nouvelle cosmologie de mario cosentino

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ATTENTION…DANGER—> ET SI LE PHOTON AURAIT UNE MASSE NON NULLE???… 1 août, 2013

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 15:10

Mario Cosentino                 le 01 Août 2013

Bonjour

 

ATTENTION… DANGER : —> ET SI LE PHOTON AURAIT UNE MASSE NON NULLE ???… [1]

La théorie du  »New Big Bang Fractal » (  »NBBF ) prévoit pour la  »masse minimale » du photon m (ph) une valeur  »plancher » de

m (ph) = 1,52.10^-71 Kg (voir mon tome 2 pages 202, 210 [2] )

NB : cette valeur est compatible car

1,52.10^-71 Kg < 10^-54 kg ( 10^-18 eV) —>voir le lien [1], [3]

Ainsi la valeur de la masse du photon trouvée par les équations du  »NBBF » quantique est conforme aux données expérimentales…

Encore une fois les valeurs proposées par le modèle cosmologique du  »NBBF » quantique sont conforment aux autres valeurs indépendantes quelles soient anciennes ou très actuelles [1], [3]…

LIEN ET REFERENCES

[1]

http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-observer-rayonnement-fossile-savoir-si-photon-stable-48063/

NB : Dans ce lien nous lisons :

 »Si le photon possédait une masse, comme un neutron ou un boson W, cela ouvrirait la voie à des REACTION DE DESINTEGRATIONS. Il pourrait donc avoir un temps de vie et ne serait PAS STABLE, tout comme certaines particules ou noyaux radioactifs. »—C’est loi qui souligne.

NB : Dans le cadre du  »NBBF » la phrase sur la NON stabilité possible du photon pourrait très bien s’expliquer dans le cadre de la théorie de  »LA FATIGUE DE LA LUMIERE » d’Einstein par des interactions des  »grains de lumières » avec l’énergie noire du vide quantique ou  »éther moderne »…

Affaire très intéressante à suivre…car elle semble fragilisée l’interprétation des décalages Z vers le rouge mais conforte l’interprétation Z non expansionniste du  »NBBF » quantique…

[2] Mario Cosentino :  »LE NEW BIG-BANG SYNTHESE DES MODELES COSMOLOGIQUES ACTUELS », Prologue de Bernard Milet, astronome à l’Observatoire de Nice, Editions Apoline, Editions Chiron, 2001, pages 202, 210.

[3] Roderic Lakes :  »Experimental Limite on the Photon Mass and Cosmic Magnetic Vector Potential », Physical Review letters, 2 march 1998, volume 80, N°9, pp. 1826 à 1829.

 

PS : PREVISION FONDAMENTALE DU  »NBBF » QUANTIQUE—> »PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS ».

Respectueusement

 

 

 

 

 

 

 

LETTRE OUVERTE A L’UNION ASTRONOMIQUE INTERNATIONALE (UAI)

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 13:41

Secrétariat de l’Union Astronomique International (UAI) le mardi 18 décembre 2012

 

Chère Madame, Cher Monsieur,

 

Ma demande pourrait vous surprendre.

 Est-il possible de conserver l’envoi de ce dossier de témoignage dans vos archives?

Pour quelle raison cette demande?

Grace à mes travaux de recherche que je mène depuis quelques 25 années j’ai abouti à un modèle d’Univers qui porte

le nom de « New Big-Bang Fractal » ( « NBBF ») quantique. Ce modèle d’ Univers à été l’objet :

 

-des félicitations d’un jury Universitaire composé de scientifiques (année Universitaire 2002-2003) de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne ( un des membres du jury est connu par l’ UAI puisqu’il s’agît de Monsieur Bernard Milet Astronome à l’Observatoire de Nice ) ,

-de la publication de 2 livres,

-d’articles,

-de passages à la télévision,

- radios,

-conférences dans les villes Universitaire, etc.

 

En France la majorité des astrophysiciens me connaissent.

