ce  »SUMO ADULTE » ? Par des hypothèses toutes simples.

Selon le  »NBBF » il faut que premièrement : l’Univers soit plus âgé que 13,8 milliards d’années . Deuxièmement : il faut que l’Univers ne soit pas en phase d’expansion accéléré mais plutôt dans une phase où notre Cosmos soit devenu globalement STATIQUE.
Tant que ces 2 hypothèses simples et plausibles ne seront pas prises en considération par les cosmologiques le  »NBBF » prévoit que d’autres  »El Gordo » ou d’autres  »SUMOS ADULTES » seront trouvés dans une tranche d’âge encore et encore plus proche du Big-Bang…
J’espère que cette observation (et bien d’autres) nous fait prendre conscience qu’il y a dans le modèle expansionniste des croyances et des interprétations qu’ils faut à tout prix revoir. Si les cosmologistes ne veulent pas revoir leur copies alors, selon les prévisions du  »NBBF » , il faut s’attendre à ce que la cosmologie expansionniste ira encore devant des observations qui vont signé sa ruine…

Référence :

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014040701

El Gordo (07/04/2014)
L’amas de galaxies le plus massif connu – « El Gordo » ou ACT-CL J0102-4915 – est plus massif qu’on ne le croyait, 3000 fois plus que la Voie Lactée. La majorité de cette masse est de la matière noire.

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/22

http://www.space.com/25358-el-gordo-galaxy-cluster-hubble-photos.html

 

 

L’Univers tourne-t-il autour d’un AXE privilégié?…

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 2:01

Bonjour,

L’UNIVERS TOURNERAIT-IL AUTOUR D’UN  »AXE PRIVILEGIE » ?…

Une fois de plus, comme prévu par les équations du  »NBBF » , certaines données du satellite Planck vont dans le sens du modèle cosmologique du  »NBBF ».
Parmi ces données nous savons que la mission Planck à mis en évidence une anisotropie du CMB (température de l’Univers). Or il est encourageant de constater que de plus en plus de chercheurs s’investissent afin d’expliquer cette énigmatique anisotropie.
Pour le  »NBBF » cette anisotropie s’explique très bien par une rotation de notre Univers. Selon les calculs basés sur les équations du  »NBBF » cette vitesse de rotation est très lente. Mais comme toute rotation celle-ci s’effectue obligatoirement autour d’un  »AXE ». Or une récente étude effectuée par une équipe de chercheurs nous parle d’un  »AXE PRIVILEGIE DANS L’UNIVERS » (2014).
Au sujet de cet  »AXE PRIVILEGIE » lire l’article:
Constraining anisotropy of the universe from different groups of type-Ia supernovae
Authors: Zhe Chang, Xin Li, Hai-Nan Lin, Sai Wang
(Submitted on 22 Mar 2014)

http://arxiv.org/abs/1403.5661

CONCLUSION

Encore une fois les observations confortent les prévisions du  »NBBF ».
Une rotation de l’Univers proposée par le modèle cosmologique du  »NBBF » semble une explication plausible à cette mystérieuse anisotropie observée par Planck… sinon, selon vous, quelle autre explication serait la cause de cette observation ?…
Si cet  »AXE PRIVILEGIE DANS L’UNIVERS » venait à se confirmer il est déontologique de dire que celui a déjà été proposé et présenté dans mon tome 1 (1993) ainsi que dans tome 2 (2001).
Voir également dans la revue de SCIENCES ET AVENIR de Novembre 1997, page 30. Cet avec beaucoup d’humilité et de modestie que j’ai appris que dans cette revue on m’a appelé  »LE PERE DE L’AXE DE L’UNIVERS »…

Il est intéressant de savoir qu’une rotation de l’Univers est compatible avec les équations de la Relativité Générale.

Merci et à bientôt…

 

 

Des étoiles plus vieilles que notre Univers?… 7 avril, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:22

Mario Cosentino le lundi 31 mars 2014

L’actualité astronomique est de plus en plus riche en informations. Ainsi ce dossier sera mis à jour en fonction des théories et des observations les plus modernes.

Pour ceux qui qui ne connaissent pas les hypothèses du  »New Big-Bang Fractal » ( »NBBF ») les voici dans dans un ordre chronologique. Ce dossier montre que quelques 25 ans après celles-ci sont soit vérifiées, soit elles sont en bonne voie soit dans l’attente d’une infirmation ou confirmation par des observations ou expériences en laboratoire.
Voici une liste non exhaustive des hypothèses du  »NBBF » . Les phrases sont affirmatives car c’est le  »langage » formel de centaines d’équations. Une particularité de ces équations c’est qu’elles ne contiennent aucun paramètre libre. Les équations du  »NBBF » reposes sur les 4 constantes fondamentales que sont G, c, h et KB. Le tout englobé par une constante qu’est la constante de structure fine α qui n’est autre que la constante dite de  »Sommerfeld ». Cette constante est un nombre sans dimension ce qui en physique en fait un  »nombre pur » c’est-à-dire que sa valeur peut s’appliquer dans n’importe quel système d’unités.

Hypothèse N°1—> phase 1—> UN BIG-BANG: un Big-Bang quantique qui donne naissance non pas à 1 Univers (le nôtre) mais à 2 Univers à parité opposée (l’un de matière et le second d’antimatière).

Hypothèse N°2—> phase 2—> UNE EXPANSION QUANTIFIEE D’UNE DUREE DE 18 MILLIARDS D’ANNEES

Avec le Big-Bang l’Univers entre dans une phase où son expansion est quantifiée car cette  »dilatation » s’effectue par sauts quantifiés. Cette expansion ne dure que seulement 18 milliards d’années. Au cours de cette phase 2 où l’Univers est en expansion quantifiée pendant 18 milliards d’années sa géométrie devient de plus en plus FRACTALE. Au terme de ces 18 milliards d’années d’expansion quantifiée la géométrie globale du Cosmos a atteint la dimension FRACTALE  »Df  » qui est celle de l’ ‘éponge de Menger ». Cette dimension FRACTALE a pour valeur Df = 2, 726 8…Je vous encourage vivement à allez dans un site internet afin de visualiser ce qu’est l’ ‘éponge de Menger ». Grâce aux équations du  »NBBF » il est possible de donner aux très nombreux trous de cette  »éponge de Menger » leur dimensions correspondantes. La technique consiste à faire l’hypothèse que les plus petits trous ont une dimension correspondante à la plus petite dimension quantique acceptée en physique quantique. Cette dimension nous la connaissons. C’est la longueur de Planck. Mais, dans le cas des plus petits trous de l’  »éponge de Menger » ceux-ci ont une dimension qui est extrêmement proche du double de la longueur de Planck (~ 2 Lp = dimension correspondante au côté du carré des plus petits trous de cette  »éponge » FRACTALE).
Ainsi connaissant la dimension de n’importe quel objet il devient possible de voir si cette dimension se  »loge » bien dans un des trous de l’  »éponge de Menger ». Dans le cas où c’est bien ce qui se produit alors il devient possible de faire l’hypothèse que cet objet à bien une dimension fractale. C’est le cas de la dimension du diamètre de notre Soleil et d’autres objets. Notre Soleil aurait donc un diamètre à  »dimension fractale » car son diamètre se  »loge » très bien dans un des trous de l’ « éponge de Menger ». Ce trou et le diamètre du Soleil on donc la même dimension. Voilà pourquoi il devient possible de faire l’hypothèse que la dimension de notre astre du jour serait fractale.

