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UN BIG BANG FAISANT EMERGER 2 UNIVERS A PARITE OPPOSEE 29 décembre, 2011

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Mario COSENTINO

Licence de Sciences Physiques
Formation Universitaire Astronomie & Astrophysique

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UN BIG BANG FAISANT EMERGER 2 UNIVERS A PARITE OPPOSEE [1]

Notre Univers L’autre Univers

(1/2) VUO

I – INTRODUCTION

Ce modèle cosmologique, que j’ai nommé la THEORIE DU NEW BIG BANG ( TNBB ) est une continuité des travaux sur les « Grands nombres » de l’astrophysicien Sir Arthur Eddington [2] , du physicien Paul Dirac [3] et de P. Jordan [4] . Ces « Grands nombres » ont-ils une explication simple ? Quel mystère se cache sous cette précision ? Aujourd’hui, grâce aux progrès considérable de l’astrophysique, ces travaux méritent une réflexion car on risque de passer à coté de quelque chose de très fondamental. Une coïncidence, à la limite, pourrait ne pas avoir de sens, mais il s’agît là de nombreuses « coïncidences ». Cela mérite une explication. Nous allons voir que, finalement, ces « coïncidences » n’ont rien de surprenant puisqu’elles peuvent s’obtenir facilement à partir des lois de la seule physique la plus actuelle. Je rassure tout de suite, tous les chercheurs, qu’il ne s’agit en aucun cas de numérologie ( vide de sens physique ) mais de l’application de la physique que nous connaissons déjà. La TNBB accepte le Big Bang de la théorie de la cosmologie standard. Les observations, de plus en plus nombreuses, engendrent de nouveaux défis théoriques mettant ainsi le modèle le plus usuel en difficulté. Je ne cite qu’un seul exemple parmi les très nombreux problèmes : l’observation de galaxies massives ou qui n’évoluent plus situées dans une zone très proche du Big Bang ! La situation de la cosmologie standard est tellement critique qu’une lettre ouverte ( par un groupe de chercheurs de différentes Universités et ingénieurs ) à la communauté scientifique circule en disant aux institutions qui financent des travaux de recherche en cosmologie qu’elles puissent consacrer une partie de leurs crédits aux travaux concernant les théories alternatives [ 5 ] . La TNBB est suffisamment développée pour qu’elle puisse être considérée comme une théorie cosmologique alternative plausible. Dans cet article de recherche il est inutile de faire la très longue liste des problèmes graves ( voir référence [ 6 ] et mon cite [ 7 ] que rencontre le Big Bang standard car nous les connaissons très bien. Les nombreux indices semblent converger vers un Univers qui ne peut plus être encore en expansion. Même l’accélération de l’Univers à été récemment mise en doute par une équipe de chercheurs [ 8 ] . On vient de découvrir une très jeune galaxie de quelques 500 millions d’années distante de 45 millions d’années-lumière de la Terre . Cette galaxie est pauvre en éléments lourds. Comment expliquer sa formation tardive dans un Univers en expansion accélérée ? Dans l’Univers très lointain comment expliquer la présence des trous noirs supermassifs dans les quasars existants déjà à moins de d’un milliard d’années après le Big Bang ? On vient d’observer des galaxies très lointaines et massives et déjà d’un âge avancé car elles ne fabriquent plus d’étoiles [ 9 ] . Dans l’Univers lointain ( donc jeune selon la cosmologie usuelle ) comment expliquer qu’il est étonnamment poussiéreux et qu’ au lieu d’observer des poussières chaudes nous détectons des poussières froides ? Au niveau du décalage spectral je ne cite, pour exemple que la galaxie NGC 7603 [ 10 ] . Les observations et le cadre théorique de la cosmologie expansionniste deviennent de plus en plus problématique. Cette situation justifie une autre théorie complémentaire au modèle usuel. D’autant plus que la TNBB ne contredit, en aucune façon, les observations les plus modernes. La TNBB nous montre 2 Univers, à parité opposée, tournant l’un autour de l’autre. La parité c’est comme une image devant un miroir, une inversion dans l’espace physique sauf le temps. A partir d’un Big Bang, commun, ils ont connu une expansion qui dura quelques 18 milliards d’années. Lorsque cette expansion s’arrêta ils se trouvèrent séparés, l’un de l’autre, d’une distance de 2 ( 1.1067 m ). Ainsi chaque Univers se trouva éloigné du centre de gravité, commun, d’une distance de 1.1067 m. Ce système, à 2 corps en parfait équilibre, est régit par une sorte de « théorie quantique de la gravitation » car les constantes de la mécanique newtonienne et celles de la mécanique quantique s’imbriquent en un tout cohérent. Selon la TNBB cette distance est ensuite conservée au cours du temps. Par des processus physiques tous les paramètres de ces 2 Univers sont des constantes. Cette parité n’est pas exclue par la « théorie de la gravitation quantique à boucles » [1]. La TNBB se prête, très bien, à des expériences dans un futur proche ou lointain. Les quelques 300 équations ( sans aucun paramètre libre ) de la TNBB constituent un cadre théorique rigoureux auto consistant d’une étonnante précision. A la manière de Planck, la TNBB utilise les constantes fondamentales, de la physique, telles que G, c, ћ et KB . Elle à été publiée en deux ouvrages [6] ( un pour le grand public et l’autre pour les chercheurs et enseignants ). La TNBB repose pour l’essentiel sur deux constantes fondamentales que sont

a = 1 / 137,03596

et aU = 3,44.10 –39

ou son inverse

1 / aU = a-1U = NED = 2,91.10 38 . ( 1 )

II – L’ARCHITECTURE DU COSMOS AVEC a ET aG ~ aU

Des études très détaillées, se rapportant aux relations entre a et aG , ont été rassemblées dans un ouvrage de Jacques Demaret et Dominique Lambert [ 11 a].

Depuis l’échelle microscopique de Planck jusqu’à l’échelle macroscopique du cosmos la TNBB résulte d’une relation, ou similitude, entre ces deux échelles extrêmes. Les homologies de la cosmologie de la TNBB, entre le microcosme et le macrocosme, semblent bien naturelles car l’existence de la grande variété d’échelles est le résultat de nombreuses interactions physiques fondamentales. Notre Univers est une sorte de réplique, un d’ « atome dilaté, amplifié » ou « super-atome », par ce que nous appelons en géométrie une homothétie. Cette homothétie a un rapport

k = 3qO a NED ( 2 )

= 3qO a a-1U

= n2UO = 3,18.10 36 ( 3 )

et

RUO = 3qO a a-1U aO ( 4 )

= k aO ( 5 )

Les différentes échelles que nous observons dans la nature peuvent s’expliquer d’une manière toute simple à l’aide d’arguments physiques. Malgré la diversité des structures, leurs caractéristiques physiques comme leur masse ou leur taille peuvent s’expliquer à l’aide essentiellement des différentes constantes de couplage des interactions gravitationnelles et électromagnétiques et évidemment d’un nombre restreint de constantes fondamentales. Ainsi l’ordre de grandeur de ces différentes échelles, dans notre Univers, se détermine à l’aide d’une argumentation physique simple et tout à fait satisfaisante [ 11 b]. Cette étude enlève toute croyance en des coïncidences se rapportant aux différentes combinaisons entre a et aG ~ aU .

Echelle 1 : est l’échelle de Planck avec une longueur de Planck LP, un temps de Planck tP, une masse de Planck MP , une densité de Planck ρP, une énergie de Planck EP et une température de Planck KP . A cette échelle l’espace-temps est une sorte de « mousse quantique » .

Echelle 2 : est l’échelle nucléaire représentée par la masse et la taille du proton. La longueur d’onde de Compton λce se définie par l’égalité

λce = h / mP c = 2,426 31.10 –12 m ( 6 )

Echelle 3 : est l’échelle atomique avec comme interaction dominante électromagnétisme avec comme intensité la constante de structure fine a .Cette constante n’autorise, dans la nature, qu’un nombre restreint de masses atomiques. En effet entre mP ( atome d’hydrogène ) et

mP a-1 = Masse maximale atomique ( 7 )
nous avons des atomes jusqu’à une masse d’environ une centaine de celle du proton ~ mP 100 . Au delà de cette masse atomique l’énergie électrostatique, qui lie les nucléons et les électrons, devient trop forte . Cette situation conduit à une situation instable car il y a formation de paires électron-positon. C’est la raison pour laquelle le nombre de protons Z varie entre 1 et 100 ~ a-1 . Cela nous permet de constater les ordres de grandeurs entre Z et a-1 .

A ce stade de notre explication il est intéressant de faire remarquer que dans le cadre de la TNBB nous trouvons une homologie entre l’équation ( 7 ) et l’équation ( 8 ) :

M+UO = mP ZUO ~ 10 [ mP ( a-1U )2 ] / a ( 8 )

La structure de l’Univers, tout comme la structure de l’atome jusqu’à Z ~a-1, semble lui aussi n’autoriser qu’un nombre maximal de protons = ZUO ce qui nous conduit à la masse maximale M+UO de notre Univers ou « super-atome ».
Avec la constante de structure fine a nous avons une autre expression pour écrire l’énergie EO et le rayon atomique ou rayon de Bohr aO :

EO = me e4 / ћ2 ~ 10 eV ( 9 )

= a2 me c 2 ( 10 )

Pour le rayon de Bohr aO nous avons :

aO ~ a-2 re ( 11 )

( remarquons une autre l’homologie entre l’équation ( 4 ) et ( 11 ) concernant le calcul du rayon de courbure de l’Univers et le rayon de l’atome de Bohr )

avec

re ~ e 2 / me c 2 → ( re = rayon classique de l’électron ) ( 12 )

Echelle 4 : c’est l’échelle des corps macroscopiques comme les astéroïdes, les planètes et les étoiles. La température va jouer un rôle déterminant dans ces configurations macroscopiques. La température permet de dire sous si la configuration est solide, liquide ou gazeuse.

Ainsi pour qu’une masse macroscopique puisse devenir une étoile classique il existe une valeur minimale [ 11 c ] par la relation :

M > 0,1 aG -3/2 mP ( 13 )

A partir des quantités aG et mP nous obtenons :

M > 0,1 MS ( MS = masse du Soleil ) ( 14 )

Par contre la limite maximale d’une masse macroscopique MMax est généralement fixée à :

M < 100 aG-3/2 mP ~ 100 MS ( 15 )

Les observation confirment que les masses stellaires sont généralement comprises entre 0,1 à 100 masses solaires.

Pour un trou noir nous avons pour le rayon de Schwarzschild RS

RS = 2 G M / c 2 ~ aG M λce / mP ( 16 )

Stephen Hawking [ 11d ] a montré que le rayonnent d’un trou noir a les caractéristiques d’un corps noir avec une température qui est inversement proportionnelle à la masse M du trou noir par la relation :

kΘ ~ ћ c 3 / G M ~ aG-1 ( M / mP ) –1 mP c 2 ( 17 )

L’évaporation d’un trou noir, ou sa disparition, ne se ferait qu’au bout d’un temps tévaporation égal à

tévaporation ~ aG2 ( M / mP ) 3 tP ( 18 )

Les astéroïdes et les planètes l’équilibre entre l’énergie coulombienne et l’énergie de dégénérescence nous conduit à une relation simple pour le calcul de la masse volumique

MV ~ mP / aO3 ~ 0,001 kg / cm 3 ( 19 )

La masse maximale d’une planète MMaxP comme corps solide sera de :

MMaxP ~ mP ( a / aG ) 3/2 ( 20 )

pour rayon maximal RMaxP ~ ( a / aG ) 3/2 aO ( 21 )

et pour la hauteur maximale des montagnes hmax :

hmax ~ β y2 A-5/3 ( M / mP )-1/3 ( a aO / aG ) ( 22 )

avec

β ~ 1/100 , ( 23 )

y ~ 4 ( 24 )

et

A = poids moléculaire moyen de l’ordre de 60 entre SiO2 et Fe qui sont les constituants essentiels de l’écorce des planètes.

Pour la masse minimale MMinP des astéroïdes et des planètes nous avons :

MMinP ~ ( β y )3/2 A-2 ( a / aG )3/2 mP ( 25 )

et le rayon minimal RMinP

RMinP ~ ( β y3 )1/2 A-1 ( a / aG )1/2 aO ( 26 )

W. Press [ 11 e] obtient pour un rayon planétaire habitable R , c’est-à-dire pour qu’il puisse exister un équilibre entre la température et l’attraction gravitationnelle de la planète une relation de l’ordre de grandeur :

R ~ ε1/2 ( a / aG )1/2 aO ( 27 )

avec

ε ~ 0,003 = le rapport de l’énergie de liaison entre les molécules et l’énergie atomique EO ( voir l’équation 9 ).

A partir de cette considération Press en déduit que la masse d’une planète hospitalière M soit de :

M ~ ε 3/2 ( a / aG ) 3/2 mP ( 28 )

On trouve un ordre de grandeur correspondant à la masse terrestre. Dans cette optique seule une faible gamme de planètes possédent une masse autorisée comprise entre MMaxP et MMinP ( voir équations 20 et 25 ) .

En ce qui concerne la taille autorisée LH sur ce types de planètes on trouve la relation :

LH ~ 100 ε 1/4 ( a / aG )1/4 aO ( 29 )

et la masse MH

MH ~ 1000 ε 3/4 ( a / aG ) ¾ mP ( 30 )

Ces deux dernières équations tiennent compte de la polymérisation des molécules dans la constitution des êtres vivants.

Echelle 5 : cette échelle concerne les gigantesque structures de notre Univers. La structure de base étant la masse et la dimension d’une galaxie. Des calculs très détaillés qui prennent en compte un refroidissement plus rapide que son taux de contraction conduit à la fragmentation du nuage proto-galactique donnant naissance aux étoiles. Un nuage proto-galactique trop chaud se fragmentera très difficilement en étoiles. Cette antagonisme entre ces deux temps, temps de contraction et temps de fragmentation, nous donne une relation sur la limite supérieure RG de la taille d’une galaxie de l’ordre de :

RG ~ a4 a-1G ( mP / me )1/2 aO ( 31 )

Pour qu’un nuage devienne une galaxie il existe une masse critique MG [ 11 f ] qui de l’ordre de :

MG ~ a5 a-2G ( mP / me )1/2 mP ( 32 )

~ a5 a-1/2G ( mP / me ) 1/2 ( a-3/2 mP )* ( 33 )

*( a-3/2 mP ) = masse moyenne d’une étoile ( voir l’équation (13) )

Echelle 6 : cette dernière échelle concerne notre Univers dans sa globalité.

Pour cette échelle nous ferons les relations donnant des ordres de grandeurs rayon de courbure de l’Univers RO et sa masse MU ( dans le cadre de la TNBB RO ~ RUO , MU ~ M+UO et rP ~ λce / 2π ) .

Pour RO nous obtenons :

RO ~ a aO / aG ( 34 )

Et pour MU

MU ~ a-2G ( mP / me ) mP ( 35 )

Ou encore plus intéressant

MU ~ a-2G a-2 mP ( 36 )

avec

me / mP ~ 10 a 2 ( 37 )

et

rP ~ a3 aO ( 38 )

( ici rP = a aO = la longueur d’onde de Compton réduite — c’est moi qui souligne ).

Ainsi il semble que la « constante universelle aU ou son inverse a-1U = NDE = 2,91.1038 soit justifiée avec tout ce que cela implique dans le cadre de la TNBB .

III – LES PARAMETRES COSMOLOGIQUES DES 2 UNIVERS A PARITE OPPOSEE

Le plus important des paramètres, que nous allons étudier dans le cadre théorique de la TNBB, est le « Grand nombre » d’Eddington ou de Dirac que je symbolise par le terme NED = a-1U 2 ,91.10 38 . On pourrait l’assimiler à une sorte de « constante Universelle d’ ‘ Eddington-Dirac’ ». Les autres paramètres cosmologiques vont résulter de cette valeur. Historiquement ce fut H. Weyl qui le premier discuta de la signification des « Grands nombres » en 1919 [ 12 ] suivi d’Eddington en 1929 et J.Q. Stewart en 1931 [13]. Par contre c’est Eddington qui fut le premier à formuler une théorie sur ces « Grands nombres » en 1936 [ 2 ] suivi de Dirac en 1937 [ 3 ] et de P. Jordan en 1947 [ 4 ]. Fautes de ne pas avoir assez d’équations Eddington échoua, dans sa théorie sur l’explication des « Grands nombres » et il semble que Dirac aussi dans sa mise en doute de la constante de la gravitation G.