Aujourd’hui devant les toutes dernières observations astronomiques je constate qu’un certain nombre de prévisions du « NBBF » quantique sont 

en bonne voie.

Selon ces prévisions ainsi que l’allure que semblent prendre les observations du ciel, en tranche d’Univers de plus en plus proche du Big-Bang, j’ai l’intime conviction qu’un nouveau paradigme est sur le point de changer un des paramètre fondamental sur lequel repose la cosmologie standard. Ce nouveau paramètre qui devrait entraîner un nouveau paradigme devrait bouleverser l’ âge que donne la cosmologie dominante à notre Univers. Comme vous le savez très bien cet âge est fixé à 13,7 milliards d’années. Or bientôt, selon les prévisions du « NBBF », la cosmologie dominante devrait se rendre compte que cet âge se révélerait être très insuffisant pour expliquer la présence de galaxies, ou d’amas de galaxies, bien formées et presque contemporaines au Big-Bang…le problème serait le manque de crédit du temps pour la formations de ces objets…

Comme vous pouvez le constater l’enjeu est de taille. C’est pour cette raison que je demande à UAI  de bien vouloir accepter et conserver mon dossier en témoignage futur car l ‘UAI est une référence internationale.

Au moment approprié je soumettrais un article à une revue à referee . Pour moi ce moment sera approprié lorsqu’il y aurait ce changement de paradigme, reconnu et accepté, par la cosmologie standard. Dans ce contexte les équations du « NBBF », contenu dans mon article, seraient prisent avec encore plus de sérieux du fait que les observations devraient confirmées les prévisions de ce nouveau modèle cosmologique qu’est le « NBBF » quantique.

Merci de votre aimable compréhension.

 

Dans l’attente d’un prochain contact, veuillez acceptez, Chère Madame, Cher Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématique & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

 

Tél. : …………../…………..

 

 

 

LETTRE OUVERTE A TOUS LES ASTROPHYSICIENS ET PHYSICIENS

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 13:34

Mario Cosentino le 23 décembre 2012

Voici une lettre adressée à tous les astrophysiciens et physiciens pour  »prendre date »

En ce qui me concerne ma signature elle fait partie de la liste en référence que voici :

http://cosmologystatement.org/

LETTRE OUVERTE A TOUS LES ASTROPHYSICIENS ET PHYSICIENS

Chère Madame, Cher Monsieur,

Voici un article concernant une liste ( non exhaustive ) des indices qui semblent

nous indiquer que notre Univers ne serait plus en expansion…

Je comprends parfaitement bien que, pour vous et bien d’autres, cette hypothèse vous donne ( peut-être )  »froid dans le dos »!

Mais la liste que j’ai réunie repose sur des faits basés sur des observations astronomiques.

Aujourd’hui je peux dire que le modèle cosmologique du « New Big-Bang Fractal » ( « NBBF » ) quantique réunit les 3 conditions suivantes:

-premièrement: ses équations, contrairement au modèle d’Univers standard, ne font appel à aucun paramètre libre et possèdent des démonstrations. Il n’utilise que les constantes fondamentales de la physique comme, par exemple, G, c, h, α.

-deuxièmement: il possède une logique donc une cohérence interne

-troisièmement: de plus en plus de prévisions sont confirmées soit par des observations astronomiques soit par des expériences comme par exemple celles menées au CERN.

Voici quelques exemples fondamentaux des prévisions, du  »NBBF » , qui se sont avérées exactes:

–un Big-Bang liquide mais non gazeux ( la responsable de l’équipe de recherche du CERN ne s’oppose pas à ce que le  »NBBF » possède la primauté théorique de cette observation

–une masse du boson de Higgs très proche de la valeur observée

–Observations des galaxies moins 1 milliards d’années après le Big-Bang

–un paramètre Ω = 1

–d’autres sont sur la bonne voie

Aujourd’hui je ne suis plus seul dans ce type de recherche. Nous sommes un groupe de recherche indépendant réunissant de nombreuses disciplines très pointues. Nos thèmes de recherche fondamentale s’orientent vers des études qui semblent ouvrir de nouvelles pistes qui sembles prometteuses comme:

–la dimension fractale de l’espace-temps en cosmologie quantique

-une nouvelle hypothèse concernant les propriétés de la température de notre Univers à T = 2,726 K. Cette température pourrai-elle être constante?