Cette valeur  »Df » est atteinte après 18 milliards d’années d’expansion quantifiée. Avec cette valeur  »Df » l’Univers STOPPE son expansion quantifiée. A la fin de la phase N° 2 son entropie est maximale et constante car il n’y a plus d’expansion. A ce stade le Cosmos se trouve à la FIN de la phase 2.

Hypothèse N°3—> phase 3—> APRES LA FIN DE LA PHASE N° 2 L’UNIVERS ENTRE DANS UNE PHASE N° 3 OU IL EST DEVENU GLOBALEMENT STATIQUE.

Pour quelle raison l’ Univers STOPPE-t-il son expansion quantifiée ? Nous verrons que selon certaines expériences de laboratoire c’est sa géométrie globalement FRACTALE  »Df » qui va être la cause de l’ ARRET de l’expansion quantifiée de l’Univers. Avec cet ARRET de l’expansion quantifiée de l’Univers ce dernier entre dans sa phase N° 3. Cette phase correspond à un Cosmos qui a maintenant une géométrie globale à dimension FRACTALE  »Df ». A cause de cette géométrie le Cosmos devient également globalement STATIQUE (à ne pas confondre avec l’état STATIONNAIRE de F. Hoyle).. Nous avons vu que l’expansion quantifiée de l’Univers n’a duré que  »seulement » 18 milliards d’années. Pourquoi on utilise ici l’expression  »seulement » ? Selon certains calculs et certaines observations il semble que cette phase N° 3 (où notre Univers se trouve dans un état globalement STATIQUE) dure au moins depuis quelques 180 milliards d’années. Rappelons que pour l’ Astrophysicien et cosmologique Sir Fred Hoyle l’âge de l’Univers il l’a estimé à quelque 100 milliards d’années. Selon les équations du  »NBBF » l’Univers restera dans cette phase N° 3 pour l’éternité car nous avons vu qu’à la fin de la phase N° 2 l’entropie du Cosmos est maximale et constante. Donc PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS…

Hypothèse N°4—> LA TEMPERATURE DE NOTRE UNIVERS A 2,726 K EST UNE TEMPERATURE INTRINSEQUE AU VIDE QUANTIQUE

Avec l’utilisation des constantes de la physique dans les équations du  »NBBF » il est possible de retrouver la température de l’Univers qui est de 2, 726 K. Je rappelle que dans les équations du  »NBBF » il n’existe aucun paramètre libre. Dans les équations le fait d’utiliser que des constantes nous donne une valeur qui est, bien évidemment elle aussi une constante. Ainsi, il n’est pas compliqué de comprendre que l’obtention de la valeur de 2,726 K est une constante. Voilà pourquoi
l’hypothèse N° 4 dit : PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS…

Hypothèse N° 5—> L’UNIVERS EST EN TRES LENTRE ROTATION ET IL POSSEDE 2 SORTES DE VIBRATIONS QUANTIQUES RELATIVISTES

Ces propriétés lui permettent de se maintenir dans son état STATIQUE pour l’éternité — état qui existe depuis au moins 180 milliards d’années.

Hypothèse N°6—> NOTRE UNIVERS FONCTIONNE COMME UN  »GIGANTESQUE ORDINATEUR »

Cette idée est de plus en plus l’objet de recherche. Dans le cadre du  »NBBF » c’est la constante de structure fine α qui est à la base du fonctionnement de ce  »GIGANTESQUE ORDINATEUR’ qu’est notre Univers.

Hypothèse N° 7—> EN TRAVERSANT LES ESPACES INTERGALACTIQUES LA LUMIERE SE  »FATIGUE »

Dans un Univers qui n’est plus en expansion la lumière (ou les photons) se  »fatigue » en cédant une quantité énergie ΔΕ à chaque interaction. Cette perte d’énergie sur des distances cosmologiques fait que sa longueur d’onde devient de plus en plus grande. Cette perte d’énergie se traduit par un décalage des raies spectrales vers le rouge sans faire appel à l’effet  »Doppler » de l’interprétation de la cosmologie standard dominante expansionniste. Qui a tord et qui a raison ?…seul l’avenir nous le dira…

PARADOXE : DES ETOILES PLUS VIEILLES QUE NOTRE UNIVERS ?…

« Des étoiles plus vieilles que l’Univers » a été le titre d’un article paru dans la revue Science & Vie de décembre 1994.

Ce qui est encourageant c’est que le problème soulevé dans ce mensuel a déjà été anticipé, prévu dans mon tome 1 (dépôt légal N° 86 – 1er trimestre1993)
Voici ce que nous lisons à la page 76 :

« dans le cadre d’un univers qui n’est plus en expansion, on pourrait observer des corps célestes ayant un âge plus important que ne l’indiquerait leur décalage spectral, voire un âge plus ancien que le cosmos lui-même. »

Aujourd’hui, il est également encourageant de constater que l’hypothèse d’un Univers « qui n’est plus en expansion » mais STATIQUE ne semble pas exclu.
En effet nous lisons :

We used six different models: concordance Lambda-CDM, Einstein-de Sitter, open-Friedman Cosmology without dark energy, flat quasi-steady state cosmology, a static universe with a linear Hubble law, and a static universe with tired-light redshift.

http://arxiv.org/abs/1312.0003

Dans mon tome 2 ( dépôt légal : octobre 2001) ce problème d’un Univers plus jeune que les étoiles je l’ai nommé le paradoxe d’un « Univers tussilage ». Qu’est-ce que le « tussilage » ?
Nous lisons encore à la page 86 :

 »Le tussilage est une plante qui a pour particularité de fleurir AVANT qu’apparaissent des feuilles. C’est la raison pour laquelle son nom populaire est « fils avant père ». »

Que les constituants de l’Univers semblent plus vieux que l’Univers est, dans les modèles cosmologiques, un problème récurrent.
Avant on avait une planète Terre plus vieille que l’Univers !
Puis, en 1994-1995, avec les données du télescope spatial Hubble, on avait des étoiles plus vieilles que le cosmos.
Depuis quelques années nous avons des galaxies – voir même des amas de galaxies- qui présentent des caractéristiques qui semblent les rendrent bien plus âgées que l’Univers.
Voici un exemple (parmi d’autres) qu’est celui de la très grande galaxie spirale BX 442 – galaxie qui ne devrait pas exister là où elle se trouve vu ses caractéristiques physiques :

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-bx442-grande-galaxie-spirale-ne-devrait-pas-exister-40258/

Voici des références où il est question d’observations d’étoiles qui pourraient avoir un âge plus vieux que l’Univers :
Voici ce que nous lisons :

Paris, 1er septembre 2011
« L’étoile la plus primitive de notre galaxie se joue des théories astrophysiques »
 »Problème : selon les modèles les plus classiques de formation d’étoiles, de telles naines uniformément pauvres en éléments lourds ne devraient pas pouvoir exister. En effet, avec si peu d’éléments lourds, un renforcement du carbone et de l’oxygène apparaissait comme essentiel pour que le nuage de gaz géniteur se refroidisse et se condense. Il n’en est rien. Dans ce cas au moins, la théorie devra être révisée. »

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2262.htm

Voici une observation qui laisse le problème ouvert :
Nous lisons :

« Les dernières mesures de sa distance réalisées par la méthode de la parallaxe avec Hubble continuent à lui donner un âge potentiellement supérieur à celui de l’univers observable. »

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-etoile-hd-140283-plus-vieille-univers-observable-45109/

Enfin voici une dernière observation qui concerne l’étoile « La plus ancienne jamais découverte à ce jour »
« Une étoile presque aussi vieille que l’Univers repérée par des astronomes »

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0203304623339-une-etoile-presque-aussi-vieille-que-l-univers-reperee-par-des-astronomes-649183.php

Concernant cette étoile les calculs des chercheurs sont-ils exacts ?
Le doute semble justifié car à une telle distance cosmologique comment est-il possible d’avoir des calculs exacts et du même coup obtenir un âge digne de confiance ?
Donc cette étoile pourrait très bien être plus vieille que notre Univers…

PETIT HISTORIQUE D’UN CHANGEMENT DE PARADIGME

De 1932 jusqu’à l’année 2000 le modèle dominant a été celui appelé l’espace « d’Einstein-de-Sitter ([1] page 402) ou modèle d’Univers de « Friedmann-Lemaître-Roberson-Walker » (FLRM).