La cohérence de ce cadre nous fournit les valeurs constantes des paramètres cosmologiques qui décrivent notre Univers actuel. Ces valeurs il les aurait acquis lorsque celui-ci STOPPA son expansion. La température du rayonnement de fond cosmologique ( RFC ) est constante au cours du temps car notre Univers, selon la TNBB, n’est plus en expansion depuis au moins quelque 60 milliards d’années. Ce qui donne à l’Univers un âge minimal de 18 + 60 = 78 milliards d’années ( âge conforme à celui avancé par Sir Fred Hoyle de 100 milliards d’années.

TABLEAU DES SYMBOLES

1 ) TUO = la température du rayonnement diffus cosmologique à = 2,725 ± 0,002 K ( WMAP ) = Constante selon la TNBB

2 ) HO = la « constante de Hubble HO » = 1,775 36 .10 -18 s -1 = ( 4 π G MVUOΛ / 3qO ) 1/2 = Constante selon la TNBB

3 ) HO– 1 = durée de l’expansion de l’Univers = 5,632 66 .10 17 s = 1,784 85.1010 années

4 ) RUO = le rayon de courbure de l’Univers lorsqu’il stoppe son expansion = 1,688 63 .10 26 m = Constante

5 ) M+UO = la masse totale de notre Univers ( de parité + 1 → x, y, z, t ) = 2,274 68.1053 kg = Constante

6 ) M -UO = la masse totale du second Univers ( de parité – 1 → -x, -y, -z, t ) = 2,274 68.10 53 kg = Constante

7 ) nUO = le nombre quantique principal de l’Univers : = ( RUO / ao )1/2 = 1,786 35 .1018 = Constante

8 ) aO = rayon de Bohr ( des physiciens , par une astuce, ont trouvé que le rayon de Bohr aurait une trajectoire classique qui serait par cette expérience quelque peu réhabilitée [ 14 ] .

9 ) λUO = ΨV = la valeur de la longueur d’onde de vibration relativiste fondamentale de l’espace – temps : = 5,939 47 .108 = Constante

10 ) λce = longueur d’onde de Compton de l’électron = h / me c = 2,426 31.10 –12 m

11 ) ΩL = pourcentage de la masse volumique de la matière essentiellement lumineuse ( matière baryonique ) = 5% de MUO+

12 ) ΩN = pourcentage de la masse volumique de la matière noire = 45% de M+UO ( la valeur de 50% = ΩL + ΩN est conforme aux toutes dernières observations allant de 27 à 43 % pour la masse baryonique lumineuse et non lumineuse )

13 ) ΩV = pourcentage de la masse volumique de l’énergie du vide = 50% de M +UO = Constante

14 ) ΩT = ΩL + ΩN + ΩV = 100 % → 1

15 ) a = constante de structure fine ou pour être plus précis : constante fondamentale des interactions électromagnétiques = Ve / c = μO c e2 / 2 h = e2/ 4 π εO ћ c = 1 / 137,035 96 → a 18 = aU = 3,443 33.10 – 39 → a-1U = 2,91.10 38 = « constante de freinage » car c’est elle qui STOPPE l’expansion de notre Univers lorsque les paramètres cosmologiques de aU sont atteints — voir le paramètre 16 ) ci-dessous :

16 ) aU = a18 = ΛUO ћ / me HO = qO / a ( 3 ZUO )1/2 = 3qO / a n2UO = 3,44 .10 –39 → a -18 = 1 / aU = a-1U

NED = 2,91.10 38

17 ) ΛUO = constante cosmologique = 4 π G MVUOΛ / c 2 = 5,260 44 .10 –53 m –2

18 ) ћ = constante de Planck réduite

19 ) me = masse de l’électron

20 ) NED = Nombre d’Eddington-Dirac = 1 / aU = 2,91 .10 38

21 ) MVUO = masse volumique actuelle de toute la matière baryonique = – 5,638 94 .10 -27 kg. m –3 → ( M+UO / 2 = MBUO = – 1,137 34.10 53 kg )

22 ) MVUOΛ = masse volumique actuelle du vide quantique = + 5,638 94 .10 –27 kg. m –3 → ( M+UO / 2 = MΛUO = + 1,137 34.10 53 kg )

23 ) MVTO = Masse volumique Totale de notre Univers = 1,127 79.10 –26 kg. m -3

24 ) │U │ = potentiel newtonien = χ c 4 MVUOΛ / 2 = 4.727 84 . 10 – 36 s -2

25 ) χ = constante d’Einstein = 8 π G / c 4 = 2,075 93 .10 – 43 s 2. kg -1. m – 1

26 ) P =│4 π G MVUOΛ │ = loi de Poisson = 4,742 .10 –36 s -2

27 ) │U│ = │P│ → Δ U = – 4 π G MVUOΛ = loi de Poisson en première approximation = 4,727 84 .10 – 36 s -2

28 ) Ө = ׀ U ׀ / MVUO Λ c 4 = qo χ = 1,037 97 .10 – 43 s 2. m – 1. kg – 1

29 ) qo = paramètre de décélération au cours de l’expansion de l’Univers = ½ = 0,5

30 ) tP = temps de Planck = LP / c = ( G ћ / c 5 ) ½ = 5,390 36.10 – 44 s

31 ) EP = Energie de Planck = ћ c / LP = 1,956 43 .10 9 J

32 ) LP = longueur de Planck = ( G ћ / c3 ) ½ = 1,615 99 .10 –35 m

33 ) KP = température de Planck = EP / KB = 1,417 02 .10 32 K

34 ) KB = constante de Boltzmann = 1,380 662.10 – 23 J . K –1

35 ) c = célérité de la lumière = ( 1 / εO μO ) ½ = 2,997 924 58.10 8 m. s –1
avec εO μO c2 = 1

36 ) εO = Permittivité du vide = 8,854 187 82 .10 – 12 F m –1

37 ) μO = Perméabilité du vide = 4 π .10 – 7 H m – 1

38 ) ψnU =2 π RnU = longueur d’onde de l’orbitale en fonction du nombre quantique principal nU

39 ) enUo = 2,718 281 828

40 ) 3qO = 4 π G MVUOΛ / H2O = 4 π G MVUOΛ R2UO / c2

avec
3 = les 3 dimensions de l’espace
et
qO = paramètre de décélération lorsque l’Univers était en expansion = [ ( me / a h )2 2π c G mP / 3 HO] –2

= [ 3 a ln ( NED ) ] –1 = 0,5

( N.B. : dans cette équation le paramètre de Hubble HO ne peut pas ne pas être une véritable constante car tous les autres paramètres sont connus pour être des constantes fondamentales de la physiques. La TNBB a l’avantage de réunir, dans cette équation, c , h , G, mP et me en un tout cohérent. Dans le cadre de la TNBB HO , en tant que véritable constante au cours du temps, se traduit par le fait que notre Univers STOPPE son expansion est devient globalement STATIQUE. )

= [ ( me / a h )2 2π RUO G mP / 3 ] -2

= 1 / 3 a ln ( NED ) = 1/2 = O,5

41 ) Kao = température de l’Univers lorsqu’il avait un rayon de courbure égal au rayon de Bonr = 2,53.10 9 K

42 ) KC = constante de Coulomb

43 ) ZUO = nombre de protons = M +UO / mP = 1,359 93.10 80 protons

44 ) mP = masse du proton

45 ) RHz = rayon de l’ horizon de notre Univers-trou-noir = 2 G MUO / c2 = 3,377 26.10 26 m → RHz / RUO = 2 →C’est l’Univers-trou-noir en parfait équilibre dynamique car l’énergie cinétique est égale à l’énergie potentielle.

46 ) G = constante de la gravitation

47 ) AλUO = Amplitude de la longueur d’onde λUO = ( ½ ) λce = 1,213 16.10 –12 m

48 ) RUC = 1.10 67 m = rayon de courbure de l’Univers s’il tournait à la vitesse de la lumière. C’est également la distance du barycentre commun aux 2 Univers, tournant l’un autour de l’autre, de masses égales mais de parité opposée

49 ) VUO = 1,229 35.10 –12 m. s-1 = vitesse de déplacement de la longueur d’onde λUO

50 ) PUO = Période de la longueur d’onde λUO pour parcourir la circonférence de l’Univers = 2 π RUO / VUO = 8,630 53.10 38 s

51 ) PUC = Période relative d’un Univers tournant autour de l’autre = 2 π ( 2 RUC ) / VUO = 1,022 2.10 80 s

1
52 ) PUB = 2 π RUC / VUO = —– PUC = 5,111.10 79 s
2

53 ) MH4 = masse de la matière noire qui n’est autre que la masse de l’hélium superfluide à une température de 2,18K

54 ) –prH4 = pression moyenne en pascals de la quantité d’hélium superfluide à la température que l’on connaît à 2,18 K = -nH4 R TH4 / V = – 2 nH4 NA EH4 / 3 VUO = -2,3.10-23 Pa

55 ) EH4 = énergie cinétique moyenne de chaque atome d’hélium superfluide = mH4 V2H4 / 2 = 4,52.10 -23 J

56 ) V = Volume euclidien où se distribue l’hélium superfluide = 4 π R3UO / 3 = 2.10 79 m3

57 ) nH4 = nombre de moles ou quantité de matière de l’hélium superfluide à la pression et à la même température moyenne = NH4 / NA = MH4 / Mmol = 2,5 .10 55 moles

57 ) Mmol = masse molaire = mH4 NA = 0,004 kg. mol –1

58 ) NH4 = nombre d’atomes d’hélium superfluide = MH4 / mH4 = 1,5.10 79

59 ) NA = nombre d’Avogadro = 6,022 136 7.10 23 mol –1

60 ) mH4 = masse d’un atome d’hélium superfluide = 6,64.10 -27 kg

61 ) mmp = masse moyenne d’une particule du noyau atomique de l’hélium superfluide = 1,66.10 –27 kg

62 ) R = constante des gaz parfaits = NA KB = 8,314 5 J. K –1

63 ) TH4 = température de l’hélium superfluide = 2,18 K

64 ) MVH4 = masse volumique de l’hélium superfluide = 3 MH4 / 4π R3UO =5,075 06.10 –27 kg. m -3

65 ) Ve = vitesse possible de l’électron dans l’atome d’hydrogène = c a

66 ) ne = nombre quantique principal orbital de l’électron dans l’atome d’hydrogène = 1

67 ) e = la charge élémentaire

68 ) Mφ = masse du « boson phi ( φ ) = 3,7.10 –51 kg

69 ) Mhν = masse minimale du photon = 1,5.10 –71 kg

70 ) – EO = énergie fondamentale la plus basse permise entre l’électron et le proton dans l’atome d’hydrogène = – kc e2 / 2 aO = – ½ ( m e Ve ) = – 13,6 eV = – 2,18.10 –18 J

71 ) – EléO = -EO / n2UO = – 6,8.10 –55 J

72 ) re = rayon classique de l’électron = ћ a / me c = 2,818.10 -15 m

73 ) tRUO = temps de rotation de l’Univers ou du « guide d’onde »
= 2 π RUO / VUO = 8,7.10 38 s = 2,7.10 31 ans

74 ) ta = temps atomique = re / c = 9,4.10 –24 s

75 ) | – EO | = énergie de liaison fondamentale dans l’atome d’hydrogène = 2,18.10 –18 J = 13,8 eV

76 ) RH = constante de Rydberg = 1,097 373 m -1

IV – 2,725 K : LE POINT DE DEPART DE LA TNBB

La TNBB repose sur l’observation de cet unique paramètre que l’on connaît avec une très grande précision. Bien avant Gamov, divers auteurs, Emile Le Roux et Guillaume en France, Eddington en Angleterre, Regener ou Nernst en Allemagne, Findlay-Freundlich et Born, en Ecosse, avaient observé ou prédit cette température avec une précision bien supérieure que celle avancée par Gamow — et cela dans un Univers bien plus âgé que les quelques 13,7 milliards d’années seulement attribués par le modèle usuel. Comment à partir de la seule température de notre Univers la TNBB nous fait-elle aboutir à l’existence possible de 2 Univers à parité opposée ?

L’INTERPRETATION DE LA TEMPERATURE DE NOTRE UNIVERS

Dans le cadre de la TNBB la température de l’espace intergalactique, dans un Univers qui est devenu statique pour une valeur d’un rayon de courbure figée à RUO , se calcule de la manière suivante :

[ C h [ Log ( enUO ) ] ]
TUO = ————————————- = 2,725 K ( 39 a )
( qO nUO ) ½ λce kB

avec ( dans l’équation ( 39 a ) )

N.B.: → c h / kB = c2 = 2e constante de rayonnement ( 39 b )

( voir également l’équation ( 124 f ) )

= [ ( c ћ ) 3 a / Ө kB 4 ( nUO λU O )2 ] 1/4 ( 40 )

= [ ( c / KB )4 ( c ћ ) 3 a / 4 π G ( λUO nUO ) 2 ] 1/4 ( 41 )

= [ tP αU c / 3 aO ] 1/2 Kp ( 42 )

= [ ( me ao / te ) 2 ] / 3qo KB mp ( 43 )

1 me c2
= — ——— ( 3qO / nUO ) 1/2 ( 44 )
2 KB

( pour cette dernière équation voir les équations ( 113 ) à (118 ) ).

Dans l’équation ( 39 )

1 1 1 1
enUO = 1 + — + —- + —- + ,…, + ————- . =
1 ! 2 ! 3 ! 1,78.1018 !

2,718 281 828 ( 45 )

avec comme nombre quantique principal de l’Univers nU passant de 1 à 4,60.10 6 comme par une sorte d’inflation puis croissant par « sauts » quantiques de 4,60.10 6 à 1,78.1018 = nUO. Les valeurs de ces nombres, par lesquels l’Univers n’a pas subit des « sauts » quantiques se trouvent compris dans l’intervalle de définition de l’ensemble des entiers naturels N – { 0 ;[ 2 ; 4,60.10 6 [ } .

Donc pour l’équation ( 45 )

nU = S = [ 1 ] U [ 4,60.10 6 ; 1,78.1018 ]. ( 46 )

La dernière valeur, de cet ensemble, a été atteinte lorsque notre Univers a STOPPE son expansion avec un rayon de courbure égal à RUO . Est-il naturel d’obtenir, par extrapolation, des nombres principaux aussi grands ? Est-il naturel d’appliquer la physique quantique à notre Univers ? La réponse semble que oui ! Pourquoi ? Lorsque nU prend de grandes valeurs, la différence d’énergie entre deux orbitales consécutives tendent vers zéro. Ainsi les différents niveaux forment un spectre pratiquement continu. Par voie de conséquence, le modèle quantique et classique donneront des résultats d’une précision très satisfaisante. Avec des calculs pour nU ≥ 10 000 , la différence entre les fréquences calculées, entre le modèle quantique et classique, est inférieure à 0,015% .
L’expansion par « sauts » quantifiés, C. Rovelli et L. Smolin [ 1 ], ont occupé les niveaux d’énergie qui allèrent avoir comme orbitales des rayons compris dans l’encadrement

aO ≤ RnU ≤ RUO ( 47 )

ou 2 π aO ≤ ψnU ≤ 2 π RUO ( 48 )

Le terme e ( dans sa valeur usuelle que nous savons égale à 2,718 281 83 est très utile en physique : exemple dans un calcul de frottement ) . Il faut noter que les équations ( 40 ) à ( 44 ) ne sont valables qu’uniquement lorsque l’Univers ARRETE son expansion. Nous verrons que l’équation ( 44 ) concerne le maintien, à un niveau constant, de la température de l’Univers à 2,725 K grâce à des vibrations relativistes électroniques ( voir les équations (113 ) à ( 118 ) . Cette température, selon la TNBB, est une propriété intrinsèque du vide quantique. Nous pouvons constater qu’avec les relations ( 39 ) et ( 45 ) l’expansion de l’Univers s’est faite, au cours du temps, de façon discontinue ayant pour conséquence de faire chuter la température de « la température de Planck KP » → à 2,725 K. Cette dilatation de l’espace-temps, de façon discrète, a fait grandir l’Univers par des « sauts » quantifiés. Cette spécificité de la TNBB, qu’est la quantification de l’expansion de l’Univers, est conforme aux travaux de W. Tiff, S. Scheider, E. Salpeter, B. Guthrie, W. Napier, L . Nottale [ 15 ].
Dans l’équation ( 49 ) le terme enU est une variable dépendante du nombre quantique principal de l’Univers nU , variable au cours de la dilatation de l’espace-temps, par la relation

enU = lim (1 + 1 / nU ) nU ( 49 )
nU = [ 1 ] U [ 4,60.10 6 ; 1,786 35.18 = nUO ]

1,786 35.10 18
enU = Σ 1 / nU ! ( 50 )
nU = [ 1 ] U [ 4,60.10 6 ; 1,786 35.10 18 = nUO ]

Nous allons voir que les valeurs de enU , au cours de l’expansion de l’Univers ont « sauté » de nU1 = 1 ( rayon de Bohr RU1 = aO ) à nU2 = 4,60.10 6 ( rayon de courbure de l’Univers égal à RU2 = 1 120,4 m ) par une sorte d’ « inflation quantifiée » [16] . Puis, sans inflation, par « sauts » quantiques de 4,60.10 6 jusqu’à 2,718 281 828 …= enUo ( ici , contrairement à e qui a une valeur en mathématique infinie, enUO a une valeur fini lorsque notre Univers ARRETE son expansion ). En ce qui concerne nU1 = 1 ( rayon de courbure de l’Univers égal au rayon de Bohr ao ) et nUO = 1,786 35.10 18 ( rayon de courbure égal à RUO ) . Nous calculons ainsi que d’un rayon de courbure égal au rayon de Bohr jusqu’à un rayon de courbure égal à RUO la température passe de 2,53.10 9 K à 2, 725 K = CONSTANTE au cours du temps. Avec la valeur du nombre quantique principal nU2 = 4,60.10 6 nous obtenons pour RU2

RU2 = n2U2 aO = ( 4,60.10 6 ) 2 aO ( 51 )

Et pour la température de l’Univers à cette époque là par l’équation ( 39 ) on trouve la valeur de 1,7.10 7 K .