-la mécanique des fluides et la Relativité Générale

-l’hypothèse de l’hélium superfluide, à une température T = 2,18 K , comme candidat sérieux à la matière sombre

-l’énergie sombre comme « éther moderne »

-une nouvelle hypothèse sur l’interaction entre les photons et ce nouvel « éther moderne » et ses conséquences sur l’interprétation des décalages spectraux z vers le rouge en cosmologie

-l’hypothèse de la « granularité » de l’espace-temps » et ses conséquences sur l’interprétation des décalages spectraux z vers le rouge en cosmologie

-l’hypothèse d’une relation entre le plan Soleil-Jupiter-OJ 287

-l’hypothèse d’un Big-Bang qui donnerait naissance non à 1 Univers mais à 2 Univers à parité opposée. Cette hypothèse semble répondre à la question: où est passée l’antimatière?

-la recherche d’équations thermodynamiques nous conduisant à une hypothèse où il n’y aurait aucune  »mort thermique » de notre Univers

Nous sommes de plus en plus convaincu que, devant les observations de plus en plus performantes , l’ « état des lieux » de la cosmologie dominante expansionniste est de moins en moins crédible. Devant cet « état des lieux » , d’un avis d’un spécialiste , la situation est très inconfortable.

Cet « état des lieux » cela fait maintenant quelques 20 que je l’attends. En effet c’est depuis janvier 1993 que je tire la  »sonnette d’alarme » ( voir mon tome 1 ). En 1995 le télescope spatial Hubble avait déjà confirmé une des prévision du  »NBBF » qui concernait le fait que viendrait un jour où l’on observerait «des étoiles plus vieilles que notre Univers»! Il n’était pas facile à cette époque de faire ce type de prévision car, dans ces années là, la cosmologie dominante expansionniste « semblait couler comme un grand fleuve tranquille » …

Bien des fois mon modèle d’Univers à été ridiculisé sans aucune véritable justification.

Mais, maintenant, le vent semble changer de direction… c’est la raison pour laquelle je ne suis plus seul dans ce genre de recherche fondamentale.

Convaincu que cet « état des lieux » va encore s’aggraver ( car, selon les prévisions du « NBBF » , dans un proche avenir un changement de paradigme sera nécessaire si on veux sortir de l’impasse paradoxale fondamentale qui semble pointer à l’horizon ) j’ai récemment envoyé une lettre ouverte à l’Union Astronomique Internationale ( UAI ).

Restant dans l’espoir d’un prochain contact, acceptez, Chère Madame, Cher Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématiques & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

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Voici l’article concernant les:

 »Indices qui semblent nous indiquer que notre Univers ne serait plus en expansion  »

Mario Cosentino le jeudi 21 décembre 2012

INDICES BASES SUR DES OBSERVATIONS QUI SEMBLENT NOUS INDIQUER QUE NOTRE UNIVERS NE SERAIT PLUS EN EXPANSION

INTRODUCTION

De plus en plus d’observations nous montrent que des galaxies lointaines ressemblent aux galaxies locales.

Dans le cadre de la cosmologie dominante expansionniste qui soutien un Univers évolutif cela cause un véritable problème.

Comment pourrait-on expliquer ce types d’observations?