Pour plus d’informations concenant ce modèle lire :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_d%27Einstein-de_Sitter

Depuis l’ année 2000 nous avons le « Nouveau modèle standard »([1] page 402).
Pourquoi l’abandon du modèle d’Univers de type FLRW ?
A cause d’un problème tout simple : ce modèle cosmologique donnait à l’Univers un âge de seulement quelques 10 milliards d’années.
Or les observations astronomiques nous montraient des objets célestes bien plus vieux que 10 milliards d’années d’âge !
En effet l’âge des plus vieux objets dans l’Univers peuvent atteindre quelques 12 à 16 milliards d’années !
Comme, en réalité, le Cosmos ne peut pas être plus jeune que ses constituants il y avait donc bien un grave problème à résoudre. Cette situation nous conduisait bien à la résolution d’un terrible paradoxe bien compliqué…

LE « NOUVEAU MODELE STANDARD »: UN CHANGEMENT DE PARADIGME

Adopté un modèle d’Univers type «d’Einstein-de-Sitter » avec 10 milliards d’années pour l’âge de l’Univers n’est plus tenable. Prendre le modèle de Friedmann avec un Univers âgé de 12 milliards d’années n’est guerre mieux.
Alors quel modèle d’Univers adopter ?
Cette situation paradoxale semble être résolue en 1998 avec l’observation des supernovae de type SN1a . Ce qui caractérise ce type de supernova c’est la présence du silicium.
L’observation des SN1a porte à nous faire croire que non seulement l’Univers serait en expansion mais en plus que cette expansion serait accélérée. Pour cela il faudrait une force non attractive mais plutôt une force de plus en plus répulsive au fur et à mesure que l’Univers se dilate.
Cette force (ou énergie du vide) nous la connaissons aujourd’hui sous le nom d’ « énergie sombre ».

A partir de là entre enfin en scène en l’an 2000 le « Nouveau modèle standard ».
Comme on l’a vu ce modèle pour vieillir notre Univers a besoin que le vide ait une « énergie répulsive ». La seule chose que l’on connaisse le mieux c’est de faire appel au retour de la célèbre constante cosmologique d’Einstein λ.
Avec cette constante cosmologique il devient possible de donner au vide une « masse volumique ».
Cette « masse volumique » aurait pour caractéristique de faire varier de modifier le taux d’expansion de l’Univers ou, dit autrement, la variations du taux de la dilatation de l’espace. Avec ce nouveau paramètre qu’est la constante cosmologique le paradoxe semble se résoudre puisqu’il rend possible l’accord entre l’âge des plus vieux objets célestes avec l’âge de celui de notre Univers.

POURQUOI CETTE SITUATION PARADOXALE RISQUE DE SE REPRODUIRE ENCORE UNE FOIS ?…

Aujourd’hui nous sommes dans un contexte où cette situation paradoxale risque de se reproduire encore une fois. Pourquoi ? Car les observations nous montrent que les SN1a  »NE SE RESSEMBLENT PAS TOUTES » (voir plus bas en lisant la conclusion).
Or, la croyance en un Univers plus âgé que ces constituants repose sur une expansion accélérée de l’espace. Or, cette expansion accélérée de l’Univers repose sur les SN 1a.
Dans l’hypothèse où ces dernières ne remplissent plus leur rôle de  »balises » ou  »chandelles standards » (afin étalonner les distances extragalactiques) alors il semble qu’il nous faut retourner de nouveau au modèle  »d’Einstein-de-Sitter »…
Seulement voilà ! Un retour au modèle d’Univers « d’Einstein-de-Sitter » entraine un hic…
Ce modèle, comme on l’a vu, nous donne un âge plus jeune que les plus vieux objets célestes…
Cet Univers serait âgé de 10 milliards d’années pour des objets célestes ayant un âge ‘astrophysique’ (c’est-à-dire par la radioactivité ) se situant dans une fourchette de 11,5 à 14,5 milliards d’années [2]…sans oublier que notre propre Galaxie (la Voie Lactée) est âgée de 13,6 milliards d’années…
Donc, comment accepter que l’Univers aurait 10 milliards d’années devant un de ses constituants qu’est notre Galaxie qui en aurait 13,6 milliards d’années ?…Avons-nous une solution à cette situation très paradoxale?…
Pour en finir avec l’âge du plus vieux objet céleste parlons des amas globulaires.
Voici ce que nous lisons dans [3] :

« L’âge des amas les plus âgés (…), est supérieur à 12 (OU MEME 15 ?) milliards d’années. »—C’est moi qui souligne .

Même si par l’analyse statistique des lentilles gravitationnelles, la constante cosmologique est introduite, rien ne semble nous indiquer que celle-ci puisse nous sauver de façon certaine de cette situation très dramatique pour la cosmologie dominante.
En effet nous le dit J. Bekenstein :

« La complexité croissante des mesures [portant sur les lentilles gravitationnelles et la cosmologie] devrait finir par établir une distinction claire entre les différentes théories de gravité modifiée, et entre ces dernières et la relativité générale. » [4]

DES SN1a DE PLUS EN PLUS COMPLIQUEES DONC DE PLUS EN PLUS DOUTEUSES

Voici ce que nous signale James Lequeux dans son livre [5] :

 »Malgré toutes ces incertitudes, les SNIa sont utilisées comme « chandelles standards » par les cosmologistes. (…). Il est malgré tout inquiétant de voir utiliser des astres dont les propriétés sont si mal comprises. Ce sont les observations elles-mêmes qui autorisent un certain optimisme : bien que différentes d’une supernova à l’autre, les courbes de lumière prennent une forme universelle APRES qu’on les ait CORRIGES en utilisant une RELATION EMPIRIQUE entre l’éclat maximum et le temps caractéristique de décroissance (figure 5.10) ).—C’est moi qui souligne.