Ici pour le calcul nous prenons l’égalité

RU2 = 3 ( LP / 2) / 2 π aU = 1 120,4 m ( 52 )

Dans cette dernière équation LP / 2 est l’amplitude MINIMALE, autorisée par la physique quantique, de la longueur d’onde λU ( voir les équations (76) à ( 81 ) et les appliquées pour le calcul de l’amplitude MINIMALE LP / 2 ) . Toute amplitude est fonction de RU , λU et de nSU .

λU2 = 2 π RU2 / nU2 = 0,001 53 m ( 53a )

avec

nU2 = ( RU2 / aO ) ½ ( 53b )

Le rayon de courbure de l’Univers RU2 = 1120,4 m correspond à l’époque de la recombinaison.

Sans les équations ( 39 ) à (44 ), qui ont pour rôle de maintenir la température de notre Univers à un niveau constant égal à 2,725 K , cette température irait en constante diminution jusqu’à atteindre la valeur minimale de 1,75.10 –10 K correspondant à un rayon de courbure maximal de 1.10 67 m ( justification ultérieure ). Si l’Univers s’autocontrôle pour maintenir sa température de 2,725 K à un niveau constant pourrait-il avoir les propriétés d’un immense ordinateur ? Des travaux vont dans ce sens [ 17 ] . Certains ( exemple George Smoot et Keay Davidson ) vont jusqu’à dire que l’évolution et les caractéristiques actuelles de notre Univers étaient déjà inscrites, ou codées, dans une sorte d’ « ADN cosmique » !

CE QUE CONTIENT LA TEMPERATURE DE L’UNIVERS A 2,725 K

2, 725 K

M+UO 3qO RUO ΛUO nUO λUO mφ mhv VUO

V – JUSTIFICATION DES DEUX NOUVEAUX PARAMETRES COSMOLOGIQUES QUE SONT nUO ET λUO

A ) JUSTIFICATION DU NOMBRE QUANTIQUE PRINCIPAL DE L’UNIVERS nUO = 1,786 35.1018

Nous connaissons cette valeur par l’ équation ( 39 ) . Par cette équation, nous donnant la température de l’Univers, nous pouvons mettre l’égalité suivante sous la forme

nUO = [ c h ( log enUo ) / λce KB TUO ] 2 / qO ( 54 )

La physique quantique de Bohr est correcte pour n’importe quel atome possédant un électron comme l’ atome d’hydrogène ( Z = 1 proton ), l’hélium une fois ionisé ( Z = 2 protons ) ou le lithium deux fois ionisé ( Z = 3 protons ).

Pour obtenir le nombre quantique principal nU il faut utiliser l’égalité suivante

nU = [ rn K me Z e2 / ћ2 ] 1/2 ( 55 )

= ( rn Z / aO ) 1/2 ( 56 )

B ) CALCUL DU RAYON DE COURBURE DE L’UNIVERS RUO

Etant donné que nous avons vu qu’il est possible, par extrapolation, d’appliquer ces équations à notre cosmos il devient aisé de pouvoir connaître ( grâce à la valeur du nombre quantique principal nUO ) le rayon de courbure RUO de notre Univers. Cela nous donne en remplaçant, dans l’équation ( 56 ), rn par → RUO et Z par ZUO

nUO = ( RUO ZUO / aO ) 1/2 ( 57 )

= ( RUO / aO ) 1/2 = 1,786 35.10 18 ( 58 )

Cela nous donne pour le rayon de courbure de l’Univers

RUO = n2UO aO = 1,688 63.10 26 m ( 59 )

= qO n2UO a / 2 π RH (60)

Ici ZUO = 1 car lors du Big Bang tous les protons, ou toute l’énergie, ont été corrélés . La corrélation en physique quantique est une constatation expérimentale ( Alain Aspect, Philippe Granier, Gérard Roger et Jean Dalibard et dernièrement B. Blinov [ 18 ] ) . Dans un tel état, notre Univers se comporte comme un système unique, une sorte de « supersolide » [ 19 ] . Les informations quantifiées peuvent ainsi êtres « téléportées » sur des distances astronomiques. Une expérience de « téléportation quantique » par une fibre optique, sur une distance de 600 m , a été faite par Anton Zeilinger et al. de l’Académie des Sciences d’Autriche [ 20 ] . Notre Univers, selon la TNBB se comporte parfois comme un gigantesque proton avec ZUO = 1 proton et dans d’autres équations avec ZUO = 1,359 93 .10 80 protons.

D’autres relations, très étonnantes, justifient la valeur du nombre quantique principal de l’Univers nUO qui représente aussi le nombre de bornes électroniques Nbé et le nombre d’interactions Ni dans le guide d’onde faisant la circonférence 2π RUO de l’Univers. Comme d’une borne électronique à une autre il y a une distance correspondant à la longueur d’onde λUO il est aisé de dire que

2 π RUO / λUO = nUO = Nbé = Ni = 1,786 35.10 18 . ( 61 )

Nous avons ainsi les relations étonnantes:

nUO = a me / Mφ (62)

= a Mφ / Mhν ( 63)

= a ( RUC / RUO ) 1/2 (64)

= a λUO / λce (65)

Les masses des particules Mφ et Mhν seront justifiées par les relations qui vont suivrent.
Avec nUO nous verrons qu’il est intéressant de quantifier le moment cinétique de l’Univers lorsqu’il arrêta son expansion.

C ) JUSTIFICATION DE λUO ( équations ( 40 ) , ( 41 ) et ( 44 ) )

Selon la TNBB après les quelques 18 milliards d’années d’expansion notre Univers est devenu complètement statique. Cette condition d’équilibre n’est pas possible dans un Univers newtonien où la gravitation règne dans l’espace-temps. Par contre dans le modèle d’Univers quantique de la TNBB des phénomènes quantiques vont empêcher l’Univers soit de s’effondrer sur lui-même soit de se dilater indéfiniment. Quels phénomènes quantiques vont jouer se rôle de maintenir notre Univers dans un état complètement statique ? Nous savons que les atomes, les molécules, notre Soleil, les étoiles, … vibrent ! La question qui nous vient à l’esprit : pourquoi notre Univers ne vibrerait-il pas aussi ? La TNBB répond, à cette question pertinente, de façon formelle ! Cette théorie stipule clairement et simplement que le vide quantique intergalactique a la propriété d’être en perpétuelle oscillation comme constitué de nombreuses cordes ( ou ressorts) certaines se dilatent et d’autres se comprimant à la vitesse de la lumière. L’énergie de ces cordes relativistes se traduit par une longueur
d’onde λUO et une amplitude AUO . Tout comme en physique quantique le calcul de λUO va dépendre du nombre quantique principal nUO de notre Univers . Ainsi la valeur de notre longueur d’onde en oscillation relativiste est de

λUO = 2 π RUO / nUO = 5,939 47.10 8 m ( 66 )

Cette longueur d’onde représente environ une foi et demi la distance de la Terre à la Lune. Nous pouvons facilement constater que nUO n’est autre que le nombre de longueur d’onde qui sont autorisées, par la physique quantique, à osciller sur toute la circonférence de notre Univers. Se sont des ondes stationnaires. Il n’y a aucune interférence destructive car

2 π RUO = nUO λUO ( 67 )

Chaque longueur d’ onde se trouve comme, une corde, fixée entre deux bornes électroniques espacées de la valeur de λUO . Elle vibre avec une vitesse relativiste.

D ) CALCUL DE LA MASSE DU BOSON φ OU PARTICULE « muZzyca –1 »

Première méthode ( par la méthode quantique )
La longueur d’onde de masse du boson Mφ étant de λUO il est aisé d’en calculer sa masse

Mφ = h / c λUO = 3,7 .10 –51 kg

N.B. : ce qui est très étonnant, c’est que cette valeur est conforme aux travaux théoriques antérieurs de Pecker, Roberts et Vigier ( Mφ < 10 -51 kg ).

Deuxième méthode ( par homologie )

Le calcul de cette masse s’obtient par des homologies entre la masse de Mφ et la masse de l’électron . En voici une par exemple :

me = h / te V e 2 (68)

= h / te ( ne c a ) 2 (69)

Mφ = h a / tUO V 2UO (70)

= h a / tUO ( nUO c aU / 3qO ) 2 (71)

avec

te = 2 π aO / Ve = temps de révolution, possible, de l’électron dans l’atome

d’hydrogène [ 14 ]

et

tUO = 2 π RUO / VUO = temps de révolution du guide d’onde où circule, à la

vitesse relativiste, la masse Mφ

Troisième méthode ( par la longueur d’onde λhν du photon ou de sa masse Mhν voir équation (208 ) )

Mφ = me λUO a / 2 π RUO (72)

= me λUO / λhν (73)

avec

λhν = 2 π RUO / a (74)

= 2 π RUO 137,035 96 = 1,453 95.10 29 m ( voir équations (204)

à ( 207 ) ( 75 )

N.B. : la longueur d’onde λhν du photon est si longue qu’elle s’enroule 137 fois sur la circonférence de l’Univers par l’effet Aharonov-Bohm. John Kimball et Harry Frisch se sont intéressés à cet effet d’enlacement d’une courbe s’enroulant autour d’une autre [ 21 ].

E ) CALCUL DE L’AMPLITUDE MAXIMALE AλUO DE LA LONGUEUR D’ONDE λUO

L’amplitude AλUO de λUO se calcul ainsi

x = AλUO cos ω t ( 76 )

→ AλUO = λUO nSUO / 2 ( 77 )

= 2 π RUO aU / 3 ( 78 )

= h / 2 me c = λce / 2 ( 79 )

= ( ½ ) λ ce = demi-longueur d’onde de Compton de l’électron (80)

avec nSUO = le nombre quantique secondaire de l’Univers égal à

nSUO = ( RUO / RUC ) 1/2 = 4,11.10 –21 ( 81 )

RUO est la valeur maximale possible du rayon de courbure de l’Univers correspondant à l’instant où il arrêta son expansion. Par contre on verra que RUC est une constante correspondant à la distance du barycentre commun aux 2 Univers de parité opposée.

Avec les équations ( 76 ) et ( 77 ) il est possible de calculer toutes les amplitudes, de cette longueur d’onde λUO ,allant de la longueur de Planck LP à la longueur d’onde de Compton de l’électron λce → LP ≤ AU ≤ λce

( ces nombres seront justifiés ultérieurement )

Rappelons que, dans ce type de calcul, l’amplitude est un écart maximal rapporté à une valeur médiane. L’élongation varie périodiquement entre + AλUO et – AλUO . L’amplitude vaut donc AλUO et non 2 AλUO .

VI – CALCULS D’AIRES ET CORRESPONDANCE AVEC LE NOMBRE QUANTIQUE PRINCIPAL nUO

L’ amplitude concerne la longueur d’onde λUO en régime Oscillation de Valence Radiale ( O V R )

2 AΛUO = λce = la longueur d’onde de Compton de l’électron. ( 82 )

Cette vibration de valence radiale égale à λce , qui est en quelque sorte le diamètre de notre « guide d’onde », et de longueur d’onde λUO , est sinusoïdale et en mode 2.

Un calcul de l’aire A balayée par cette oscillation sinusoïdale, qu’on intègre entre o et π , nous donne pour valeur :

π
A = ∫ │sin x dx │ = 2 ( 83 )
O

Ce qui nous donne pour l’aire de A

A = [ 2 ( λUO / 2 ) ( λce /2 ) ] / π ( 84 )

donc

A = 2,29 –4 m2

Enfin pour l’aire totale 4A = AT , balayée par cette corde vibrante en mode 2 ou premier harmonique, nous avons

AT = 9,17.10 –4 m2 (85 )

Nous allons faire maintenant le même calcul pour l’aire de B de l’oscillation sinusoïdale de valence périphérique ayant comme longueur d’onde λce , en mode également 2, et comme vibration périphérique la longueur de Planck LP .

En intégrant entre O et π nous avons comme dans le cas de A

π
B = ∫ │ sin x dx │ = 2 ( 86 )
O

Ce qui nous donne pour l’aire de B

B = [ 2 ( λce / 2 ) (LP / 2 ) ] / π = 6,24.10 –48 m 2 ( 87 )

Ainsi pour l’aire totale 4B = BT , balayée par cette oscillation en mode 2 ou premier harmonique, nous avons

BT = 2,5.10 –47 m2 ( 88 )

La valeur de B associée à la valeur de A nous permet de faire une relation, très intéressante, avec le nombre quantique principal nUO

nUO = G MVΛUO R2UO a ( A / B )1/2 / 3 c 2 ( 89 )

VII– CALCUL DE L’ENTROPIE DE L’UNIVERS

En thermodynamique, l’entropie S d’un système se définit comme une quantité de désordre. Selon l’interprétation de la cosmologie expansionniste lorsqu’elle parle de « mort de notre Univers » celle-ci fait évidemment référence à une « mort thermique. Si l’on considère, et c’est le langage de la TNBB, que notre Univers n’est plus en expansion alors son entropie est une CONSTANTE. Voyons cela plus en détail.

La prédiction de la TNBB est formelle : lorsque l’entropie S de l’espace-temps a atteint sa valeur maximale, la phase d’expansion de l’Univers s’arrête pour devenir une phase complètement STATIQUE .

Voici les calculs pour la valeur maximale de SMAX

SMAX = KB ln W = 2,5.10 –21 J.K –1 ( 90 )

W = ZUO / 2 = masse du vide quantique MΛUO convertie en nombre de protons = 6,8.10 79

La TNBB nous donne pour valeur

SMAX = γ KB / a = 2,5.10 –21 J. K –1 = CONSTANTE ( 91 )

γ = P / V = 4/3 = 1,33 = rapport constant entre la capacité calorifique du système Univers-Energie du vide quantique à pression constante P et la capacité calorifique à volume constant V .
Sur ce sujet « brûlant » qu’est l’entropie voici un résumé, tiré de mon deuxième ouvrage, des conséquence de la constante SMAX :

« Nous retiendrons que les quatre transformations fondamentales simples en rapport avec T = 2,7 K = constante, sont :

- isothermes : la température T = 2,7 K du système Univers reste constante au cours du temps ;
- isobares : la pression P du système reste constante au cours du temps ;
- adiabatiques : aucune chaleur dQ n’est transférée à notre Univers par une source « extérieure », ou de notre Univers à une source « extérieure » ( par contre, la transformation est non adiabatique pour les échanges de chaleur dQ , à l’ « intérieur » de notre Univers entre une petite zone chaude et une petite zone froide ) :
- isovolumiques ou isochores : le volume V du système Univers reste constant au cours du temps, car notre Cosmos n’est plus en expansion. » [ 6 ] .

VIII – LA MASSE DE LA MATIERE NOIRE IDENTIFIEE PAR SA TEMPERATURE A 2,18 K

La distribution des masses par la TNBB est de 5% pour la masse de la matière lumineuse baryonique MLB , 45% pour la masse de la matière noire baryonique MNB et de 50% pour la masse de l’énergie du vide quantique intergalactique MΛUO. La masse totale de l’Univers ( 5% + 45% + 50% = 1 00% ) correspond à une masse de

M+UO = 2,274 68.10 53 kg. ( 92 )

Sur la base de ces pourcentages nous obtenons pour la masse de la matière noire baryonique :

MNB = MH4 = 1,02361.10 53 kg ( 93 )

Nous allons voir pourquoi la masse MH4 est de l’hélium superfluide à une température de TH4 = 2,18 K.