La théorie cosmologique du  »New Big-Bang Fractale » (  »NBBF ») quantique nous dit que si l’Univers lointain ressemble à notre Univers local c’est que cela pourrait traduire le fait que notre Univers ne serait plus aujourd’hui en expansion…

LES 3 POSTULATS OU HYPOTHESES DE BASE DU  »NBBF »

Voici les postulats ou hypothèses proposés par le  »NBBF » résumé en 3 grandes phases fondamentales:

1-un Big-Bang donnant naissance à 2 Univers à parité opposée de même masse — l’un de matière et l’autre d’antimatière. Du fait que dans les équations du  »NBBF » mettent en évidence l’existence d’un barycentre cela signifierait que ces 2 Univers tourneraient l’un autour de l’autre.

2-A cause du Big-Bang notre Univers serait entrer en phase d’expansion. Cette expansion aurait durée quelques 18 milliards d’années. Cette dilatation se serait faite par sauts quantifiés. Après cette période d’expansion notre Univers aurait stoppé sa dilatation devant ainsi globalement statique.

3-Cette phase où l’ Univers serait devenu globalement statique n’est pas exclue dans un Cosmos ou il y aurait un équilibre dynamique entre l’énergie potentielle due à l’attraction de la gravitation et l’énergie cinétique ou répulsive due à l’énergie du vide quantique ou énergie sombre.

Dans le cadre d’un Univers basé uniquement sur la gravitation ce Cosmos globalement statique est impossible. Par contre cette hypothèse devient du domaine du possible dans un Univers quantique. Selon les équations du  »NBBF » cet Univers globalement statique serait maintenu en équilibre par 2 sortes de vibrations. Les premières seraient des  »vibrations radiales » et les secondes des  »oscillations périphériques ».

Depuis combien de temps notre Univers serait-il dans cette phase globalement statique?

Selon certaines observations il le serait depuis au moins quelques 60 milliards d’années. D’autres calculs nous donnent une durée minimale entre 100 et 180 milliards d’années.

En tout cas avec cette phase globalement statique notre Univers aurait largement le temps d’édifier les étoiles, les galaxies, les amas de galaxies, les super-amas de galaxies voir les  »murailles de galaxies »…

En effet comment expliquer une des très gigantesques structures galactiques comme le grand  »mur » d’une longueur estimée à 3,5 milliards d’années-lumière, d’une largeur de 2,5 milliards d’années-lumière et de 50 millions d’années-lumière d’épaisseur dans un Univers qui aurait que seulement 13,7 milliards d’années?

Rendons-nous compte que ce  »mur » représente un ordre de grandeur de l’ordre de presque 1 / 4 du rayon observable de notre Univers!

Or ce  »mur » , à lui seul, va à l’encontre du principe cosmologique parfait si cher au modèle d’Univers standard!

Pour quelle raison?

Pour la raison toute simple que voici:

les équations du modèle d’Univers standard reposent sur l’acceptation de l’hypothèse que la distribution de la matière dans l’Univers soit homogène. Or on vient de voir que les

dimensions de ce titanesque  »mur de galaxies » représente presque 1 / 4 du rayon observable de notre Univers rompant l’homogénéité si utile à la cosmologie dominant!

Si l’hypothèse d’une distribution de la matière dans l’espace-temps ne serait pas vérifiée cela ferait éclater les bases mêmes de l’édifice de la cosmologie standard car les équations reposant sur la gravitation ne seraient valables que dans notre Univers local mais ne pourraient pas être appliquées à l’ensemble de l’Univers…

Selon vous ce  »mur » ne mettrait -il pas au  »pied du mur » le modèle cosmologique dominant expansionniste?

Dans cette phase où notre Univers serait devenu globalement statique notre Cosmos n’aurait à subir aucune  »mort thermique » car sa température actuelle de 2,726 K, qu’il aurait acquise au début de cette phase 3, serait devenue une propriété intrinsèque du vide quantique inter galactique. Pour quelle raison notre Univers aurait-il cette température de 2,726 K? Une hypothèse, qui aujourd’hui est plus qu’une simple hypothèse de départ, c’est de dire que notre Cosmos serait fractal ressemblant à une éponge. Dans la revue Pour la Science – n° 423- janvier 2013 il est dit que  »cette éponge fractale peut caractérisée par une dimension comprise entre deux et trois ».[12]

Justement les équations du  »NBBF » proposent très exactement comme dimension fractale pour l’espace-temps quantique la dimension fractale D = 2,726 8 qui ne serait autre que l’  »éponge de Menger ».