Christian Magnan (élève de l’astrophysicien Evry Schatzman. Spécialiste de l’analyse du rayonnement des étoiles. Il étudie la cosmologie. Chercheur du Collège de France, il a travaillé à l’Institut d’astrophysique de Paris et à l ’Université de Montpellier.) nous à aussi également mis en garde contre l’utilisation des supernovae à très grande distance et par voie de conséquence réfuter la réalité « de l’accélération de l’expansion de l’espace. »

Nous lisons  [6]:

« Ensuite, on peut contester l’introduction abusive de l’idée d’énergie noire en réfutant la réalité de l’accélération de l’expansion de l’espace.
D’abord, il s’agit de mesurer la distance de supernovae très lointaines, et on ne peut pas faire confiance à de telles mesures. Les astronomes supposent que la luminosité intrinsèque des supernovae est la même pour toutes : indépendante de l’objet particulier mesuré. Mais cette hypothèse, impossible à prouver, EST GRATUITE. Ce serait bien la première fois en astrophysique qu’une classe d’objets serait entièrement homogène (ne comporterait que des objets identiques). Il faudrait des confirmations extérieures pour valider l’hypothèse et faire en sorte qu’elle ne se réduise pas à un vœu pieux (ou plus justement à une affirmation dogmatique). Sans vouloir jouer les prophètes, on peut parier sans crainte de se tromper que l’annonce de la non-uniformité des supernovae concernées viendra un jour. Rappelons-nous que les céphéides de Henrietta Leavitt ont du être scindées en plusieurs classes de propriétés différentes, alors qu’on aurait aimé leur faire jouer le rôle d’étalons de lumière. Le monde est toujours plus compliqué que ce que désirent les astrophysiciens. Et puis, comme nous le disions plus haut, la nature ne se répète jamais : elle ne fera jamais deux supernovae identiques. Et si elle fabrique incontestablement des classes d’objets (par exemple des étoiles de tel type), les propriétés des astres à l’intérieur de chaque classe se répartissent sur des bandes possédant une certaine largeur et non sur des courbes d’épaisseur nulle (lesquelles correspondraient à des relations exactes, ce qui est anti-physique). Enfin, lorsque nous voyons des astres situés à 10 milliards d’années de lumière, nous les voyons tels qu’ils étaient il y a 10 milliards d’années. Comment pouvoir décréter que les supernovae d’antan étaient les mêmes que celles de maintenant ? Après tout, nous savons que leur composition chimique était différente puisque les générations d’étoiles ne s’étaient pas encore succédé pour fabriquer (par supernovae interposées) les éléments lourds. Les premières supernovae étaient forcément d’une composition différente des suivantes. —Dans le texte originel le mot ‘forcément’ est en italique.

Mais que nous disent les dernières observations sur la fiabilité des SN1a ?

Lire à ce sujet :

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/ann_f.php?annee=2014#N030102

Supernovae Ia (01/03/2014)
Les supernovae de type Ia sont utilisées comme standards de luminosité, ce qui permet d’estimer les distances de galaxies lointaines. Mais, parmi trois supernovae récentes les mieux étudiées de ce type, deux se comportent de façon inattendue et jettent un doute sur la calibration. Parmi elles, la récente supernova de M82.

http://newscenter.berkeley.edu/2014/02/27/closest-brightest-supernova-in-decades-is-

also-a-little-weird/

Comme notre compréhension des SN1a risque d’être trompeuse la prudence s’impose…

A ce sujet lire :
Near-infrared K corrections of Type Ia Supernovae and their errors
Luis Boldt, Maximilian Stritzinger, Chris Burns, Eric Hsiao, Mark Phillips, Ariel Goobar, Howie Marion,Vallery Stanishev
(Submitted on 20 Feb 2014)

http://arxiv.org/abs/1402.5095

Constraining a possible variation of G with Type Ia supernovae
Jeremy Mould, Syed A. Uddin
(Submitted on 7 Feb 2014 (v1), last revised 25 Feb 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1402.1534

Voici ce que nous lisons au sujet des SN1a « ASYMETRIQUES » dans

 »Asymétrie chez les supernovae »

 »(…).« Cet état de fait a engendré des doutes sur la pertinence de l’utilisation des supernovae comme points de repère. (…). Si l’observation est faite sur suffisamment de supernovae, les incertitudes liées aux différences de luminosité vont disparaître », soulignent les trois chercheurs de l’Institut Niels Bohr, Giorgos Leloudas, Jesper Sollerman et Max Stritzinger. »

http://arxiv.org/abs/1402.1534http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64528.htm

Aujourd’hui les incertitudes concernant les SN1a sont-elles disparues ?
Au vu des observations les plus récentes il semble bien que non…

Voici ce que nous lisons encore dans :

 »Un nouveau type de supernova chahute les modèles »

« Le hic, c’est que les supernovæ de type Ia sont connues pour leur constance. Au moment de leur explosion, elles expulsent en effet très exactement 1,4 masses solaires dans l’environnement. Ce point explique d’ailleurs qu’elles aient été utilisées comme chandelles standards pour calculer la vitesse d’expansion de l’univers. Alors, si 2005E est une supernova de type Ia, comment expliquer qu’elle n’ait expulsé que 0,3 masse solaire et qu’elle soit de fait si peu brillante ? Parce qu’elle n’a explosé que partiellement, répondent les chercheurs.
Et c’est dans ce « partiellement » que se trouve toute la nouveauté de leur interprétation. La supernova 2005E serait un peu comme une Ia sans en être une. Il s’agirait d’une nouvelle espèce. Peut-être. Peut-être pas. « Car il est difficile de se représenter la nature exacte d’une explosion partielle d’étoile, commente Eric Gourgoulhon de l’observatoire de Meudon. Nous ignorons encore tellement de choses concernant la façon dont les supernovæ sont générées… » Même réflexion de Robert Mochkovitch qui ajoute : « depuis les observations de 2005, d’autres supernovæ faiblement lumineuses ont été détectées. Et sans doute que beaucoup d’autres restent à découvrir. Ceci montre que notre perception du problème est très biaisé puisque nous ne voyons, et de fait ne considérons dans nos modèles que les objets les plus lumineux. C’est peut-être pour cela que nous avons tant de mal à saisir la mécanique exacte de ces phénomènes. »
1. H. B. Perets, Nature, 20 mai 2010 »

http://www.universcience.fr/fr/science-actualites/actualite-as/wl/1248100238527/nouveau-type-supernova/

Comme les SN1a ne semblent pas fiables alors on se tourne vers les trous noirs massifs…
Vers une nouvelle technique pour mesurer l’accélération de l’univers ?
Vendredi, 22 Février 2013

http://www.insu.cnrs.fr/node/4256

Cette technique se montrera-telle fiable avec des trous noirs massifs se trouvant dans des galaxies à des distances bien plus lointaines ?…seul l’avenir nous le dira…

Continuons notre liste.
Voici ce que nous lisons encore dans:
 »Des supernovae SN Ia dépassant la limite de Chandrasekhar ? »
« Seulement voilà… Dans le cadre des grandes campagnes de mesures des SN Ia, comme Nearby Supernova Factory, on a découvert depuis 2003 quelques SN Ia anormales, plus lumineuses qu’elles ne devraient l’être. Et si un biais dans nos modèle s’était introduit, remettant en cause la relative constance de la luminosité intrinsèque de ces supernovae ? » (…).
« Il s’agit peut-être de la partie émergée de l’iceberg. On pourrait être amené à revoir certaines estimations en cosmologie. Mais encore une fois, il ne semble pas crédible qu’il faille s’attendre à une remise en cause soit de l’expansion accélérée du cosmos observable, soit de la théorie du Big-Bang elle-même. En revanche, notre vision de la nature de l’énergie noire pourrait changer à l’avenir.
A coup sûr, cela rend l’obtention de mesures précises plus problématique. »