La loi générale des gaz est la suivante :

pV / T = nR ( 94 )

Dans le cas qui nous concerne :

-prH4 V = – nH4 R TH4 = 4,5.10 56 J ( 95 )

La température TH4 s’effectue en prenant en compte la vitesse quadratique moyenne V2H4 de chaque atome d’hélium superfluide. Nous avons donc pour

VH4 = ( 2 EH4 / mH4 )1/2 ( 96 )

= ( 3 KB TH4 / mH4 ) ½ = 116,7 m. s -1 ( 97 )

Cette vitesse moyenne VH4 des tourbillons superfluides, se trouvant donc en rotation , nous donne une valeur compatible avec la « dimension » d’un atome d’hélium superfluide correspondant à la dimension d’un tourbillon en rotation. Pour le calcul de cette quantité nous trouvons :

aH4 = h / 2 mH4 VH4 ( 98 )

= 8 aO ( 99 )

= 4,3.10 –10 m ( 100 )

La circulation CH4 de chaque tourbillon superfluide en rotation de dimension de l’ordre de aH4 est de :

CH4 = ∮ VH4 dl ( 101 )

= h / 2 mH4 = 5.10 –8 m2 .s -1 ( 102 )

La superfluidité intéresse de près la cosmologie .

Les équations de la TNBB qui nous donnent pour la valeur de la masse de l’hélium superfluide MH4, pour la pression -prH4 , pour la vitesse quadratique V2H4 et pour la température de l’hélium superfluide TH4 les équations suivantes :

MH4 = qo MP mp / me ( aU ) 3/2

= 1,023 61.10 53 kg ( 103 )

-prH4 = – nH4 R TH4 / V (104)

= – MVH4 c2 ( aU ) 1/3 / 3 = -2,3 .10 –23 Pa ( 105 )

V2H4 = c 2 ( aU ) 1/3 = 13626 m2 . s –2 →VH4 = 116,7 m. s –1 ( 106 )

et

TH4 = V2H4 mH4 / 3 KB ( 107 )

= [ ( V c2 MVH4 / 3 nH4 R ) 3 aU ] 1/3 = 2,18 K ( 108 )

POURQUOI L’HELIUM SUPERFLUIDE A UNE TEMPERATURE DE 2,18 K EST UN TRES BON CANDIDAT A LA MATIERE NOIRE

La matière sombre constituant 45% de la masse totale de notre Univers pourrait être de l’hélium superfluide. Cette proposition je la dois à un ingénieur du CERN Didier Cornuet qui , après avoir appris l’existence de la TNBB expliquant que la température de l’Univers est constante, n’envoie son article montrant expérimentalement les propriétés particulièrement stabilisatrices de l’hélium superfluide à 2,18K . En effet les propriétés de l’hélium superfluide sont étonnantes ce qui en fait un candidat potentiel à cette énigme tenace que constitue la masse de la matière noire.

PROPRIETES STABILISATRICES DE L’HELIUM SUPERFLUIDE A 2,18K

1-Il possède une masse

2-Il ne brille pas, car il ne produit aucune radiation même dans les fréquences infrarouges et radio — sauf lorsqu’il se trouve proche d’une intense source de chaleur comme celle d’un quasar. Ce type d’observation a déjà eu lieu près des quasars et des étoiles chaudes.

3-A la température de 2,18K il est extrêmement stable

4-Des « quasi-particules » ou « excitations » à très courte durée de vie y sont renouvelées continuellement.

L’état superfluide à une température de 2,18 K et un rayonnement de fond à 2,725K ne semble pas conduire l’Univers vers une mort thermique. Mais est-il possible que ces deux températures, légèrement différentes, puissent coexister ensemble sans s’homogénéiser ? Une expérience conduite par une équipe australienne confirme que , sur des durées assez courtes, le second principe statistique de la thermodynamique peut-être violé [ 22 ] . Or il se trouve que l’oscillation du vide quantique, qui maintien la température de 2,725 K à un niveau constant, se fait à un laps de temps extrêmement court ( voir l’équation ( 122 ) et ( 171 ).

IX – RELATION ENTRE L’AMPLITUDE DES OSCILLATIONS RELATIVISTES DU VIDE QUANTIQUE ET LA TEMPERATURE DU RAYONNEMENT DE FOND COSMOLOGIQUE ( RFC ) A 2,725 K

Selon les nombreuses équations de la TNBB la température de notre Univers est une propriété intrinsèque du vide quantique intergalactique. Cette température, dans un espace – temps qui n’est plus en expansion, est une véritable constante. Propriété théorique vérifiable mais à très long terme. Le modèle cosmologique de la TNBB nous dit que le vide quantique possède des vibrations relativistes avec comme longueur d’onde la valeur λUO et une amplitude égale à AλUO , que nous avons déjà démontrée. Nous avons déjà calculé la température de l’Univers avec la longueur d’onde λUO. Tout d’abord nous pouvons obtenir la température du RFC en utilisant sa pulsation PUL dépendante de son amplitude AλUO ( voir les équations (113) à ( 124 ).
Avec la pulsation PUL nous avons pour la température du RFC

TUO = ( a2 me aO / PUL ) 2 / ( 3 / 2 ) KB mP (109 )

( pour l’équation de PUL voir les l’équations ( 168 ) à ( 171 ) ( 110 )

= ( a2 me aO c2 / ћ ) 2 / (3/2) KB mP (111 )

= ( a2 me c / λce )2 / (3/2) KB mP ( 112 )

Arrivé à ce stade, nous allons maintenant obtenir la température de 2,725 K par l’amplitude AλUO de la longueur d’onde λUO .

LA TEMPERATURE DE L’UNIVERS TUO = 2,725 K MAINTENUE A UN NIVEAU CONSTANT PAR L’AMPLITUDE AλUO DE LA LONGUEUR D’ONDE λUO

La température de l’Univers à 2,725 K est maintenue à un niveau constant grâce à l’énergie cinétique EOVL vibrationnelle de l’électron libre ( car c’est l’électron qui oscille evec l’amplitude correspondante à AλUO = (½) λce →λce = longueur d’onde de Compton de l’électron = h / me c ( voir l’équation ( 44 ) ) qui se trouve avec un nombre quantique principal n = 0. Pour E0 nous avons donc

E0VL = ( n + ½ ) C me c2 (113)

= ½ ( C me c 2 ) (114)

= ( n + ½ ) C h vOVR (115)

= ½ ( C h vOVR ) (116)

= ( n + ½ ) C ( h / 2 π ) ( k / me ) 1/2 (117)

= ½ ( C ( h / 2π ) ( k / me ) 1/2 (118)

= 5,64.10 –23 J

( pour le calcul de EO voir aussi l’équation ( 44 )
avec

C = ( 3qO ) 3qo ( ΛL a / λUO ) 1/2 (120)

= ( 3qO ) 3qo ( 2AλUO / a λUO ) 1/2 (121)

= 1,37.10 –9 = Constante car dans le cadre de la TNBB la température de l’Univers TUO = 2,725 K est devenue une propriété intrinsèque du vide quantique donc une constante dans l’espace et le temps.

Avec l’équation ( 121 ) des modifications dérisoires de la température de l’Univers 2,725 ± Δ K entraînent exclusivement des modifications infimes sur la longueur d’onde λUO et sur l’amplitude totale 2AΛUO .Nous retrouvons ici le mécanisme de la cybernétique.

vOVR = fréquence des Oscillation de Valence Radiale de l’électron libre

= 2 AλUO / c = λce / c = 8,1.10 –21 s (122)

ΛL = longueur d’onde thermique de l’électron calculée par une équation de la physique usuelle:

ΛL = h / ( 2 π me KB 2,725 K ) 1/2 = 4,52.10 –8 m (123)

Notons cette équation intéressante:

ΛL a 2 = λce = h / me c = CONSTANTE ( voir les équations ( 40 )

à ( 44 ) ) (124 a )

N.B. : cette dernière relation est remarquable car elle est valable qu’uniquement lorsque TUO = 2,725 K ( équation ( 123 ) ). A elle seule elle constitue un indice très sérieux à la constance de la température de notre Univers ou du vide quantique.

Voyons comment, grâce aux équations ( 123 ) et ( 124 a ), il devient possible de montrer qu’il existe une équation construite ( pour le calcul de la température de l’Univers ) exclusivement qu’avec des constantes de la physique :

h = ΛL ( 2π me KB 2, 725 K ) 1/2 ( 124 b )

h2 = ΛL2 2π me KB 2,725 K ( 124 c )

→ h2 / 2π ΛL2 me KB = 2, 725 K ( 124 d )

ce qui nous conduit à une équation fondée seulement qu’avec des constantes de la physique:

2,7 K = ћ h a 4 / λce 2 me KB ( 124 e )

= ћ c a 4 / λce kB = 2,7 K ( 124 f )

N.B. : à elle seule cette dernière équation devrait suffire pour attirer notre attention que la température de notre Univers pourrait être une température intrinsèque et constante du vide quantique.

N.B. : dans l’équation ( 124 f )

ћ c / kB = 2e constante de rayonnement « réduite » — voir

l’équation ( 39 a ) et ( 39 b ) .

Avec la valeur de ΛL il devient possible de calculer le nombre N des « états quantiques thermiquement accessibles » dans le volume VLUO de notre Univers

N = (1/2) 4 π R3UO / 3 Λ 3 (125 a)

= 4 π R3UO / 6 Λ3 (125b )

= π ( RUO / Λ ) 3 / 3qO ( 125 c )

= (1/2 ) ( V LUO / Λ ) 3 = 1,1. 10 101 ( 125 d )

(1/2) car on a vu que 50% de la masse de l’Univers est de l’énergie du vide à une température de TUO = 2,725 K .

k = constante de rappel gravitationnelle du vide quantique

= (1/qO ) ( a / RUO ) 3 G ( M+UO ) 2 (126)

= 5,5.10 11 N. m –1

Notons que la constante de rappel k dans les liaisons simples est d’environ 300 à 800 N/m. Dans les doubles et les triples liaisons elle est comprise entre 1000 et 1500 N/m.

qO = 4 π G │MVUOΛ │ / 3 HO2 (127a)

= [ 3 a ln ( NED ) ] –1 = 0,5 ( 127 b )

Enfin pour le calcul de TUO = 2,725 K nous avons

TUO = EO / ( 3/2 ) kB (128)

X – CALCUL DE LA VITESSE DE GIRATION DE LA LONGUEUR D’ONDE λUO OU DU « GUIDE D’ONDE » ELECTROMAGNETIQUE

Nous allons maintenant calculer avec quelle vitesse elle se déplace sur la circonférence de l’Univers car, selon la TNBB, cette longueur d’onde λUO située à la circonférence de l’Univers ( 2 π RUO ) tourne avec une vitesse de giration égale à

VUO = 1,23.10 – 12 m. s -1 ( 129 )

Notons que la Relativité Générale ne s’oppose pas à ce que cette vitesse VUO soit également la vitesse de rotation de notre Univers et que rien ne nous prouve que nous ne sommes pas situés proche du centre de notre Univers [ 23 ] . D’ailleurs Kurt Gôdel proposa en 1949 son premier modèle d’Univers « tournant » à caractère statique [ 24 ] .

Comment trouve-t-on une telle valeur pour VUO ?

Etant donné que la TNBB repose sur les mêmes principes de base de la physique quantique d’un atome à un électron le moment cinétique σ de l’électron rapporté au rayon de Bohr est :

σ = ne me ve aO = ћ (130 )

avec ve la vitesse possible de l’électron et ne = 1 son nombre quantique principal.

Le moment cinétique σUO rapporté à l’Univers est de

σUO = nUO me VUO RUO = 338 kg. m2. s -1 ( 131 )

Constatation très étonnante :

3qO σ a / σUO = aU ( 132 )

Par l’égalité ( 130 ) nous avons pour le calcul de ve

ve = ne ћ / me aO ( 133)

= ne c a = 2,18.10 6 m. s -1 (135)

Pour notre Univers il devient intéressant d’obtenir la vitesse de giration VUO des λUO
rapportée au rayon de courbure de l’Univers qui est RUO . Ainsi en appliquant l’équation ( 133 ) pour le calcul de VUO nous obtenons la relation

VUO = nUO ћ / me RUO (136 )

( équation homologue à l’équation ( 133) )

= nUO c aU / 3qO = 1,23.10 –12 m. s –1 ( 137 )

= c ( RUO / RUC )1/2 (138)

= c sin ( RUO / RUC ) 1/2 (139)

= c sin ( θ ) (140)

Nous constatons que cette vitesse de giration est très faible devant la vitesse de la lumière. Cette vitesse de giration, pour une charge en mouvement dans un champ électrique, est donc conforme la loi de Coulomb car cette dernière devient une bonne approximation pour le calcul de cette vitesse par rapport à un repère R. Cette vitesse non relativiste et également conforme aux calculs d’André Brahic . Constatons la présence de la « constante de freinage » aU dans l’équation ( 137 ) . Ce paramètre fait partie intégrante de nombreuses équations pour le calcul d’autres paramètres cosmologiques. Son inverse → 1 / aU = NED qui est le « Grand nombre d’Eddington-Dirac » . Comme elle se trouve présente dans de nombreuses équations est-il possible qu’elle puisse être une sorte de « constante universelle » ?

Voici d’autres relations étonnantes, pour le calcul de VUO , par leurs indépendances vis à vis des autres équations :

VUO = 3qO μB ( qO / a n2UO ) 1/2 / e λce (141)

= 3qO μB ( qO / a ) 1/2 / e λUO (142)

= 3qO μB ( qO / a ) 1/2 nUO / e λhν (143)

Toutes ces équations sont équivalentes à

VUO = 3qO μB ( aU / 3 )1/2 e λce (144)

= 3qO μB ( aU /3 ) 1/2 nUO / e λUO (145)

= 3qO μB ( aU / 3 ) 1/2 n2UO / e λhν (146)

car

aU = 3qO / a n2UO (147)

avec μB qui est le magnéton de Bohr ou moment magnétique de l’électron . L’unité naturelle pour tous les moments magnétiques atomiques est le magnéton de Bohr μB. Ce dernier est égal à :

μB = e ћ / 2 me = 9,3.10 –24 A.m 2 (148)

A partir de cette équation calculons une autre façon, complètement indépendante, d’obtenir μB ainsi que les magnétons de la masse de la particule Mφ → μMφ et de la masse minimale du photon Mhν → μMhν :

μB = e VUO λce / 3qO ( aU / 3 ) 1/2 (149)

= e ћ / 2 me (150)

μMφ = e VUO λUO / 3qO ( aU / 3 ) 1/2 (151)

= e ћ nUO / 2 me (152)

= e ћ / 2 Mφ (153)

μMhν = e VUO λhν / 3qO ( aU / 3 ) ½ (154)

= e ћ n2UO / 2 me (155)

= e ћ / 2 Mhν (156)

Toutes ces relations nous montrent l’étonnante constatation que

Γ = me / Mφ = Mφ / Mhν = 2,44.10 20 (157 a )

→ a Γ 2/ 3qO = NED = 2,91.10 38 ( 157 b )

N.B.: les équations ( 149 ) à ( 156 ) sont toutes des homologies .

Arrivé à ce stade de la TNBB il devient possible de voir pour quel rayon de courbure RUC cette vitesse de giration VUO devient relativiste

→ VUC = c ( 158 )

Pour cela nous allons utiliser l’équation ( 137 ) dans le but de calculer un nombre quantique nUC relativiste. Nous obtenons

nUC = 3qO / aU ( 159 )

= ( RUC / aO ) 1/2 = 4,36.10 38 ( 160 )

Nous avons vu que cette égalité nous donne la relation

RUC = n2UC aO = 1.10 67 m ( 161 )

= [ ( 3qO / aU ) 1/2 ] aO (162)

Ce grand rayon de courbure est très important car il va correspondre comme étant la distance du barycentre où tournent deux Univers de masse égale mais à parité opposée.

XI – PREUVES INTERNES DE LA TNBB SUR UN UNIVERS QUI DEVIENT COMPLETEMENT STATIQUE LOSQU’IL ATTEIND LES PARAMETRES TEL QUE nUO , « HO », RUO , TUO, ΛUO , M+UO , etc.

A ) LE BLOCCAGE DU NOMBRE QUANTIQUE PRINCIPAL nUO = 1,786 35.10 18

1 / nUO = LP mP / 3 λce me a = 5,6.10 –19 = constante ( 163 )

n2UO = 3 a ( 3 ZP )1/2 = constante ( 164 )

B ) LE BLOCCAGE DE LA DILATION DE L’UNIVERS LORSQUE LA CONSTANTE DE HUBBLE ATTEIND LA VALEUR CRITIQUE « HO »

« HO » = G 1 ( 1 / μO ћ h )2 ( mP ) 3 ( e / εO ) 4 ( 1 / c )5 ( 165 )

= ( G c)1 ( a / qO h )2 ( mP )3 ( 166 )

= ΛUO ћ a ( 3 ZP )1/2 / 3qO me ( 167 )

C ) LE BLOCAGE DE L’EXPANSION PAR LA PULSATION PUL DE L’UNIVERS OU DU VIDE QUANTIQUE

PUL = 2 Aλuo / c ( 168 )

= ( h / me c ) / c ( 169 )

= λce / c = constante ( 170 )

= 3 aU ( R3UO / G MΛUO )1/2 = 8,1.10 –21 s = constante (171)

Ces valeurs constantes nous indiquent que notre Univers allait devenir, après quelques 18 milliards d’années, complètement STATIQUE.