Selon certaines expériences il semblerait que le fait que notre Univers serait devenu fractal pourrait-être la cause de l’arrêt de son expansion. Voilà pourquoi la température de l’Univers ainsi que l’arrêt de son expansion est aujourd’hui plus qu’une simple hypothèse de départ.

CONCLUSION

Si aujourd’hui de plus en plus d’indices, basées sur les dernières observations, semblent nous indiquer qu’il existe de nombreux problèmes concernant les hypothèses de base du modèle cosmologique dominant expansionniste il est intéressant de savoir que selon le  »NBBF » la véritable cause à tous ces problèmes ne serait pas le Big-Bang mais de continuer à croire que notre Univers est encore aujourd’hui en expansion…

Les références qui suivent vont dans le sens des prévisions du  »NBBF ». En effet les références qui suivent nous montrent les indices basés sur des observations qui semblent nous indiquer que notre Univers ne serait plus en expansion…

REFERENCES OU LIENS

Voici une liste, non exhaustive d’indices basés sur les dernières observations qui semblent

nous indiquer que notre Univers ne serait plus en expansion…

Il faut savoir que le  »New Big-Bang Fractal » accepte un Big-Bang suivi d’une expansion de l’Univers qui aurait durée 18 milliards d’années.

Par contre ce qu’ il refuse c’est de croire que notre Univers est encore aujourd’hui en expansion…

Les problèmes, de plus en plus nombreux, que l’on observe auraient pour cause principale non le Big-Bang mais cette hypothétique expansion de l’Univers où notre Cosmos n’aurait que seulement 13,7 milliards d’années…

Faire la simple hypothèse d’un Univers aurait un âge bien plus vieux que ces quelques 13,7 milliards d’années et les observations paradoxales semblent trouver des solutions toutes simples car le seul paramètre simplificateur semble être l’unique paramètre qu’est le temps ( rasoir d’Occam). Pour cette hypothèse d’un Univers bien plus vieux que ces quelques 13,7 milliards d’années des chercheurs ( voir la référence [11] ) vont dans ce sens qu’est celui d’une des prévisions du  »NBBF ». Cela est

encouragent pour le reste des prévisions donc certaines ont déjà été confirmées soit par des observations soit par des expériences comme celles du CERN.

Notez que dans la référence [7] les 2 galaxies S2 et A7 ne présentent pas le même enrichissement chimique pourtant elles sont toutes les deux lointaines et dans une même tranche d’Univers ( z ~ 1,9 ) !

Donc au regard de cette constatation je pense, que cette référence est très intéressante car justement elle aussi fait partie des références qui semblent montrer que l’Univers lointain ressemble à notre Univers local et qu’il ne serait plus en expansion…Ces indices semblent donc nous dire qu’il n’y aurait plus globalement une évolution constante dans l’Univers. Donc s’il n’y aurait plus d’évolution la conséquence directe serait d’avancer l’hypothèse que notre Univers ne serait plus en expansion… Cela n’empêche nullement qu’au cours du temps la très grande majorité des astres naissent et se transforment que ce soit ici ou plus loin dans un Univers observable qui serait devenu globalement statique après 18 milliards d’années d’expansion…

Mais alors comment le  »NBBF » explique-t-il les décalages spectraux vers le rouge qui, selon la cosmologie dominante, signifie que notre Univers est en expansion?

Tout d’abord il faut rappeler que l’expansion de l’Univers n’est pas une observation directe!

Si l’observation des décalages spectraux est bien réelle son interprétation est une autre histoire qui n’est pas encore définitive.