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-supernovae-sn-ia-depassant-limite-chandrasekhar-23043/

LA SOLUTION APPORTEE PAR LE MODELE D’UNIVERS DU « NEW BIG-BANG FRACTAL » (« NBBF ») : UN UNIVERS BIEN PLUS VIEUX QUE 13,8 MILLIARDS D’ANNEES SEMBLE RESOUDRE DE FACON SIMPLE TOUS LES PROBLEMES MAJEURS DE LA COSMOLOGIE STANDARD DOMINANTE !…

Grâce aux équations du modèle cosmologique du « NBBF » cela fait maintenant quelques 20 années que je tire la « sonnette d’alarme ». En effet dans mon tome 2 je dis haut et fort que viendra un jour où on constatera qu’utiliser les SN1a comme ‘balises’ sera une erreur et par voie de conséquence qu’il sera également une erreur de conclure que notre Univers serait en expansion accélérée.
Mais, dans tout cela, où se situe le véritable problème de fond ? Le problème qui est la source de tant de remise en cause ?
Selon les équations du « NBBF » le véritable problème de fond n’est pas dans le Big-Bang mais de croire que de nos jours notre Univers EST ENCORE EN EXPANSION !
En expansion il l’a été. Aujourd’hui il ne l’est plus ! Nous allons voir que certaines observations rendent plausible cette phase où notre Univers pourrait bien être globalement STATIQUE…
Toujours selon le cadre du « NBBF » le Big-Bang a été suivi d’une expansion qui a duré 18 milliards d’années. Et ensuite ? Après cette phase de 18 milliards d’années d’expansion notre Univers entre dans une nouvelle phase où il devient globalement STATIQUE (à ne pas confondre avec le modèle d’Univers STATIONNAIRE de Hoyle). Depuis maintenant combien de temps dure cette phase STATIQUE ? Après étude de la grande galaxie spirale BX 442 il semble que cette phase STATIQUE dure depuis au moins 180 milliards d’années. Avec un tel âge minimal pour notre Univers d’environ 200 milliards d’années ( 18 + 180 milliards d’années ) le paradoxe semble se résoudre de façon simple.
Aujourd’hui est-ce déraisonnable de vieillir ainsi notre Univers ?
Voici ce qu’en pense une équipe de recherche dans :

 »Pas de Big Bang ? »

« Les théories existantes sur la formation de l’univers ont été remises en question par la découverte d’un anneau de galaxies de 300 millions d’années lumières de long à une distance de 10.800 millions d’années lumières de notre planète. (…). L’équipe a donc avancé les hypothèses que l’univers est bien plus vieux qu’on ne le croit et que le temps de formation des galaxies est beaucoup plus bref. »

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/019/19494.htm

Continuons notre raisonnement avec d’autres observations.
Avec un Univers ayant au moins un âge d’environs 200 milliards d’années il devient plus facile de comprendre certaines observations. Ces dernières s’expliquent difficilement dans le cadre de la cosmologie standard expansionniste.
Ainsi avec une phase STATIQUE d’une durée minimale d’environ 180 milliards d’années il devient facile d’expliquer que :

1—>avec cette phase STATIQUE d’une diurée de 180 milliards d’années l’Univers a le temps de créer des galaxies très poussiéreuses presque contemporaines du Big-Bang

2—>avec cette phase STATIQUE d’une durée de 180 milliards d’années l’Univers a le temps de créer des amas de galaxies de plus en plus proches du Big-Bang

3—>avec cette phase STATIQUE d’une durée de 180 milliards d’années il est naturel d’observer que l’Univers lointain ressemble à l’Univers proche.
A ce sujet lire :
« LESS J0332 : UNE GALAXIE DE L’UNIVERS PRIMORDIAL REVELE UNE COMPOSITION PROCHE DE L’UNIVERS ACTUEL »
 »La composition élémentaire de cette galaxie située à seulement 1,3 milliards d’années après le Big Bang, s’est révélée être relativement proche de celle de l’univers actuel.  »

http://www.astronomieamateur17.com/

Il existe bien évidemment d’autres observations qui nous montrent que l’Univers lointain ressemble à l’Univers proche. Comment pourrait s’expliquer cette ressemblance ? Celle-ci pourrait très bien s’expliquer par une absence d’évolution entre les astres lointains et ceux qui se situent dans notre banlieue Galactique. Donc cette absence d’évolution pourrait signifier que notre Univers ne serait plus en expansion…
Donc si l’Univers lointain ressemble à notre Univers proche c’est une autre pièce à conviction qui va dans le sens d’un Cosmos qui n’est plus en expansion (selon le  »NBBF ») car cette ressemblance indique qu’il n’y a plus d’évolution. Ce raisonnement semble logique dans un Univers qui ne serait plus en expansion mais qui serait entré dans une phase globalement STATIQUE depuis au moins 180 milliards d’années.

4—>avec cette phase STATIQUE d’une durée de 180 milliards d’années l’Univers a le temps de créer les gigantesques ‘murailles’ de galaxies voir la titanesque ‘TRAME’ du Cosmos constituée de gaz et de galaxies. A l’heure actuelle nous avons des ‘murailles’ de galaxies qui s’étendent sur quelques 8 à 9 milliards d’années-lumière ! Par rapport au rayon observable de l’Univers cette titanesque ‘muraille’ représente environ ¼ du rayon du Cosmos observable (~10 milliards d’années-lumières / ~ 40 milliards d’années- lumières ) ! Pour le  »NBBF » ce rapport constitue une pièce à conviction qui va dans le sens d’un Univers ne peut plus être en expansion… A partir de cette observation voici les questions que je pose aux cosmologistes :

Question 1—>dans un Univers qui serait en expansion (expansion qui aurait plutôt tendance à disperser la matière qu’à la rassembler) comment concilier ce rapport d’ ¼ (correspondant à quelques 25% de la dimension du Cosmos observable) dans un Univers qui serait en expansion

Question 2—>dans un Cosmos qui n’a que seulement 13,8 milliards d’années d’âge (selon le modèle standard) comment expliquer la formation d’une telle gigantesque ‘muraille’ de galaxies ? Actuellement nous n’avons même pas un modèle cohérent qui explique la formation d’une seule galaxie, sans parler des amas de galaxies et des super-amas de galaxies

Question 3—>l’Univers a-t-il le temps, le crédit du temps pour de former une telle structure titanesque que constitue une ‘muraille’ de galaxies ?…
D’autant plus que la chose est bien plus complexe car nous savons qu’il n’existe pas q’ une seule ‘muraille’ de galaxies.

Si un cosmologiste peut répondre à, au moins, à une de ces questions je ne manquerais pas de vous le faire savoir dans ce blog…attention pas d’explication par une hypothèse qui repose sur une autre hypothèse qui repose sur une autre hypothèse…

Concernant ces  »murs » de galaxies lire également :
 »Des murs de galaxies dans l’univers jeune ? »

http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/murs-galaxies-univers-jeune-01-01-1997-83775

 »Un deuxième mur de galaxies »

http://www.larecherche.fr/actualite/astres/deuxieme-mur-galaxies-01-03-2004-87616

Grande échelle (21/11/2013)
En analysant la répartition de sursauts gamma les astronomes ont mis en évidence la plus grande structure connue de l’Univers. Avec un diamètre de 10 milliards d’années-lumière, elle domine le Large Quasar Group, qui n’en fait que 4 milliards, et écrase le Sloan Great Wall (1,4 milliards). L’origine de cette structure est inconnue.