XII – POURQUOI NOTRE UNIVERS STOPPA-T-IL SON EXPANSION ?

Lors du Big Bang la densité du « faux vide quantique », contenue dans la singularité, aurait fournie, en grande partie, toute l’énergie future du cosmos. Cette quantité d’énergie ( rayonnement + matière + énergie du vide quantique ) se calcul ainsi :

EUO = M+UO c 2 = 2,047 21.10 70 J (172)

( idem pour le deuxième Univers à parité opposée )

Cette énergie EUO serait donc toute l’énergie qu’aurait libéré, pour notre Univers, la singularité au fur et à mesure de toute la durée de son expansion égale à HO-1 .

Après « cette vidange », ou polarisation, qui aurait libéré une très grande quantité d’énergie contenue dans la « singularité », l’expansion de l’Univers s’arrête car « faute de bois le feu s’éteint ». Ainsi la singularité serait dotée d’une gravitation répulsive, une sorte de pression négative projetant la matière ainsi créée dans toutes les directions. Cette pression négative qui ferait éloigner la matière ferait son action tant que le vide produirait de la matière. Lorsque la grande majorité de l’énergie de la singularité s’était transformé en rayonnement, en matière et en énergie du « vrai vide quantique », l’expansion du cosmos s’arrêterait. Faute d’énergie supplémentaire, la dilatation du « vrai vide quantique » n’aurait plus sa raison d’être. Dans un Univers qui ne serait plus en expansion, le vide quantique pourrait toujours être polarisé, mais avec un bilan énergétique toujours nul. Ce qui apparaîtrait d’un coté devrait disparaître ou être restitué d’un un autre coté. L’Univers ne prendrait plus de poids !
Dans le modèle cosmologique standard il est impossible que l’Univers STOPPE son expansion car ses équations reposent sur uniquement sur la Relativité Générale. Ce modèle d’Univers exclusivement newtonien n’est pas complètement faux mais il est très certainement incomplet pour la simple raison qu’il surestime la gravitation est sous-estime les forces électromagnétiques qui sont de l’ordre de 10 40 fois plus fortes que les gravitationnelles. Même si globalement notre Univers est électriquement neutre les observations montrent que dans de très grands volumes il existe des puissants déplacements de charges électriques. Dynamique quantique, électromagnétisme, thermodynamique et cybernétique voilà des principes physiques qui échappent totalement au modèle cosmologique usuel. A cause de tout cela la prudence est de mise car les doutes sont trop nombreux à l’égard du modèle dominant.. De ce point de vue la TNBB est une théorie qui prend le relais d’un modèle qui semble être arrivée à la fin de son cadre de validité.
Voyons maintenant comment il est possible, lorsque Univers arrête son expansion, de se maintenir dans un parfait équilibre global. La constance de la masse totale de notre Univers se trouve également dans l’égalité suivante

ln ( 3 M+UO / aU R3UO MVUO ) = 1 / 3qO a (173)

XIII– UN UNIVERS EN PARFAIT EQUILIBRE QUANTIQUE

La cosmologie newtonienne interdit un tel équilibre car cet équilibre est difficile à obtenir quand seule la gravitation est en jeu. C’est comme vouloir réussir à faire tenir debout une aiguille à tricoter sur sa pointe effilée. Par contre dans un Univers régit, pour l’essentiel, par la physique quantique il en va tout autrement. Voyons quelques équations.

La TNBB repose sur le bilan de matière que voici :

ΩML + ΩMN + ΩΛVIDE = ΩTOTAL = 1 (174)

Ce qui nous donne

0,05 + 0,45 + 0,5 = 1 (175)

avec

ΩML = la masse de la matière lumineuse comme les galaxies, les nuages de gaz et autres corps célestes = 0,05 ( M+UO ) = 1,137 34.10 52 kg

ΩMN = masse de la matière noire qui selon la TNBB est de l’hélium superfluide à une température de 2,18 K = 0,45 ( M+UO ) = 1,023 61.10 53 kg

ΩΛVIDE = la masse de l’énergie du vide quantique = 0,5 ( M+UO ) = 1,137 34.10 53 kg

Un équilibre entre la pression négative gravitationnelle et possible grâce à la pression négative de toute la masse baryonique [ - prΩML + ( - prΩMN )] et la pression positive de toute la masse de l’énergie du vide quantique ( + prΩΛVIDE ). Cette égalité s’obtient par la somme des composantes

[ (-prΩML ) + ( -prΩMN ) ] + ( + prΩΛVIDE ) = 0 Pa (176)

La pression exercée par la masse de ΩML étant négligeable on peut écrire que la moitié de la masse, de l’Univers, exerce une pression négative et que l’autre moitié de la masse de l’énergie du vide exerce une pression positive.

La pression négative pour toute la masse baryonique est de :

-pr = -nH4 R TH4 / VUO = – 2,3.10 –23 Pa (177)

La pression positive pour la masse de l’énergie du vide quantique est de :

+ prΛ = + nΛ R TUO / VUO = + 2,3.10 –23 Pa (178)

Ce calcul on le retrouve par une autre relation complètement indépendante qui s’écrit sous la forme :

+ prΛ = + MVUOΛ c 2 ( aU )1/3 / 3 = + 2,3.10 –23 Pa (179)

Le bilan dynamique est nul et l’équilibre est remarquable car :

-pr + prΛ = 0 Pa (180)

N’oublions pas que en plus de cet équilibre de la masse totale de l’Univers il y a les oscillations fondamentales relativistes, radiales ( λUO ) et périphériques ( LP ), qui contribuent à cet équilibre global. Cet équilibre global est également maintenu par la vitesse de giration du guide d’ondes dont la vitesse est, nous l’avons vu , VUO .

A – LE CALCUL DE L’ EQUILIBRE GLOBAL GRAVITATIONNEL

Lorsque l’Univers arrêta son expansion son équilibre global son énergie potentielle EP est égale à son énergie de masse EM+UO par l’égalité suivante :

| EP | = EM+UO (181)

= |G ( M+UO )2 / RUO | = M+UO c 2 (182)

Cette égalité nous conduit à cette autre relation pour le calcul du bilan énergétique :

- [ G ( M+UO ) 2 ] + ( M+UO c 2 ) = O J (183)

Ainsi il ne coûte rien pour l’apparition de nouvelles particules lorsque l’Univers était en expansion.

B – LE CALCUL DE L’ EQUILIBRE GLOBAL PAR LES FORCES

ELECTROMAGNETIQUES

Nous avons déjà discuter de la raison la plus plausible de l’ARRET TOTAL de l’expansion de l’ Univers. Selon l’interprétation de la TNBB, l’expansion aurait démarré avec une sorte de gravitation répulsive + G ( ou constante cosmologique Λ ) une gravitation attractive négative – G , une énergie cinétique électromagnétique rotationnelle positive + EC et une énergie électromagnétique potentielle attractive -EP .

Pour + G et – G étant donné qu’elle possèdent la même intensité leur bilan énergétique reste toujours nul ( voir les équations ( 182 ) et (183 ) .

Par contre, pour le bilan de l’énergie totale ET , il n’en va pas de même pour les deux autres énergies + EC et – EP car :

ET = + EC + ( -EP ) = + EC – EP ≠ 0 J (184)

Cette inéquation se traduit ainsi:

ET = + kc e2 / 2 RUO + ( – kc e2 / RUO ) (185)

= – kc e2 / 2 RUO (186)

= – EléO = – EO / n2UO = – 6,8 . 10 –55 J (187)

Ainsi, lorsque l’Univers STOPPE son expansion, seule l’énergie de liaison électromagnétique empêcherait ( comme dans les cas de l’électron dans l’atome d’hydrogène ) l’Univers de s’effondrer sur lui-même grâce à sa vitesse cinétique électromagnétique de rotation. Cette vitesse de rotation du cosmos à juste la valeur qui autorise un équilibre électromagnétique. Puisque, selon la TNBB, le bilan énergétique électromagnétique est toujours différent — le cosmos tournera pour toujours avec une vitesse constante.

XIV – L’INTERPRETATION DU DECALAGE SPECTRAL Z DE LA TNBB

Aujourd’hui, devant la liste de plus en plus longue et de plus en plus pertinente des décalages spectraux anormaux, il pourrait être désastreux de ne pas considérer une autre interprétation. En dehors de l’interprétation classique de l’effet Doppler nous connaissons la théorie de la « lumière fatiguée » de F. Zwicky ( 1929 ) [ 25 ] , A. Th. Bogorodski ( 1940 ) [ 26 ] , Finlay-Freundlich ( 1954 ) [ 27 ] , Schrödinger ( 1955 ) [ 28 ] , L. de Broglie ( 1962 ) [ 29 ] , J.C. Pecker et J.P . Vigier ( 1972 ) [ 30 ] . Lorsque E. Hubble publie sa loi sur l’expansion de l’Univers en 1929 [ 31 ] on pensait qu’entre les galaxies et nous le quanta de lumière ne traverse qu’un immense vide. Ici le vide était compris comme le vide classique ou l’absence de tout. Or nous savons depuis 1966, grâce à la raie Lyman alpha, qu’il existe des nuages intergalactiques qui s’interposent entre nous et l’objet étudié. Mais la chose qui nous intéresse ici c’est que, depuis seulement 1999, une énergie sombre peuple les immensités intergalactiques. Les ondes électromagnétiques voyagent donc dans un milieu, à densité non négligeable, où il devient difficile de croire qu’elles ne subissent aucune interaction. Les cosmologistes modernes tiennent-ils compte de ce milieu dans leur interprétation usuelle des décalages spectraux par effet Doppler ? Notons toutefois qu’on parle, depuis peu d’extinction « grise » indépendante de la longueur d’onde[ 32] , d’espace-temps « granulé » [ 33 ] , …
Nous avons vu que les équations de la TNBB soutient que notre Univers est devenu entièrement STATIQUE ( à ne pas confondre avec le modèle stationnaire ).

A ) LES OBSTACLES A LA PROPAGATION DE LA LUMIERE

La liste des obstacles au rayonnement électromagnétique sur de très grandes distances est vraiment impressionnante :

1- la source elle-même
2- son champ de gravitation
3- le vide quantique
4- la température de l’Univers à 2,725 K
5- l’hydrogène excité
6- le halo de notre Galaxie
7- les immenses nuages de poussières et de gaz intergalactiques et Galactiques
8- les champs électromagnétiques
9- etc…

Le milieux qu’est le vide quantique pourrait donner une sorte d’ « absorption quantique », proportionnelle à la distance parcourue par le photon, ou une sorte d’ extinction « grise », prise au sérieux, ne dépendant pas de la longueur d’onde [ 33 ] .

B ) LA THEORIE DE LA « LUMIERE FATIGUEE » PAR L’INTERACTION GRAVITATIONNELLE ENTRE UN PHOTON ET LA MASSE TOTALE DE NOTRE UNIVERS

Tout d’abord rappelons que des expériences montrent que la lumière n’est pas infatigable c’est-à-dire qu’elle perd ou cède de l’énergie.
La théorie de la « lumière fatiguée », du modèle cosmologique de la TNBB , est basée sur le même principe de fonctionnement que la théorie de la « lumière fatiguée » de Zwicky : interaction gravitationnelle transmise par des ondes de gravitation se propagent à la vitesse de la lumière. La différence tient à deux constatations : 1) les paramètres des équations de la « lumière épuisée » sont plus actuels, 2) cette explication s’intègre parfaitement à l’auto consistance de la TNBB . L’intérêt des interactions gravitationnelles relativistes est que celles-ci se font sans diffusion ce qui se traduit par le fait que l’image optique observée est aussi nette que le permet le pouvoir de résolution des télescopes. Si l’interaction gravitationnelle est la plus importante d’autres interactions, dites secondaires, peuvent se cumuler à l’interaction principale. Cette théorie de la « lumière épuisée » pourrait nous conduire à un Cosmos très différent de ce que l’on pense en général. A l’heure actuelle pouvons nous encore soutenir la croyance que la lumière voyage dans un vide classique intergalactique ? La réponse, nous le savons est non ! Le vide quantique est-il un milieu que l’on traverse sans aucune difficulté ? La réponse est encore non car nous savons qu’il a une impédance ZO égale à

ZO = ( μO / εO ) 1/2 = 376,73 Ω. (188)

Or l’impédance vient du latin « impedio »qui veut dire empêcher. Il semble tout naturel que le vide quantique, contenant une énergie non nulle, empêche une propagation facile de la lumière. Est-ce –que le modèle usuel tient –il compte maintenant, sur des distances cosmologiques, du milieu qu’est l’énergie du vide quantique dans l’interprétation du décalage spectral vers le rouge ? Il semble difficile d’accepter que la lumière traverse sans entraves un milieu qui n’est pas vide au sens classique du terme…

Voici qu’elle est l’interprétation du décalage spectral vers le rouge de la TNBB.

Un photon d’une énergie hν, issu d’une source lumineuse, se déplace à l’intérieur d’une sorte de « guide d’onde » contenant des « bornes électromagnétiques » ou « nœuds quantiques » nous rappelant les « nœuds » du physicien Richard Feynman. D’un « nœud quantique » à un « nœud quantique » vibre une « corde » en mode 2 et d’une longueur d’onde égale à

λUO = 2 π RUO / nUO = 5,939 47.10 8 m (189)

avec

nUO = ( 3 qO a / aU )1/2 (190)

= ( RUO / aO )1/2 = 1,786 35.10 18 = nombre total de « nœuds quantiques » ou « bornes électroniques dans le « guide d’onde » ayant une longueur correspondant à la circonférence de l’Univers — 2 π RUO = 1,688 63.10 26 m .

Une certaine quantité d’énergie Δhν , émise sous la forme d’une très grande longueur d’onde gravitationnelle, est cédée par le photon d’énergie hν à chaque passage à travers un « nœud quantique » ou « borne électronique » par la relation

Δhν = ( 4 π G MVTO RUO λUO / 3 c 2 ) hν (191)

= [ C G me RUO LUO / AλUO ( λUO c ) 2 ] hν (192)

avec

C = ( 3 c 2 / RUO G MVTO a λUO ) ½ (193)

= ( λUO / AλUO ) ½ = 2,21.10 10 = Constante (194)

Il est intéressant de remarquer qu’il est possible de calculer Δhν par l’équation

Δhν = ( qO aU mP RUO LUO / me λ2UO ] hν (195)

Avec LUO ≤ RUO → ( RUO ) = rayon de courbure de l’Univers lorsqu’il STOPPE son expansion = son « libre parcours moyen » = 1,688 63.10 26 m ou « durée de vie » = τ

avec
τ = RUO / c = 5,63.10 17 s (196)

Notons que Δhν /hν = Δν / ν = Constante quelle que soit la fréquence ν du photon ou son énergie hν dans le « guide d’onde » car dans ce type d’ action gravitationnelle il n’y a pas de choc de particules mais une interaction qui ne se fait pas avec une vitesse infinie.

Connaissant le « libre parcours » RUO du photon on défini le nombre d’interactions Ni , ou le nombre de fois que notre photon perd de l’énergie dans le « guide d’onde, par la relation

Ni = a / qO ( 3 qO )2 ( aU )1/2 (197)

= RUO / λUO = 2,843 07.10 17 . (198)

Selon la TNBB, dans un espace-temps qui n’est plus en expansion, la « constante » de Hubble est une pure illusion car basé sur une fausse interprétation du décalage spectral z vers le rouge. Voyons comment par une démonstration prise dans mon second livre [ 6 ].

« Si, sur une distance λUO parcourue à l’intérieur du « guide d’onde », le photon perd une quantité d’énergie égale à :

Δhν = hν / Ni (199)

Alors, sur une distance de 1 Mégaparsec ( 1 Mpc ) , la perte d’énergie du photon est de :

Δhν 1Mpc = ( 1 Mpc / λUO ) Δ hν (200)

L’ illusion de la vitesse de fuite « VFUITE » est donné par la relation suivante :

« VFUITE » = ( Δhν 1Mpc / hν ) c = 55 000 m. s -1 = 55 km. s -1 (201)

par Mégaparsec ( Mpc ) , la « constante » de Hubble HO est donc de :

HO = « VFUITE » / 1 Mpc = 55 km. s –1 / 1Mpc = (202)

55 km. s –1. Mpc –1

N. B. : 46 km. s –1. Mpc –1 pour A. Blanchard et al. [ 8 ].

Cette quantité de HO est identique à la valeur de Sandage et Tamman et est également proche du résultat le plus actuel .