Le  »NBBF » repose sur l’hypothèse suivante:

les photons voyageant sur des distances astronomiques se déplacent dans un espace-temps qui serait fractal et «granulaire». Selon la théorie de la gravitation à boucles chaque petit morceau de cet espace-temps aurait la taille de la longueur de Planck et aurait un volume indivisible. Cette propriété engendrerait une énergie finie ce qui empêcherait l’apparition de masses volumiques infinies. Avec cette hypothèse nos photons voyageurs interagiraient avec ces petits  »atomes d’espace-temps » tant au niveau gravitationnel que quantique. Cette interaction qui ferait perdre de l’énergie aux photons se ferait sans diffusion. Cette perte d’énergie de la lumière n’est autre que la théorie de la  »lumière fatiguée » d’ Albert Einstein et autres chercheurs et pas des moindres. Ces  »atomes d’espace-temps » , qui feraient perdre de l’énergie à nos photons venant d’objets très lointains, pourraient être l’énergie sombre qui pourrait être à son tour l »’éther moderne »…

Voici ce que nous lisons de l’interaction qui pourrait exister entre l’espace-temps et les photons:

 »Enfin, on observera peut-être l’analogie pour l’espace-temps du mouvement brownien: si l’espace-temps est bien de nature quantique, les fluctuations à petite échelle devraient en effet perturber la propagation de la lumière. Une onde lumineuse devant s’ajuster à la matrice discrète de l’espace, plus sa longueur d’onde est petite, plus elle sera sensible aux fluctuations, comme les roues d’une poussette sont

sensibles aux chaos de la route que les pneus d’un camion. En conséquence, des photons de longueurs d’onde différentes se propageront à des vitesses différentes. Cumulées sur toute la traversée de l’Univers dans le cas de sources distantes comme des sursauts gamma, ces différences pourraient être significatives. » [14]

Ainsi si les fluctuations à petite échelle mais sur de très grandes distances viendraient à  »perturber la propagation de la lumière » alors la théorie de la  »lumière fatiguée » ne devrait pas être ignorée mais être prise en considération par les physiciens et astrophysiciens et cela d’autant plus qu’ils ont affaire à une sorte d’  »éther moderne » que l’on appelle  »énergie sombre »

Au sujet de la  »granularité » de l’espace-temps voici un autre commentaire plus récent:

 »Ainsi, même s’il n’y a pas consensus sur la question,il n’est pas impossible que la granularité de l’espace prédite par les «boucles» s’accompagne d’une violation du sacro-saint caractère de la vitesse de la lumière. En effet, lorsqu’elle se propage entre les atomes d’un solide, la lumière, si sa longueur d’onde est très grande par rapport à la distance inter-atomique, ne subit pas d’influence du réseau cristallin, comme si elle ne le «voyait» pas. Et sa vitesse est la même que dans le vide. A l’inverse, si sa longueur d’onde est de l’ordre de grandeur de la distance inter-atomique, ou plus petite, elle devient sensible à l’influence du milieu dans lequel elle se propage. Sa vitesse dépend alors de sa longueur d’onde. Il n’est donc pas impossible qu’on photon de très petite longueur d’onde, de l’ordre de la longueur de Planck, puisse voir sa vitesse de propagation dans le vide affectée par la structure quantique de l’espace-temps telle que prédite par la gravité quantique à boucles. » [15]

A la question  »La lumière déviée par le vide? » lire la référence [16] où il est question des travaux de recherche d’une équipe de physiciens.

Ainsi, selon nos connaissances actuelles, il ne semble pas exclu que l’hypothèse en un Univers en expansion pourrait-être fausse, un leurre…

N.B.: dans les références ci-dessous les caractère gras c’est moi qui souligne.