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/ann_f.php?annee=2013#N112102

http://news.discovery.com/space/galaxies/universes-largest-structure-is-a-cosmic-

conundrum-131119.htm
The largest structure of the Universe, defined by Gamma-Ray Bursts
Authors: I. Horvath, J. Hakkila, Z. Bagoly
(Submitted on 5 Nov 2013)

http://arxiv.org/abs/1311.1104

Et que dire de cette dernière observation où il est question d’un gros et monstrueux amas de galaxies qui se situe juste à la moitié de l’âge de l’Univers selon le modèle standard dominant.
En voici les références :

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014040701

 »El Gordo (07/04/2014)L’amas de galaxies le plus massif connu – « El Gordo » ou ACT-CL J0102-4915 – est plus massif qu’on ne le croyait, 3000 fois plus que la Voie Lactée. La majorité de cette masse est de la matière noire. »

http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2014/22http://www.space.com/25358-el-gordo-galaxy-cluster-hubble-photos.htmlhttp://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014040701

PROBLEME: comment les cosmologistes explique-t-ils la formation d’un tel  »monstre » en une durée qui est considérée comme étant une durée qui correspond à une tranche d’âge qui est vu comme étant très tôt dans l’histoire de notre Univers ?…
Encore une observation squi emble aller dans le sens d’un Univers qui ne serait plus en expansion mais qui serait en phase STATIQUE.

5—>avec 180 milliards d’années l’Univers a le temps de devenir in-homogène à très grande échelle. Cette in-homogénéité se justifie par l’observation de l’immense ‘muraille’ constituée de galaxie qui a une dimension qui représente un rapport de 25% de l’Univers observable. Cette gigantesque structure galactique lance un défi à la croyance d’un Univers homogène et qui serait encore en expansion.

En ce qui concerne ce grave problème concernant l’homogénéité de l’Univers lire à ce sujet les paroles de Christian Magnan :

«(…) mais, quand on voit des publications officielles affirmer que cet âge est de 13,7 milliards avec une incertitude de l’ordre du pour cent, il y a de quoi être choqué devant l’inanité du calcul. (…). Cela n’a pas de sens que de donner le rayon d’une pomme de terre à la précision du millimètre. La faute dans l’utilisation du modèle homogène et isotrope consiste à vouloir tirer du modèle des informations qu’il ne contient pas. La pomme de terre n’est pas une sphère parfaite : l’UNIVERS N’EST PAS HOMOGENE ET ISOTROPE. » [7] —C’est moi qui souligne.

Ajoutons que les cosmologistes ont besoin que l’Univers soit homogène et isotrope car sinon il ne peuvent pas utiliser le « principe cosmologique parfait ». Sans ce dernier « principe » l’Univers serait in-homogène. Dans ce cas là les équations de la Relativité Générales ne pourraient pas êtres utilisées ce qui le problème qu’une description globale de notre Univers serait impossible.
 »Inhomegeneous cosmological models and fine-tuning of the initial state »
Authors: Peter Sundell, Iiro Vilja
(Submitted on 28 Nov 2013 (v1), last revised 26 Mar 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1311.7290

 »Gigantesque !!! Trop pour Einstein… »

http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2013/01/12/gigantesque-trop-pour-einstein/

Pourquoi est-ce « Trop pour Einstein » ?

Dans un Univers qui serait globalement in-homogène les équations de la Relativité Générale, équations établies pour mieux comprendre sa géométrie spatiale et temporelle, ne seraient plus d’aucune utilité. Si la Relativité Générale ne serait plus valable pour l’Univers, à une échelle globale, par contre celle-ci garde toute sa validité à une échelle locale.

Cette in-homogénéité a même été observée par le satellite Planck.

Dans le cadre du « NBBF » cette inhomogénéité s’explique par une très lente rotation de l’Univers. Qui dit rotation dit obligatoirement que dans l’Univers il existe un « axe de rotation ». Pour étayer cela lire :
 »Constraining anisotropy of the universe from different groups of type-Ia supernovae »
Authors: Zhe Chang, Xin Li, Hai-Nan Lin, Sai Wang
(Submitted on 22 Mar 2014)

http://arxiv.org/abs/1403.5661

Ainsi que :
 »Expanding universe can emerge in remarkably simple way, scientists say »

http://phys.org/news/2013-12-universe-emerge-remarkably-simple-scientists.html

6—>avec 180 milliards d’années l’Univers a le temps de devenir globalement fractal ( »première universalité » par auto-similirarité qui semble aller dans le sens d’un Univers qui ne serait plus en expansion)

Les équations du « NBBF » nous disent que notre Univers a une géométrie fractale. Ces équations donnent comme valeur à cette géométrie fractale une valeur qui correspond à la dimension fractale de l’ « éponge de Menger ». Nous savons que la dimension fractale Df de l’ « éponge de Menger » est Df = 2,726 8…

N.B. :Des expériences de laboratoire menées à l’École Polytechnique (France) montre que les dimensions fractales STOPPENT certains phénomènes comme, par exemple, la corrosion [8].
Mais nous savons aussi que les dimensions fractales STOPPENT également les feux de forêt, les sons,etc.
Si nous extrapolons ces observations à notre Univers nous pourrions dire que lorsque notre Univers était devenu globalement fractal (après les 18 milliards d’années d’expansion) alors cette géométrie fractale aurait STOPPER son expansion. Cette explication est plausible car comme on vient de le voir elle rentre dans le cadre de certaines expériences de laboratoire.
Des études qui portent sur la dimension fractale de l’Univers nous donnent une valeur comprise entre 2,5 et 2,95. Pour la valeur de 2,5 voir [9] et pour la valeur 2,95 lire dans :
 »Measuring the transition to homogeneity with photometric redshift surveys »
Authors: D. Alonso, A. Bueno Belloso, F. J. Sánchez, J. García-Bellido, E. Sánchez
(Submitted on 3 Dec 2013)

http://arxiv.org/abs/1312.0861

Le chercheur Pietronero et ses collègues nous dit :

« De plus l’observation relatée en introduction montre que la matière noire elle-même ne serait pas homogène et pourrait se répartir de façon fractale. Si donc nous observons des structures se développant sur le mode fractal, c’est qu’un autre mécanisme a été et demeure en œuvre dans la construction de l’univers, non décrit par la théorie de la relativité générale. »

http://www.automatesintelligents.com/echanges/2006/nov/fractal.html

Par contre selon la description du  »NBBF » il semble que cet « autre mécanisme » n’était autre que celui qui aurait fait que notre Univers serait devenu globalement fractal pendant sa phase d’expansion. Une fois que fut achevée cette phase d’une durée de 18 milliards d’années d’expansion la géométrie de l’Univers acquiert une répartition globalement fractale. Cette géométrie fractale ne l’autorise plus à continuer son expansion.