C ) LA MASSE DU PHOTON Mhν ( PEUT-ETRE UNE SORTE DE « PHOTON MASSIF » AVEC UN SPIN = 1 ET 3 ETATS D’HELICITE, 0, +1 et -1

Un photon de masse nulle et de spin 1 ne possède que 2 hélicités , + 1 et – 1, tendis q’un « photon massif » posséderait également un spin 1 mais 3 sortes d’hélicité, 0, +1 et –1.
Si le photon a une masse son interaction serait, selon la TNBB, en 1 / R2UO et non en 1 / RUO .

Première méthode ( par le calcul de son interaction minimale Ehν ou énergie de « plancher » )

La force électromagnétique est de

Fhν = kc e2 / R2UO = 8,1.10 –81 N (203)

Rappelons que RUO est le parcours moyen ou durée de vie du photon.
La dernière relation nous conduit au calcul de son énergie minimale Ehν ou énergie de « plancher » par l’égalité suivante

Ehν = kc e2 / RUO (204)

= 2 EO / n2UO = 1,36.10 –54 J (205)

Avec une telle énergie nous trouvons, pour le photon, une longueur d’onde λhν égale à :

λhν = h c / Ehν = 2 π RUO / a (206)

= 2 π RUO 137,035 96 = 1,453 95.10 29 m (207)

et une masse égale à:

Mhν = h / c λhν = 1,5.10 –71 kg (208)

N.B. : cette masse du photon est, elle aussi, conforme aux expérimentations [ 34 ] . Rien n’exclu que cette masse pourrait être compatible avec une célérité de la lumière ( ou photons ) dans le vide quantique c légèrement plus petite à une vitesse véritablement dans le vide absolu ( vide de tout ) ou classique Ω — c’est-à-dire une vitesse qui ne rencontre aucun obstacle. Cela nous conduirait à la relation suivante :

→ c < Ω (209)

c est notre vitesse usuelle de la lumière ( ou des « photons massifs » ) dans une sorte d’ « éther » et Ω serait une vitesse limite sans obstacles.

DIFFERENCE IMPORTANTE ENTRE c ET Ω [ 35 ]

Contrairement à ce que les physiciens et les manuels scolaire enseignent, c ne correspond pas à la vitesse de la lumière dans le vide. Ici Ω serait une vitesse limite qui ne pourrait être atteinte par aucun mobile ( car ayant une masse ) y compris le photon. Or nous savons que la masse des grains de lumière est infime mais non nulle. Il est expérimentalement impossible de démontrer que cette dernière est nulle. Par contre des expériences nous donnent, pour la masse des photons, une valeur plafond fixée à une valeur

< 1,2.10 –51 kg [ 34 ] .

Cette donnée expérimentale est conforme à la valeur obtenue pour

Mhv = 1,5.10 –71 kg < 1,2.10 –51 kg (210) Les expériences montrent que s’il existe une différence entre Ω et c elle doit être ≤ 10 –54 c [ 35 ] ( il est difficile d’en faire la distinction ) . Avec une telle différence, le photon obéissant aux mêmes lois qui régissent toutes les autres particules, nous déduisons les formules suivantes pour le calcul d’ une masse m = mO / ( 1 – c 2g / Ω 2 ) ½ (211) pour une énergie hv = h cf / λ = m Ω 2 (212) λ = h / m cg (213) Des équations ( 211 ) et ( 212 ) nous avons cf cg = Ω 2 [ 35 ]. (214) cf = vitesse de phase cg = vitesse de groupe Cette façon de considérer les calculs élimine bien des paradoxes [ 35 ] . XV – SYSTEME A 2 UNIVERS DE MASSES EGALES MAIS DE PARITE OPPOSEE TOURNANT AUTOUR DE LEUR BARYCENTRE Soit un système de 2 Univers de masses identiques M+UO et M-UO mais de parité opposée . Pour M+UO = M-UO = nUO c3 RUO aU / 3qO VUO G (215) ~ mP [ a-1U / ( 3qO )3 a ] 2 = CONSTANTE (216) Le mouvement de ces 2 Univers est régit par la 3ème loi de Kepler déduite de la loi de la gravitation universelle de Newton. En voici la démonstration : M+UO1 + M-UO2 = 4 π 2 ( RUC1 + RUC2 ) 3 / G P 2UC (217) ou = M+s UO1 + M-s UO2 = ( 2 RUC )3 / P 2UC (218) avec PUC = [ ( 2 RUC ) 3 / M+UO1 + M-UO2 ] 1/2 (219) ( Attention à l’analyse dimensionnelle car 2 RUC = demi-grand axe de l’orbite relative en U. A . , PUC = période relative en années terrestres et M en masses solaires ) . Avec M+UO1 RUC1 = M-UO2 RUC2 (220) Et RUC1 + RUC2 = 2 RUC = 2 ( 1.10 67 m ) = 2.10 67 m (221) = demi-grand axe de l’orbite relative Par la relation ( 219 ) nous avons pour la période PUC relative : PUC = [ 4 π 2 ( 2 RUC ) 3 / G ( M+UO1 + M-UO2 ) ]1/2 = 1,020 05.10 80 s (222) La vitesse relative s’obtient par l’égalité suivante : Vrelative = 2 π ( 2 RUC ) / PUC = VUO (223) 2 1 1/2 = u ——- – —- (224) 2RUC1 2 RUC2 avec u = G ( M+UO + M-UO ) = 3,01.10 43 m3. s –2 (225) G ( M+UO1 + M-UO2 1/2 Vrelative = ——————————————- (226) 2 RUC = ( G MUO / RUC ) 1/2 (227) = nUO c aU / 3qO = 1,229 35.10 –12 m. s -1 (228) La vitesse réelle Vréelle par rapport au barycentre est de : 1 Vréelle = 2 π RUC / PUC = —- VUO = 6,146 73.10 –13 m. s-1 (229) 2 Ce qui a de remarquable, une fois de plus, c’est la présence de a-1U dans l’égalité suivante : a-1U = a PUC / 3 PUO = NED = 2,91.10 38 (230) La présence de la constante NED cautionne, dans le cadre de la TNBB, l’existence de 2 Univers à parité opposée. XVI – LES HOMOLOGIES QUANTIQUES ENTRE A ~ U En science les homologies ont une très grande importance dans l’établissement des modèles. Nous savons indubitablement très bien qu’en physique les homologies sont fréquentes et nous guident dans la recherche de l’établissement de nouvelles lois. Les homologies sont des cas où les paramètres qui agissent ne sont pas identiques mais où les lois sont les mêmes sur le plan formel. Dans le cas qui nous concerne il devient très intéressant de trouver des homologie entre A (atome ) ~ U ( Univers ) . Nous allons voir qu’entre ces deux systèmes les équations du système quantique U sont de même formes que les équations du système quantique A . La TNBB est, grâce à son auto consistance, un modèle d’Univers qui est régit par les mêmes équations que le système quantique A qui a déjà ses preuves. Si le système U est régit par les mêmes équations que le système A alors on peut dire que U est son homologue cosmologique. Dans un langage plus général on dit que les deux systèmes physiques sont homologues. Pourquoi cette homologie ? L’explication qui semble la plus plausible est le phénomène appelé « intrication ». Il semble même que c’est le principe quantique de base de la TNBB . Les deux systèmes semblent inséparables comme si les informations codées lors du Big Bang restaient les mêmes en plusieurs endroits sans dépendre de la distance qui les sépare. C’est au moment du Big Bang que le système A et le système U furent corrélés. Même si l’intrication n’a pas d’équivalent dans notre vie quotidienne les physiciens comprennent qu’ils pourraient l’utiliser pour des applications comme par exemple la cryptographie quantique. Voici des homologies très intéressantes par leurs pertinences et leurs simplicités : 1) Ve = ne c a (231) 2) VUO = nUO c aU / 3qO (232) 3) Ve = ne ћ / me aO (233) 4) VUO = nUO ћ / me RUO (234) 5) Ve = c a / ne (235) 6) VUO = c a / nUO (236) 7) ne = ( aO KC me e2 / ћ2 )1/2 = ( aO /aO )1/2 (237) 8) nUO = ( RUO KC me e2 / ћ2 ) ½ = ( RUO / aO )1/2 (238) 9) rP = λce / 2π (239) = ћ / me c (240) = aO a (241) 10) = RUO aU / 3qO = λce / 2π (242) 11) λce = 2π aO / ne (243) 12) λUO = 2π RUO / nUO (244) 13) λce = h / me c a ne (245) 14) λUO = 3qO h / me c aU nUO (246) 15) λce = h / me Ve (247) 16) λUO = h / me VUO (248) 17) a = ћ / me aO c (249) 18) aU = 3qO ћ / me RUO c (250) XVII – LES EQUATIONS DECRIVANT LA « CONSTANTE DE FREINAGE » aU Comme il n’est pas possible de les mettre toutes en voici des exemples : aU = a18 (251) =( Ve / c ) 18 (252) = ΛUO ћ / me HO (253) = 3qO ћ / me c RUO (254) = 3qO re c / Ve RUO (255) = 3qO re / a RUO (256) = 3qO a / n2UO (257) = 3qO aO a / RUO (258) = 3qO VUO a / nUO Ve (259) = 3qO VUO / nUO c (260) = 3qO λce /2π RUO (261) = 3qO a me h c / mP EO RUO (262) = ( 3qO VUO / c ) ( aO / RUO )1/2 (263) = ( 3qO VUO / c ) ( -EléO / -EO ) ½ (264) = ( 3qO VUO / c ) ( h Ve / 2 │ -EO │ RUO )1/2 (265) = ( 3qO VUO e / c ) ( KC / 2 │-EO│RUO ) 1/2 (266) = 3qO ( aO / RUC ) 1/2 (267) = ( 3qO /nUO c ) ( h a / mφ tRUO ) 1/2 (268) = 3 ( 3qO ћ /2 me VUO λce ) 2 (269) avec Δx ΔP ≥ ћ /2 ( principe d’indétermination d’ Heisenberg ) = 3 ( 3qO ћ /2 mφ VUO λUO ) 2 (270) = 3 ( 3qO ћ /2 mhv VUO λhv ) 2 (271) = 3qO a ( VUO / Ve ) 2 (272) = 3qO a ( λce / λUO ) 2 (273) = ( 3qO / a ) ( mφ / me ) 2 (274) = ( 3qO / a ) ( mhv / me ) 2 (275) = ( 3qO / a ) ( mhv / mφ ) 2 (276) = ( 3qO / a ) ( RUO / RUC ) (277) = ( 3qO / a ) ( VUO tRUO / λUO ) (278) = ( 3qO / a ) ( tRUO c / λUO ) (279) = ( 3qO / a ) ( HO ta ) (280) XVIII- CONCLUSION La TNBB ne rejette pas d’un bloc le modèle cosmologique usuel du Big Bang. La TNBB est née à cause des problèmes observationnels que la cosmologie standard n’arrive toujours pas à résoudre. Le simple fait d’accepter que notre Univers ne soit plus en expansion ( les indices, de plus en plus nombreux, trouvés par les observations semblent aller dans ce sens ) résout la quasi-totalité des problèmes les plus tenaces. La TNBB est en accord avec les observations et avec les nouvelles théories comme un Big Bang pouvant donner naissance à deux Univers à parité opposées [ 1 ] et les travaux de recherche disant que notre Univers se comporte comme un « monstre informatique », « un immense ordinateur » « programmé par les lois de la physique » [ 17 ]. A partir seulement de l’observation de la température de notre Univers à 2,725 K , la TNBB montre que cette température contient en elle tous les autres paramètres cosmologiques. La cohérence ou l’auto consistance de la TNBB est une indication nous disant qu’elle mérite d’être considérée par la communauté scientifique pour voir où elle peut réellement nous conduire quand à la connaissance de notre Univers. Cache-t-elle encore d’autres choses ? La TNBB remplace l’espace-temps par une sorte d’espace non commutatif. Dans le cube des théories physiques de Lev Okun ( 1991 ), une idée développée initialement par Lev Landau, Dimitri Ivanenko et George Gamow, la TNBB utilise les 3 constantes de la physique que sont G, c et h. N’est-il pas surprenant que la TNBB fonctionne avec ces 3 constantes et sans paramètres libres ? De plus , comme la théorie des cordes, elle fait le lien entre le microcosme et le macrocosme par ses nombreuses homologies. Pour l’instant il m’est difficile de la située par rapport à « la théorie unifiée » ou « théorie du tout » mais elle en présente les caractéristiques car du local elle nous conduit au global comme une sorte d’hologramme. Pour le physicien Gilles Cohen-Tannoudji la prise en compte de G, c, h et kB nous conduit « à une approche thermodynamique de la cosmologie quantique ». Or la TNBB prend bien en compte ces 4 constantes universelles en les unifiant non pour faire des mesures physiques mais pour calculer les paramètres qui caractériseraient notre Univers … et même la possibilité de 2 Univers à parité opposée. La TNBB à un pouvoir prédictif vérifiable, une auto consistance, un pouvoir à éliminer les incohérences et une capacité à unifier les théories. Pour toutes ces qualités, pourquoi ne mériterait-elle pas d’être examinée par la communauté scientifique ? XVIII – REFERENCES [1] Carlo Rovelli, Quantum Gravity, Oxford University Press, 2004 & A dialog on quantum gravity, in international journal of Modern Physics D, vol. 12, pp. 1509-1528, 2003. Lee Smolin, Three Roads to Quantum Gravity, Basic books, 2002. [2] A. S. Eddington : The Nature of the Physical World, Cambridge University Press ( Cambridge, 1929 ) et Fundamental theory, Cambridge University Press ( Cambridge, 1946 ) . [3] P. A. M. Dirac , Nature, 139 ( 1937 ), 23; Proceedings of the Royal Society of London, A 165 1938), 199. [4] Jordan P. , Die Herkunft der Sterne, Wissenschaftliche Verlagagesellschaft ( Stuttgart, 1947 ) ; Schwerkraft und Weltall, Friedrich Vieweg ( Brunswick, 1956 ). [5] Cite Internet : www. cosmologystatement.org : Une lettre ouverte à la Communauté scientifique ( édité dans New Scientist , May 22, 2004 ) . [6] Mario Cosentino : Origine et destin de notre Univers par une nouvelle cosmologie De l’atome jusqu’aux confines du cosmos. Conversation avec Pierre Bourge, BONNEFOY – Imprimeur – Editeur 61560 LA MESNIERE , 1993 . Mario Cosentino : LE NEW BIG – BANG SYNTHESE DES MODELES COSMOLOGIQUES ACTUELS, Editions Chiron, 2001. [7] Mario Cosentino : cite Internet : http:// fdier. free. fr [ 8 ] A. Blanchard et al. Astronomy & Astrophysics. Vol. 412 , p. 37 ( lettre) S C Vauclair et al. , 2003 Astron. Astrophys. 412 L. 37 [ 9 ] K. Glazebrook et al. , A high abundance of massive galaxies 3-6 billion years after the Big Bang , Nature, 430, 181, 2004. A. Cimatti et al., Old galaxies in the young Universe, Nature, 430, 187, 2004. [ 10 ] M. Lopez-Corredoira and Carlos M. Gutiérrez : Two emission line objetcts with z > 0.2 in the optical filament apparently connecting the Seyfert galaxy NGC 7603 to its companion, Astronomy & Astrophysics, Vol. 390, n°3, L 15618 ( Août II 2002 )

[11a] Jacques Demaret & Dominique Lambert : LE PRINCIPE ANTHROPIQUE L’Homme est-il le centre de l’Univers ? , Armant Colin Editeur,Paris, 1994 , pp. 71 à 89.

[ 11 b ] B. J. Carr, M. J. Rees, Nature, 278 ( 1979 ), 605.

[ 11 c ] U. F. Weisskopf, Science, 187 ( 1975, 605. E. E. Salpeter : “Perspectives in Modern Physics” , Wiley ( New York, 1966 ) , p. 463.

[ 11 d ] S. W. Hawking, Nature, 248 ( 1974 ) , 30 ; Communication in Mathematical Physics, 43 ( 1975 ) , 199 ; Scientific American, 236 ( janvier 1977 ), 34.

[ 11 e ] W. Press, American Journal of Physics, 48 ( 1980 ) , 597.

[ 11 f ] M. J. Rees, J. P. Ostriker, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, 179 ( 1977 ), 541. J. L. Silk, The Astrophysical Journal, 211 ( 1977 ), 638.

[12] Weyl H., Ann. Physik? 59 ( 1919 ), 101.

[13] Stewart J. Q. : Physical Review, 38 ( 1931, 2071.

[14] H. Maeda et al. , Phys. Rev. Lett., 92, 133004,2004.