Une possible géométrie fractale pourrait être mise en évidence par les observations du satellite Herschel. Ce dernier observe des filaments interstellaires.
Les chercheurs ont analysé 90 filaments. De cette analyse ce qui nous étonne c’est de constater que la largeur de ces filaments est constante. Cette largeur est de 0,3 année-lumière, correspondant à quelques 20 000 fois la distance du Soleil à la Terre.
A ce sujet nous lisons :

« On découvre aujourd’hui que chaque filament est de la même largeur quelle que soit sa densité et sa longueur », remarque  Doris Arzoumanian, du laboratoire Sap-AIM, «C’est une vraie surprise qui signifie sans doute qu’un même mécanisme est à l’oeuvre».

http://irfu.cea.fr/Sap/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast.php?t=fait_marquant&id_ast=3037

A ce sujet nous lisons encore :

 »Chaque filament peut s’étendre sur des dizaines d’années lumière dans l’espace. « Curieusement, on remarque aujourd’hui que chaque filament est de la même largeur », remarque Doris Arzoumanian, du laboratoire AIM, « et ce quelle que soit la densité et la longueur de chaque filament, c’est une vraie surprise. » »

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2160.htm

Comment interpréter cette étonnante observation ?
Si on fait l’hypothèse que notre Univers aurait la dimension fractale Df = 2,726 8 , correspondant à l’ « éponge de Menger », alors la largeur des filaments de 0,3 année-lumière est également fractale.
Dit autrement la largeur des filaments est proche de la  »largeur » d’un des  »trous » de l’ « éponge de Menger ». Voilà qui nous fait dire que la largeur constante des filaments serait une dimension fractale.
Ainsi les filaments auraient une même épaisseur car ils se faufileraient dans les trous de l’  »éponge de Menger » correspondant aux trous d’un diamètre de 0,3 année-lumière.

Il en est de même pour le diamètre du Soleil et d’autres objets.
Il semble de plus en plus certain que les fractals obtiendrons un jour un statut « universel » .
Par exemple, selon une observation, un groupe de chercheurs de l’University of Warwick’s Centre for Fusion, Space and Astrophysics vient de découvrir que le vent solaire se met à avoir une structure fractale à chaque maximum d’activité du Soleil tous les 11 ans. » —Voir

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-fractales-vent-solaire-11926/

Terminons par l’observation de cette curiosité qui nous rappelle une sorte d’auto-similarité que sont les dimensions fractales…

 »Une spirale à l’intérieur d’une spirale »

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10458

En ce XXIe siècle j’encourage les cosmologistes à se poser cette question qui mérite toute notre réflexion:

« Notre Univers est-il fractal ? »…

7—>avec cette phase STATIQUE de 180 milliards d’années l’Univers a le temps de répartir ses particules électriquement chargées, dans les plasmas, donnant naissance ainsi à un nouveau paramètre appelé h* qui a une même valeur. Cette nouvelle constante h* semble s’appliquer à l’Univers entier. Celle-ci pourrait se traduire par l’existence d’un champ  »universel » ( »deuxième universalité » qui, elle aussi, semble aller dans le sens d’un Univers qui ne serait plus en expansion)

Au sujet de cette  »deuxième universalité » lire dans la revue Nature du 11 June 2013:

 »Space plasmas share a secret »

http://www.nature.com/news/space-plasmas-share-a-secret-1.13159

Terminons cette liste, non exhaustive, par un dernier point.
Selon les équations du « NBBF » le Big-Bang n’a pas donné naissance à 1 Univers (le notre) mais à 2 Univers à parité opposée.
Cette possibilité de 2 Univers est plausible et rejoint l’hypothèse de Laura Mersini-Houghton. A ce sujet très intéressant lire :
 »Point froid »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Point_froid

« Une hypothèse controversée faite par Laura Mersini-Houghton voudrait que ce Point froid soit une empreinte d’un autre univers au-delà du nôtre, causée par l’intrication quantique entre les deux univers avant qu’ils ne soient séparés par l’inflation cosmique. Ça pourrait être la preuve de l’existence d’un univers parallèle de l’autre côté de notre univers ; et cette théorie « fonctionnerait » avec la théorie des cordes. »

LA THEORIE DE  »LA LUMIERE FATIGUEE »

Certains pourraient se poser la question suivante : dans un Univers qui serait globalement STATIQUE comment faudrait-il interpréter les décalages spectraux vers le rouge qui s’interprètent comme une expansion de l’Univers ?
Dans le cadre de la théorie de  »la lumière fatiguée » (théorie que nous devons en premier à Einstein) la lumière (ou les photons) pourrait interagir avec :

a) la lumières peut interagir avec l’énergie sombre ou  »nouvel éther moderne » ou encore — pourquoi pas — une sorte de champ de Hyggs ou le champ de Hyggs lui-même…

b) la lumière peut, aussi, interagir avec la matière sombre. Celle-ci serait de l’hélium superfluide à une température proche 2K) qui serait de  »hélium superfluide » appelé également un « condensat de Bose-Einstein ». La masse d’une  »particule » de matière sombre d’  »hélium superfluide » est de 4 GeV.

Que disent les observations et les travaux de recherche pour la masse de la particule de matière sombre ?

Selon les dernières observation cette masse d’une valeur de 4 GeV ne semble pas exclue par les observations. Un article propose une valeur comprise entre 1 et 3,16 GeV ainsi que d’autres valeurs– voir :

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2014040404

Gamma et matière sombre (04/04/2014)
Suite de la saga (cf. news « Matière noire », « Positrons », « Centre galactique », « Matière noire ») : les données FERMI semblent de nouveau indiquer que les rayons gamma observés non loin du centre galactique sont liés à la matière sombre.

http://www.nasa.gov/content/goddard/fermi-data-tantalize-with-new-clues-to-dark-

matter/#.Uz3wDscRZll

Afin de répondre à cette question très pertinente voici un article qui devrait nous inciter encore à faire preuve de prudence devant l’interprétation que l’on donne au décalages z vers le rouge.
Avec la référence qui va suivre nous allons voir que les photons qui voyagent dans les espaces intergalactiques n’ont pas dit leur dernier mots. Rien n’interdit que ces dernier pourraient perdre de l’énergie au cours de leur voyage sur des distances cosmologiques…Dans cette hypothèse, d’une lumière fatiguée à cause des nombreuses interactions avec son milieu, donc qui dégénère , notre interprétation  »Doppler » nous disant que notre Univers « est en expansion » serait complètement fausse et nous risquerions de prendre des « vessies » pour des « lanternes »…
Voici la référence :

Physique
 »Les photons exerceraient une friction »
Voici une petite synthèse qui nous montre que le problème de la théorie de « la lumière fatiguée » d’Einstein reste encore un problème entièrement ouvert :
« Les réactions du monde scientifique à cette étude sont variées. « J’ai trouvé que cet article était passionnant, » a déclaré John Pendry du College Impérial de Londres. « L’idée que les photons puissent être un fluide visqueux est une notion intrigante. » Le cosmologue Jim Peebles, de l’Université de Princeton dans le New Jersey est moins impressionné et pense que cet effet est réel, mais était déjà pris en compte par les cosmologues depuis longtemps. Le cosmologue Fred Adams, de l’Université du Michigan, pense, lui, que si les prédictions de l’équipe slovène en ce qui concerne les débuts de l’univers sont justes, alors leur découverte serait très importante. » »

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/020/20290.htm

A ce stade voici, maintenant, une série de références qui vont dans le sens de ce qu’à déjà prévu le « NBBF ».