[15] Tricottet M., Nottale L., ( prépublication ).

Guthrie B., Napier W., Astron. Astrophys., 310, 353, 1996.

[16] A. Readhead et al. Science, 306, 836, 2004.

www.iap.fr/col2004.

[17] G.T. Horowitz et J. Maldacena, The black hale final state, in Journal of Higt Energy Physics, vol. 02, p. 8, 2004 ( prepublication: http://arxiv.org/abs/hep-th/0310281 )

S. Lloyd, Computational capacity of the Universe, in Physical Review Letters, vol. 88 [ 23] , article 237901Z, 2002 ( prepublication : http://arxiv.org/abs/quant-ph/0110141 )

Y. J. NG, From computation to black holes and space-time foam, in Physical Review Letters, vol. 86, n°14, pp. 2946-2949, 2001 ( erratum in vol. 88, n°13, article 139902 (E), 2002 ) ( prepublication: http://arxiv.org/abs/gr-qc/0006105 )

L. Susskind, Black holes and the information paradox, in Scientific American, avril 1997.

[18] B. Blinov et al. , Nature, 428, 153, 2004.

[19] E. Kim et al. Scienceexpress 10. 1126.

[20] R. Ursin et al. Nature, 430 , 849, 2004.

[21] J. Kimball et H . Frisch, Phys. Rev. Lett.,93, 093001, 2004.

[22] G. Wang et al. , Phys. Rev. Lett. , 89, 050601 , 2002.

[23] G.E.R. Ellis, R. Maartens et S. D. Nel, Mon. Not. Roy. Ast. Soc., 184, 439, 1978 ; G.E.R. Ellis, Ann. Rev. Astron. Astrophys., 22, 157, 1984.

[24] K. Gödel : An example of a New Type of Cosmological Solution of Einstein’s Field Equations of Gravitation, Reviews of Modern Physics, 1949, 21, 447.

[25] F . Zwicky, Proc. Nat. Acad. Sc. , 1929, 15, 773.

[26] A. Th. Bogorodki : Poulkovo , Obs. Circ., 1940, n° 29.

[27] Finlay – Freundlich , Phil. Mag. , 1954, 45, 303.

[28] E. Schrödinger, Il Nuovo Cimento, 1955, 1, 63.

[29] L. de Broglie , Cahier de Physique, oct. 1962 , n° 147, 429 ; C.R. Acad. Sc. , 1966, 263, 589.

[30] J. P. Vigier et J. C. Pecker, Nature, 1972, 237, 227.

[31] E. Hubble, Proc; Nat. Acad. Sci. , 1929, 15, 168 ( N.B. : Zwicky [ 22 ]et Hubble publient deux interprétations contradictoires sur le même phénomène observé qu’est le décalage spectral vers le rouge ) .

[32] Antony Aguirre, Astrophysical Journal in press, Astro-ph/9904319 v3 24 Jun 1999.

[33] Renaud Parentani: Les trous noirs acoustiques, POUR LA SCIENCE – N° 295 MAI 2002, pp. 38 0 45.

W.G. Unruh, Experimental black hole evaporation, in Physical Review Letters, vol. 46, pp. 135161353, 1981.

W.G. Unruh, Sonic analog of black holes and the effect of high frequencies on black hole evaporation, in Physical Review D, vol. 51, pp. 2827-2838, 1995.
S. Corley et T. Jacobson, Black hole lasers, in Physical Review D, vol. 59, pp. 124 011 – 124017, 1997.

[34] Jun Luo, Liang-Cheng Tu, Zhong-Kun Hu, and En-Jie Luan, Phys. Rev. Lett. 90? 081801 ( 2003 ) [ 4 pages ] [ Issue 8 – 28 February 2003 ]. http://link.aps.org/doi/10.1103/PhysRevLett.90;08180]. junluo@ mail.hust.edu.cn,86-27-8755-6653

[35] J. Levy: Relativité et Substratum Cosmique , déposé à la société des gens de lettres le 14 . 11. 95 et diffusion LAVOISIER TECH & DOC, dépôt légal juillet 1996. A preliminary study of the process has been presented by the author in poster session at the symposium “Fundamental problems in quantum physics” , Ovideo Spain, 29 august, 3 September ( 1993). Phys essays, 6, 241, ( 1993 ) . Fundamental questions in quantum physics and relativity. Hadronic Press 1993, p. 160, see also ref. 19. Is the invariance of the speed of light compatible with quantum mechanics? , “Advances in fundamental physics”, a book relative to the proceedings of the International Conference, Olympia, Septembre 27-30 ( 1993 ), Hadronic Press, Palm Harbor FL 34684 USA. ( Note that p. 211 of the book, three lines before end of the page, the reader should read C/2Π in place of h/2Π).

 

 

LETTRE DE TEMOIGNAGE DE L’ASTROPHYSICIEN JEAN-PIERRE LUMINET

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:39

: il existe très peu de spécialistes en cosmologie fractale.

 

En tout cas, et je n’ai aucune envie d’influencer votre décision, voici un avis (parmi d’autres) de

 

l’Astrophysicien Jean-Pierre Luminet qui concerne mon hypothèse d’un Univers fractal en

 

« éponge de Menger »— avis qui  pour moi laisse la question très ouverte…

 

Voici son avis avec son aimable autorisation:

 

« C’est vrai que l’objet de Menger-Sierpinski est intéressant sur le plan mathématique; à

 

 priori je ne pense pas que cela à voir avec la température du rayonnement fossilemais

 

 sait-on jamais?« 

 

Bonne continuation dans vos travaux de recherche. » — C’est moi qui souligne.

 

 

LA MASSE DU BOSON DE HIGGS ET LA THEORIE DU «NEW BIG-BANG FRACTAL» EN «EPONGE DE MENGER»

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:37

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématique & Physique
Formation Universitaire Astronomie et Astrophysique

LA MASSE DU BOSON DE HIGGS
ET LA THEORIE DU «NEW BIG-BANG FRACTAL» EN «EPONGE DE MENGER»

Le boson de Higgs, est parfois surnommé «particule-dieu» ( God Particle ) ou traduction incorrecte «particule de Dieu».

On savait que la masse du boson de Higgs était comprise entre 0 et 1000 fois la masse du proton.

Ce qui est intéressant c’est que la valeur actuelle de la masse du boson de Higgs se trouve dans les équations de mon modèle cosmologique du «New Big-Bang Fractal» («NBBF»).

La dimension fractale de l’espace-temps D serait de D = 2,726 8… est elle correspond à l’objet fractal de l’ «EPONGE DE MENGER-SIERPINSKI».

Cette dimension fractale D serait la cause de la température observée de notre Univers à
T = 2,726 K.

Ainsi la masse du boson de Higgs semble se trouver impliquée dans une des équations qui concerne le calcul du champ vibratoire du vide quantique de notre Univers fractal ( en «EPONGE DE MENGER») et dans une autre équation où il semble également être impliqué dans le calcul de la température de notre Univers à 2,726 K [1].

LA TEMPERATURE DE NOTRE UNIVERS, L’ «EPONGE DE MENGER» ET LE CHAMP DE HIGGS

Le champ de Higgs pour être rempli de particules il préfèrerait être à basse température. La température de notre Univers est justement la propriété d’être à basse température. En plus, le «NBBF» propose l’hypothèse que cette basse température serait liée à la dimension fractale D = 2,726 8 … qui est celle de l’ «EPONGE DE MENGER» .

Pour aller à l’essentiel, il ressort de tout cela, que nous pouvons postuler que le champ de Higgs aurait une dimension FRACTALE D ( D = 2,726 8 ) est se trouverait avoir la basse température T ( T = 2,726 K ) qui est celle de l’espace-temps de notre Univers.

Ce champ de Higgs serait une sorte de «fluide visqueux fractal» qui entrave le déplacement des particules. C’est la raison pour laquelle toutes les particules ayant une masse effective, comme les bosons W± et Z° , interagissent avec ce «fluide visqueux fractal» .

QUESTIONS SANS REPONSE

Le champ de Higgs ne répond pas à certaines questions comme l’existence des différentes masses des particules ou les différents couplages d’une particule à l’autre…

Le «champ de Higgs fractal», du «NBBF» pourrait-il nous apporter sa contribution par un éclairage nouveau sur ces questions sans réponse?…

Le modèle d’Univers du «NBBF» a déjà donné des preuves de la solidité de ses postulats ou

hypothèses ( voir parfois où une hypothèse s’avère être plus qu’une hypothèse — par exemple au sujet des expériences sur les fractales à l’ École Polytechnique de Paris) .

Ne passons à coté de ce qui pourrait-être fondamentale pour une meilleure connaissance de notre Univers…

LES EQUATIONS DU «NBBF»

Dans les équations du modèle d’Univers du «NBBF», on trouve pour la masse du boson de Higgs une valeur de 137 fois celle du proton ( 137 mp ).

Voici une équation telle qu’elle se trouve à la page 81 de mon Mémoire [2] , [3]:

λOVR = Lp mp nuo / 3 me α (1)

= h / me c (2)

= λce = longueur d’onde de Compton de l’électron = 2, 426 31.10 -12 m

avec

λOVR = λce = Amplitude des oscillations du champ de Higgs ou «fluide visqueux fractal» de l’espace-temps en constante vibration ou encore «océan de Higgs» [4].

Lp = longueur de Planck

mp = masse du proton

nuo = nombre quantique principal de l’Univers avec un champ de Higgs en mode oscillatoire égal à nuo = 1,78. 10 ^18

3 = dimensions spatiales (x, y , z )

me = masse de l’électron

α = constante de structure fine = 1 / 137

Comme vous pouvez le constater dans l’équation (1) il n’y a aucun paramètre libre tous sont justifiés!

Il ressort de cette relation que la masse du boson de Higgs est égale à:

MbH = mp / α = 137 mp

= 3 h / Lp nuo c = 2,3 .10 -25 kg ou (129 GeV ) (3)

MbH = Masse du Boson de Higgs

Cette masse, prévue par le modèle cosmologique du «NBBF», exprimée en eV est de 129 GeV .

N.B.: Juste avant l’annonce du 13 décembre «sa masse devrait correspondre à au mois 120 mp [5]. » . Cette valeur est actuellement comprise dans le créneau entre 115 et 130 GeV — valeurs selon les 2 expériences du LHC avec Atlas et CMS ( CERN [6] ) . La valeur attendue
expérimentalement, dans ce créneau, devrait se faire connaître dans les prochains mois…

Tous les paramètres concernant le calcul de la masse du boson de Higgs sont justifiés mais demandent des développements et des explications qui sortent du cadre de cette information.

Mais si tel est votre désir c’est avec plaisir que je vous fournirais des informations
complémentaires.

Parmi les nombreuses prévisions , du «NBBF», déjà confirmées par les observations, la masse du boson de Higgs et la vitesse des neutrinos supérieure à la vitesse de la lumière c font également parties des prévisions du «NBBF» qui, pour le moment, sont dans l’attente prochaine d’une infirmation ou confirmation expérimentale…

Références:

[1] Mario Cosentino: «LE NEW BIG-BANG synthèse des modèles cosmologiques actuels» éditions Apolline, Prologue de Bernard Milet Astronome à l’Observatoire de Nice, p. 196, Editions Chiron, 2001, 25, rue Monge 75 005 Paris , ISBN: 2 – 84556 – 023 – 0 (ouvrage épuisé ).

[2] Mario Cosentino: «LE BIG BANG REVISITE OU «LE SUPER-NEW BIG BANG»
par l’union des constantes fondamentales de la physique Eddington, Stewart, Dirac… , avaient-ils raison?» — Mémoire déposé en date du 26 janvier 1995 chez Guy Simonet Huissier de Justice 5, Place du Palais de Justice 42000 Saint-Etienne

[3] Mario Cosentino: Idem pour le titre — Mémoire déposé à l’Académie des Sciences de Paris accepté en date du 15 février 1995.

[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/Champ_de_Higgs

[5] Russel Stannard: «Vers la fin des découvertes Approchons-nous des limites de la science?, Groupe De Boeck s.a. , 2011, page 118.

[6]«Les collaborations ATLAS et CMS présentent l’avancement de leur recherche du Higgs», dans communiqué de presse du CERN, 13 décembre 2011 ( http://press.web.cern.ch/press/PressReleases/Releases2011/PR25.11F.html

 

 

Curiosité Un Big bang liquide et non gazeux 4 juillet, 2011

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:46

 

 

Curiosité

Un Big bang liquide et non gazeux


Note de présentation
Différents articles
ont annoncé que, moins de deux semaines après
les premières collisions d’ions lourds
le 8 novembre 2010 dans les détecteurs Alice,
CMS et Atlas, les physiciens de la collaboration Alice
ont publié de premiers résultats. Les
mesures confirmeraient que quelques millionièmes
de seconde après le Big Bang, l’univers
était rempli par un liquide de quarks et de
gluons, et non pas par un gaz, comme on le croyait
il y a encore 5 ans. On peut lire à ce sujet
un excellent article de Futura
Sciences
.

Nous
avons pour notre part reçu le 15 décembre
un article de Mario Cosentino, qui pense selon ses
termes, avoir devancé cette expérience
au point de vue théorique. Selon lui, il avait
proposé un nouveau modèle cosmologique
qui expliquerait le phénomène observé
au Cern, tout en offrant de nouvelles perspectives
pour la compréhension de nombreux phénomènes
astronomiques.

Les
éditeurs de sites à vocation scientifique
reçoivent souvent de tels articles. Généralement
ils ne les éditent pas, ne disposant pas de
comités de lecture compétents à
qui les soumettre. C’est notre cas. Néanmoins,
nous publions ci-dessous l’article de Mario Cosenttino,
à titre d’information et sans garantie aucune
concernant sa pertinence. Nous ne modifions pas le
style très particulier de l’auteur. Nos lecteurs
ayant des compétences en physique apprécieront
ce qu’il en est. Automates Intelligents

Pour
en savoir plus

* Mario Cosentino http://fdier.free.fr/index2.htm

adresse electronique  mario.cosentino@hotmail.fr
* Article de Fusion

http://www.areopage.net/Fusion93.html

 

 


 

Mario
COSENTINO Saint-Etienne, Décembre 2010
mario.cosentino@hotmail.fr

Les
physiciens, de la collaboration ALICE, ont réalisé
cette expérience au CERN en Novembre 2010.
Elle

montre que quelques microsecondes après le
BIG BANG, correspondant à la naissance de notre
Univers, celui-ci était « liquide »
et non gazeux.

Cette
expérience a été devancée,
au niveau théorique, par Mario Cosentino (
qui a une Licence de Sciences Physiques et enseigne
la Mathématique et la Physique ) et Didier
Cornuet Ingénieur retraité du CERN.
En effet, tous les deux ont publié un article
dans une revue de physique nommée FUSION en
date de Mai-Juin 1996. Egalement M. Cosentino a déposé
un mémoire à l’Académie
des Sciences de Paris sous le pli cacheté n°
17774 accepté en séance du 15 décembre
2006. Tous ses travaux de recherche ont également
eu les félicitations d’un jury composé
de scientifiques à l’Université
Jean-Monnet de Saint-Etienne. Ce jury lui reconnait,
entre autres, la découverte d’une formule
très simple qui lui a permis de prévoir
la distribution des objets « transneptuniens »
comme par exemple la petite planète Sedna.