En ce qui concerne l’hélium intergalactique lire :
HST/COS Observations of the Quasar Q0302-003: Probing the He II Reionization Epoch and QSO Proximity Effects
Authors: David Syphers, J. Michael Shull
(Submitted on 6 Oct 2013 (v1), last revised 13 Feb 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1310.1616

ainsi que

 »Detection of intergalactic ionized helium absorption in a high-redshift quasar »

http://www.nature.com/nature/journal/v370/n6484/abs/370035a0.html

Maintenant en ce qui concerne le « condensat de Bose-Einstein » lire :
 »Complex scalar field dark matter on galactic scales »
Authors: Tanja Rindler-Daller, Paul R. Shapiro
(Submitted on 5 Dec 2013)

http://arxiv.org/abs/1312.1734

 »Cosmological Constraints on Bose-Einstein-Condensed Scalar Field Dark Matter »
Authors: Bohua Li, Tanja Rindler-Daller, Paul R. Shapiro
(Submitted on 22 Oct 2013)

http://arxiv.org/abs/1310.6061

 »Dark matter as a Bose–Einstein Condensate: the relativistic non-minimally coupled case »
Authors: Dario Bettoni, Mattia Colombo, Stefano Liberati
(Submitted on 14 Oct 2013 (v1), last revised 11 Feb 2014 (this version, v2))

http://arxiv.org/abs/1310.3753

c) le champ  »universel » avec la nouvelle constante h* (voir plus haut).
Ce champ  »universel » pourquoi ne serait-il pas en relation avec le champ de Higgs ?

Voici d’autres références qui vont dans le sens d’une « fatigue de la lumière » :

We used six different models: concordance Lambda-CDM, Einstein-de Sitter, open-Friedman Cosmology without dark energy, flat quasi-steady state cosmology, a static universe with a linear Hubble law, and a static universe with tired-light redshift.

http://arxiv.org/abs/1312.0003

Voici une autre référence qui nous montre qu’il faut être très prudent devant l’interprétation actuelle que l’on donne aux décalages vers le rouge :

http://arxiv.org/abs/1312.1190

Au fait… que savons nous des différentes interactions que pourraient avoir nos photons traversant les immenses espaces intergalactiques ? Pas grand chose pour ne pas dire rien…
Donc la prudence s’impose…qu’en pensez-vous personnellement?

Les équations du « NBBF » nous montrent que les photons perdent de l’énergie Δhν à chaque interaction. Sur des distances cosmologiques le cumul de cette perte d’énergie se traduit très bien par un décalage des raies spectrales vers le rouge sans que l’univers soit en expansion.

Au regard de tout ce qu’on a vu il nous semble qu’il serait dangereux de mettre la théorie de  »la lumière fatiguée » d’Einstein aux oubliettes…

En tout cas une chose est certaine : plus on avance dans le temps et plus les prévisions du « New Big-Bang Fractal » sont confortées par les observations astronomiques ainsi que par les expériences de laboratoires.

Le modèle du « New Big-Bang Fractal » quantique semble nous indiquer une piste de recherche prometteuse…

CONCLUSION

Je laisse la conclusion à une revue donc vous pouvez consulter plus facilement. Il s’agit du mensuel CIEL & ESPACE, Avril 2014, page 20.
Au mois d’Avril de tous mes abonnements, que j’ai reçu, c’est la seule revue qui nous fait prendre conscience du véritable problème que constitue les SNIa .
Dans ce mensuel voici ce que nous lisons sous le titre:

« LA SUPERNOVA DE M82 INTRIGUE LES ASTRONOMES »

« Cette expansion aurait même tandance à s’emballer, ce qui impliquerait l’existance d’une mystérieuse énergie sombre. Ce résultat, couronné par un prix Nobel de physique en 2001, repose sur les supernovae de type Ia. Or, justement, celle survenue dans M82 ne s’est pas comportée de manière standard. L’équipe d’Alex Filippenko, de l’université de Californie à Berkeley, a noté qu’elle a gagné en luminosité bien plus vite que les autres. Ce fait relance un débat sur la fiabilité de ces supernovae en tant que  »chandelles standards ». D’autant qu’une autre équipe de Berkeley, dans laquelle on retrouve Saul Perlmutter, remarque que les supernovae de type Ia NE SE RESSEMBLENT PAS TOUTES, LOIN DE LA… »—C’est moi qui souligne.

Alors allons-nous, encore une fois, vers ce terrible paradigme avec des étoiles plus vieilles que notre Univers?…
La cosmologie standard dominante expansionniste va-telle éviter cette impasse ?… Ne l’oublions jamais : celle-ci se trouve déjà depuis quelques années dans une situation de « crise » :

« Crise de la cosmologie »

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/crise-de-la-cosmologie-6296

 »La synthèse des modèles cosmologiques actuels » proposée par le « New Big-Bang Fractal » nous fera-t-elle sortir de cette « Crise de la cosmologie » ?…

REFERENCES

[1] Marc Séguin & Benoît Villeneuve : ASTRONOMIE ET ASTROPHYSIQUE, DeBoeck, Université, 2e édition, 2002.

[2] Roger Cayrel (Astronome à l’Observatoire de Paris) : Comment dater les plus vieux objets du monde ?  LA RECHERCHE Hors Série Avril 1998,page 70.

[3] Agnès Acker (est Professeur émérite de l’Université de Strasbourg) : Astronomie Astrophysique, 5e édition, Dunod, Paris 2013,page 392.

[4] Gianfranco Bertone : LE MYSTERE de la MATIERE NOIRE dans les coulisses de l’ univers, Dunod, Paris 2014, page 55.

[5] James Lequeux : Naissance, évolution et mort des étoiles, EDP Sciences, 2011, page 126.

[6] Christian Magnan : « Le théorème du jardin » , amds, édition, 2011, pp.263 et 264.

[7] Christian Magnan : « Le théorème du jardin », amds, édition, 2011, pp. 248 et 249.

[8] Bernard Sapoval : Universalité et fractales, préface de Benoît Mandelbrot, Flammarion, 1997

[9] James Lequeux (ouvrage collectif) : Etoiles et matière interstellaire, ellipses, 2009, page 12.
James Lequeux , ancien rédacteur en chef d’ Astronomy & Astrophysics, est astronome émérite à l’Observatoire de Paris.

Note de l’auteur : il reste encore quelques exemplaires de mon tome 2 :« Le New Big-Bang » synthèse des modèles cosmologiques actuels ». Pour toute information écrire à l’adresse email suivante :

mario.cosentino@hotmail.fr

Merci d’avoir donné de votre temps pour la lecture de ce dossier. J’espère que les informations contenues dans ce dossier nous permettent une meilleur réflexion sur l’état des lieux de la cosmologie moderne.

 

 

LA MATIERE SOMBRE: UN « ATOME TROU NOIR »? 9 mars, 2014

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 4:30

Mario Cosentino

MATIERE SOMBRE :UN « ATOME TROU NOIR » ?

http://arxiv.org/abs/1403.1375

La proposition d’ un « ATOME TROU NOIR » comme candidat potentiel à l’énigmatique « MATIERE SOMBRE » semble très intéressante. Pourquoi ?

Le modèle cosmologique du  »NBBF » à déjà proposé comme « ATOME » l’atome d’ hélium superfluide à une température très proche de 2K.

Récemment d’autres chercheurs, allant dans ce sens, ont également proposés que la matière sombre aurait la statistique de BOSE-EINSTEIN (voir dans ce blog).

Conclusion

J’encourage les chercheurs à se tourner vers ce genre de proposition. Il y a peut-être dans cette proposition une part de vérité qui pourrait afin résoudre l’un des grands problèmes tenace de la cosmologie moderne.

A bientôt…

 

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