L’expérience
des physiciens du CERN confirme, une fois de plus,
que le modèle d’Univers que développe
Mario Cosentino , depuis 1988, est toujours sur la
bonne voie.
Son modèle d’Univers s’appelle le
NEW BIG BANG . Sur cette nouvelle cosmologie M. Cosentino
a publié deux livres : un pour le grand
public (publié en 1993 Editions Bonnefoy )
et le second pour les étudiants, enseignants
et chercheurs. D’ailleurs, son deuxième
livre, le « NEW BIG BANG » —
publié en 2001 aux Editions Apolline avec le
prologue de l’Astronome Bernard Milet ancien
expert de l’Union Astronomique Internationale
UAI — est épuisé chez l’éditeur.
Depuis maintenant plus de 20 années, grâce
à ses travaux de recherche M.Cosentino n’arrête
pas de dire que le modèle d’Univers où
l’espace se dilate est faux !
M. Cosentino, au contraire, avance que notre Univers
n’est plus aujourd’hui en dilatation ou
en expansion !
Il écrit lui-même qu’à l’horizon
2010 la cosmologie officielle aura affaire à
des problèmes observationnels « insurmontables
qui risquent de signer sa ruine. »
Dans un très proche avenir, il est prévu,
que les astronomes observeront des galaxies vieilles

‘collées’ au Big Bang… déjà
les observations nous font sentir le ‘brulé’…
Comment ces galaxies, très proches du Big Bang,
ont-elles trouvé le temps pour se former ?…
La panique est pour bientôt…

Qu’en
est-il aujourd’hui des problèmes
prévus par M. Cosentino?
Les ‘problèmes insurmontables’ sont-ils
bien là ?
Laissons parler les spécialistes :

Dans
son livre très technique « COSMOLOGIE »,
publié en 2010, James A. Rich, physicien au
Commissariat à l’énergie atomique
de Saclay déclare concernant une expansion
accéléré :
« Si ce fait n’est pas considéré
comme totalement établi, c’est uniquement
parce qu’il est extrêmement surprenant. »
Plus loin il ajoute :
« Il est clair qu’il y aura toujours
des doutes sur le modèle cosmologique ?CDM
tant que la matière noire n’aura pas été
identifiée »

Etienne
Klein, qui dirige le laboratoire de recherche sur
les sciences de la matière au Commissariat
à l’énergie atomique et enseigne
à l’Ecole centrale, écrit dans
son livre « Discours sur l’origine
de l’univers » ( 2 010 ) :
« Ne concluons donc pas de façon
trop tranchée, d’autant que la cosmologie
est peut-être au bord d’une révolution
susceptible de complètement changer la donne. »

Dans
l’ouvrage « Le big bang n’est
pas une théorie comme les autres »(
2 009 ), un livre réalisé par de
nombreux auteurs, nous lisons :

« En
nous livrant un Univers composé à 96%
de matière et d’énergie noires
inconnues, le big bang semble poser autant — sinon
plus — de questions qu’il n’en résout.
En ce sens, il apparaît plus comme une paramétrisation
de notre ignorance que comme une modélisation
d’un phénomène. »

John
W. Moffat , sur les traces d’Isaac Newton,
étudie la physique théorique au Trinity
Collège, à Cambridge. Il est Professeur
émérite de physique à l’Université
de Toronto et chercheur à l’Institut Perimeter
pour la physique théorique, à Waterloo,
en Ontario. Voici ce qu’il écrit dans
son livre « La Gravité REINVENTEE »
( 2008 )
« La matière sombre, l’énergie
sombre et l’accélération de l’Univers,
sont des principaux problèmes de la physique
et de la cosmologie modernes. »

Dans
toutes ces références c’est M.
Cosentino qui souligne.

Nous
comprenons, à travers ces citations, que la
cosmologie dominante est dans une véritable
impasse. Elle est dans une ignorance déroutante.
Tout est remis en question . C’est comme si on
faisait un retour à la cosmologie de 100 ans
en arrière !
N’oublions pas que le système d’Univers,
de Claude Ptolémée, a fait perdre à
la science quelques 1 500 années !
Et pourtant ce n’est pas les moyens qui manquent.

-2-

Pour M. Cosentino le problème de fond n’est
pas le Big Bang mais c’est de croire qu’
aujourd’hui notre Univers est encore en expansion.
Notre Univers a été en expansion pendant
quelques 18 milliards d’années et maintenant
il est complètement statique, et en rotation,
depuis au moins 100 milliards d’années !
Son modèle d’Univers résout avec
une grande simplicité les grandes énigmes
cosmologiques sans rien modifier aux lois de la physique
que l’on connaît déjà. Son
modèle démontre que l’Univers obéit
à une sorte de « code cosmique »
— à une sorte de programmation gigantesque.
En somme notre Univers serait un gigantesque ordinateur
calculateur. Il calcule de façon à pouvoir
conserver ses caractéristiques à un
niveau constant c’est-a-dire indépendamment
du temps qui passe . Donc, notre Univers, ne mourra
jamais !

Revenons
à notre Big Bang ‘liquide’. Découvrir
que notre Univers a eu une phase ‘liquide’
a des conséquences très révolutionnaires.
Selon les prévisions du modèle cosmologique
du NEW BIG BANG le ‘liquide’ constituant
la ‘soupe originelle’ n’est pas un
liquide ordinaire. Cette « soupe liquide »
a presque une viscosité nulle. En d’autres
termes elle n’offre aucune résistance
au déplacement. Si vous feriez mouvoir votre
main dans ce liquide vous ne sentiriez aucune résistance.

Cette propriété a d’autres conséquences
en cosmologie. Selon les travaux de recherche de M.
Cosentino lorsque notre Univers s’était
refroidi ce ‘liquide’ se serait transformé
en hélium superfluide à une température
de quelques -270°C. L’hélium superfluide
a la particularité de stabiliser la température
du vide glacial intergalactique afin que notre Univers
ne finisse pas congelé à une température
de -273°C. Cette dernière température
signifierait la « mort thermique »
de notre Univers et par voie de conséquence
du Soleil et évidemment de l’humanité.
Mais grâce à cet hélium notre
Univers a la possibilité de se régénérer.
La masse de cet hélium représente 45%
de la masse totale de l’Univers contre 50% d’énergie
du vide. Le reste — gaz, poussières et étoiles
ne représente que quelques 5% de la masse totale
de l’Univers !
En plus, cet hélium superfluide est un excellent
candidat à la mystérieuse matière
noire.

Encore
une dernière formidable particularité
de cette soupe liquide :
quelques microsecondes après le Big Bang l’apparition
de cette « soupe liquide » casse
le couplage entre matière et antimatière.
En d’autre termes nous avons à faire à
un Big Bang qui donne naissance non pas un Univers
mais à 2 Univers à parité opposée
— c’est -à-dire un Univers ( le notre
fait de matière ) et le second fait d’antimatière !
Ces 2 Univers sont, heureusement, très éloignés
l’un de l’autre et tournent autour de leur
barycentre commun.
Notre Univers a décidément toutes les
propriétés pour qu’il fasse bon
de vivre sous un beau ciel étoilé…

 

 

Article. Cosmologie. Un amas de galaxies qui défie le modèle de concordance

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:37

Article.
Cosmologie. Un amas de galaxies qui défie le
modèle de concordance

Mario Cosentino 11/03/2011

Mario
Cosentino est le père d’une hypothèse
dite du New big Bang. Nous avons déjà
publié un artiicle de lui http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2007/84/cosentino.htm
Comme précédemment, nous ne nous prononçons
pas sur la validité scientifique du présent
texte, qui dépasse nos moyens d’évaluation.
On trouve d’autres articles sur le web relatifs à
cette observation. AI.

 

Pour
l’astrophysicien Raphael Gobat du laboratoire
« Astrophysique, Instrumentation et Modélisation »
CEA , CNRS, Université Paris Diderot,
suite à l’observation d’un amas de
galaxies considéré comme le plus éloigné
jamais observé (cf références
ci-dessous) :
« (…) notre compréhension
de l’Univers primitif devrait être revue »


Selon le modèle de concordance, ou modèle
standard de la formation de l’univers, cet amas
de galaxies évolué se trouve à
quelques 3 milliards d’années seulement
après le Big Bang. Mais il ne s’agit pas
d’un amas jeune. Il correspond à un amas
mûre. Ces 3 milliards d’années n’ont
donc rien à voir avec son âge astrophysique.
Les observations avec XMM-Newton montrent un rayonnement
X. qui doit venir d’un nuage de gaz ténu
et très chaud. Ce gaz remplissant l’espace
intergalactique de cet amas se trouve concentré
vers le centre de l’amas. Il constitue un autre
signe de « vieillesse ». Voici
ce que nous dit l’article paru sur le site de
l’ « INSU CNRS » :
« Ceci est un autre signe de maturité
pour un amas dont les galaxies sont solidement maintenues
ensemble par la propre gravité, alors que des
amas très jeunes n’auraient pas eu le
temps de piéger du gaz chaud de cette manière. »
-

Alors
quel serait l’âge astrophysique minimal
de cet amas de galaxies en pleine maturité ?
Pour qu’un tel amas, bien formé, puisse
exister on pourrait raisonnablement lui donner, globalement,
au moins un âge astrophysique de quelques 3
à 5 milliards d’années ! Cela
voudrait dire que cet amas serait contemporain du
Big Bang ou qu’il se serait formé avant
le Big Bang !…

Raphael
Gobat ajoute :
« Ces nouveaux résultats renforcent
l’idée que les amas évolués
existaient quand l’Univers avait moins d’un
quart de son âge actuel. De tels amas sont supposés
être très rares selon la théorie
actuelle et nous avons eu beaucoup de chance d’en
repérer un. Mais si de nouvelles observations
en trouvaient beaucoup plus, alors cela pourrait signifier
que notre compréhension de l’Univers primitif
devrait être revue. » -

Selon
mon modèle d’Univers « Le New
Big Bang » il faut s’attendre à
en trouver « beaucoup plus » !
D’ailleurs en cosmologie une seule observation
de ce type devrait nous mettre en garde, afin de redoubler
de vigilance et éviter de prendre certaines
déductions du modèle de concordance
pour des faits scientifiques. Ainsi cette observation
nous montre qu’il faut faire attention à
l’interprétation des décalages
spectraux vers le rouge interprétés
comme une dilatation de l’espace. Nous ne le
dirons jamais assez : la dilatation de l’espace
n’est pas une observation directe. Cette croyance
repose sur une interprétation. Il faut savoir
qu’il existe une autre interprétation
qui est tout aussi possible et ne fait pas appel à
une dilatation de l’espace intergalactique. Nous
savons qu’il existe la théorie de la « lumière
fatiguée » d’Einstein et d’autres
ainsi que la mienne dite de « New Big Bang ».

De deux choses l’une :
1- Ou il faut, encore revoir l’âge de notre
Univers à la hausse ou
2- Notre Univers, comme le prévoit « Le
New Big Bang » n’est plus en expansion
depuis de nombreux milliards d’années…Il
a été en dilatation pendant quelques
18 milliards d’années ensuite il est devenu
complètement statique  …retour au
modèle d’Einstein ! Un tel cosmos
statique n’est pas possible en gravitation newtonienne
classique ou en Relativité Générale,
mais devient possible avec un Univers semi-classique
à 95% quantique. (Pour plus d’informations
voir mes 2 ouvrages ou allez dans Google et faites
mario cosentino)

La
deuxième proposition semble être la plus
explicative car notre Univers lointain ressemble de
plus en plus à notre Univers proche. Notre
Univers n’est plus dynamique. Sans dilatation
de l’espace notre Univers pourrait être
bien plus vieux que 13,7 milliards d’années
et disposer de plus de « crédit
du temps » pour la formation des très
grandes structures galactiques.

En
effet nous lisons dans l’article du site de l’INSU
CNRS :
« Bien que cet amas soit observé
lorsque l’Univers avait moins d’un quart
de son âge actuel, il ressemble étonnamment
aux amas de galaxies que l’on observe actuellement
dans l’Univers local. » -

Cela
n’est pas la première fois que l’on
observe des objets lointains qui ressemblent aux objets
locaux. Cela pourrait correspondre à un Univers
qui n’est plus dynamique, qui a cessé
de se dilater. Dans un Univers devenu statique le
cosmos a le temps de former les amas de galaxies ainsi
que les grandes murailles de galaxies. Dans mon modèle
notre Univers a un âge minimal de quelques 100
milliards d’années ! Cet âge
est compatible avec l’âge du modèle
d’Univers de l’astrophysicien Fred Hoyle.

Conlusion
L’observation citée conforte mon modèle
du « New Big Bang ». Elle nous
montre par conséquent que le modèle
dominant n‘est plus crédible – ce que
je dis depuis presque 20 ans et cela à une
époque qui était l’âge d’or
de la cosmologie standard dominante. Avec les nouveaux
instruments, au sol et dans l’espace, les observations
de demain seront encore plus concluantes Alors encore
un peu de « patience dans l’azur »
pour l’émergence d’un nouveau paradigme…

Références
http://www.eso.org/public/france/news/eso1108/
http://irfu.cea.fr/Sap/Phocea/Vie_des_labos/News/index.php?id_news=2457

 

 

 

EPONGE DE MENGER-SIERPINSKI» ET LES OBSERVATIONS

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 18:33

 

LA DIMENSION FRACTALE  D  DE L’«EPONGE DE MENGER-SIERPINSKI» ET LES OBSERVATIONS

 

Les 7 raisons surprenantes de cette dimension fractale qui la rendent intéressante

 

1- Elle est liée au calcul de la température de l’Univers qui est de 2,725K pour une dimension fractale D = 2, 726 8… -Voir la page:

 

http://lempel.pagesperso-orange.fr/soleil onde kotov.htm

 

2- cette dimension fractale pourrait être la cause de l’observation de la variation de

la vitesse de la lumière c ( voir la revue Physical Review Letters du 11mai 2011).

Conséquences graves d’une telle variation de :

 

avec une vitesse de la lumière qui varie selon les directions cela pose de graves problèmes à la cosmologie dominante.

Étant donné que cette variation est observée  sur de courtes distances on imagine ce que c  pourrait avoir comme variation sur des distances cosmologiques…

Comment les cosmologistes standards vont-ils, dorénavant, faire pour construire des modèles d’Univers relativistes (jusqu’à ce jour c est prise comme une constante) ?

 

Cette dimension fractale pourrait justifier les remarques, du point n° 3 que nous lisons

dans la revue de Science & Vie n°997, Octobre 2000, page 82:

 

3-  » Tout d’abord, contrairement à ce que la plupart des manuels et des physiciens affirment,

 c n’est pas la « vitesse de la lumière dans le vide » « .

Un peu plus loin, dans cette revue, nous lisons les paroles de Jean-Marc Lévy-Leblond:

 

<< (...) . Et s'il s'avère un jour que la masse des photons n'est pas exactement égale à zéro, alors la lumière dans le vide n'ira plus à la "vitesse de la lumière dans le vide", mais à une vitesse inférieure à c.

 

On ferait donc mieux de nommer c  « vitesse limite », ou mieux, « constante d’Einstein ».>>

 

4- Cette dimension fractale ou « éponge de Menger » en ayant la propriété d’une sorte de « tamis cosmique » électromagnétique (ou filtre) pourrait très bien expliquer où passe une partie des rayonnements électromagnétiques des étoiles qui n’arrivent pas à la Terre… – Voir Science & Vie n°956, mai 1997, pp.58 à 61.

 

 

5- Cette énergie noire ou vide quantique en « éponge de Menger », pourrait être l’ « éther » de René Descartes ou d’ Augustin Fresnel « éther » qui serait fait de « points matériels séparés par des intervalles« . Sous une forme plus moderne ces intervalles, ou trous, nous ramènent à l’ espace-temps ayant une structure en  « éponge de Menger ». Il est bien de rappeler ici que l’observation  nous montre un agencement des galaxies en un réseau  en 3 dimensions qui ressemble à une gigantesque « éponge »  avec des trous ou « intervalles« .

 

6-lorsque cette dimension fractale D aurait été atteinte celle-ci aurait fait STOPPER l’expansion de l’Univers. Cette explication est plus qu’une hypothèse de travail car elle repose sur des expériences de laboratoire. -Voir Les Fractales , Art, Nature et Modélisation, Bibliothèque Tangente, Editions POLE, Paris 2004, ainsi que l’ouvrage de Bernard Sapoval : UNIVERSALITE ET FRACTALES

Préface de Benoît Mandelbrot, Nouvelle Bibliothèque Scientifique,Flammarion,1997.

 

 

 

 

7-les trous de l’ «éponge de Menger » pourrait expliquer, la découverte récente, la constance de la largeur des filaments ( 0,3 année-lumière) constituant un incroyable réseau au cœur des galaxies. Pourquoi une telle régularité? -Voir Sciences & Vie n°1126, juillet 2011, pp. 56, 59.

Il semblerait que certains trous de l’ «éponge de Menger » ‘régulerait’ les turbulences cosmiques dans les nuages interstellaires qui donneront naissance aux étoiles…

Le gaz passant par ses trous ne pourrait être que guidé et formerait des filaments constituant 

un réseau fractal.

 

Quel serait le diamètre du plus petit  et du plus grand trou de l’ «éponge de Menger » ?

 

Le plus petit trou serait de la longueur de Planck et le plus grand serait en fonction de l’échelle considérée. Par exemple il se pourrait bien que dans un nuage interstellaire ce dernier aurait la taille, observée, de 0,3 année-lumière…

 

En ce qui concerne les filaments galactiques les trous seraient encore plus grands.

 

Réseau dans un nuage interstellaire, réseau au sein des galaxies… il semblerait que notre Univers aurait bien une structure fractale en « éponge de Menger-Sierpinski» . La structure de ce réseau fractal, à différentes échelles par itération, ne ferait que reproduire les propriétés topologiques du vide quantique. Notre espace-temps ne serait pas continu mais quantifié par la dimension topologique fractale  D. Chaque trou jouerait le rôle de ‘filtre quantique’ aussi bien pour le rayonnement électromagnétique, les particules,ondes gravitationnelles, gaz, vibrations, etc…

 

 

Affaire à suivre…

 

 

Bonjour tout le monde ! 9 avril, 2011

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 17:55

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