[1]  »LESS J0332: une galaxie de l’univers primordial révèle une composition proche de l’univers local (…) La composition élémentaire de cette galaxie à seulement 1,3 milliards d’années après le Big Bang, s’est révélée être relativement proche de celle de l’univers actuel ».:

http://www.astronomieamateur17.com/article-less-j0332-une-galaxie-de-l-univers-primordial-revele-une-composition-proche-de-l-univers-actuel-107332426.html

&&&

[2]  »Paradoxalement, et en contradiction avec certaines études précédentes, cette galaxie ressemble à ses cousines de notre Univers local  »:

http://irfu.cea.fr/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast.php?t=fait_marquant&id_ast=2828

&&&

[3]  »deux galaxies de l’Univers primordial plus riches en éléments chimiques lourds que le Soleil »:

http://www.eso.org/public/france/news/eso1143/

&&&

[4]  »l’existence précoce de grandes galaxies comparables à la Voie lactée, alors que l’on en a bel et bien observé dès les premiers milliards d’années de vie du cosmos »:

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/les-galaxies-grandiraient-aussi-en-recoltant-du-gaz-intergalactique_25731/

&&&

[5], [6]  »La galaxie spirale qui ne devrait pas exister »:

[5] http://keckobservatory.org/news/earliest_spiral_galaxy_surprises_astronomers

[6] http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/bx442-la-grande-galaxie-spirale-qui-ne-devrait-pas-exister_40258/

Justement il vient de paraître dans la revue La Recherche, N° 471, janvier 2013 un article ( de  »Françoise Combes, spécialiste de la formation et de l’évolution des galaxies à l’Observatoire de Paris ») intitulé:

 »FORMATION La lente évolution des galaxies spirales »

Cet article repose sur une étude de l’équipe de Susan Kassin [13] , de la Nasa, qui a observé avec le télescope Keck  »plus de 540 galaxies situées entre 8 et 2 milliards d’années-lumière de la Terre ».

La lecture de cet article est très intéressante car concernant ces travaux il est dit:

 »Ces travaux montrent que les galaxies spirales acquièrent leur forme définitive en plusieurs milliards d’années. —C’est moi qui souligne.

Or comment expliquer la présence de la galaxie spirale BX442, bien visible, qui se situe à presque 11 milliards d’années c’est-à-dire dans l’Univers primitif. Cette galaxie a stupéfait les chercheurs.

Il me semble, qu’au regard des travaux de Susan Kassin, la galaxie spirale BX442 aurait du apparaître bien plus tard dans l’histoire de l’Univers. Or, comme cela n’est pas le cas, de simples calculs feraient naître cette galaxie spirale AVANT le Big-Bang… d’autant plus que, selon ces travaux l’existence des galaxies spirales n’est possible qu’après une lente évolution…

Comment expliquerions-nous que BX442 serait plus vieille que notre Univers?

Cette situation semble bien paradoxale n’est-ce pas?

Alors comment résoudre cet apparent paradoxe de la manière la plus simple possible?

Il semble que l’explication la plus simple possible, la plus plausible, serait celle d’envisager que notre Univers serait bien plus âgé que les quelques 13,7 milliards d’années seulement… or c’est justement se que prévoit le  »NBBF »…

Certains pourraient dire que cette observation semble unique. Mais en science il faut toujours se montrer prudent devant une observation qui semble ne pas allez dans le même sens. Par exemple si j’étudie 540 plantes dont les feuilles apparaissent avant les fleurs est-il possible de dire que c’est ainsi pour toutes les plantes?

Par exemple que dire du tussilage qui est une plante  »qui a pour particularité de fleurir avant

qu’apparaissent des feuilles. C’est la raison pour laquelle son nom populaire est «fils avant père».—Voir mon tome 2, page 86. Pour les références de ce tome allez s.v.p. dans Google et mettre: biographie de mario cosentino

N’oublions pas que les travaux de S. Kassan et al. Reposent sur une étude statistique ou seul l’avenir nous en dira encore d’avantage sur cet intéressant travail de recherche fondamentale…

&&&

[7]  »Deux galaxies lointaines passées à la loupe »

(  »S2 est très pauvre en éléments lourds alors que A2 présente un niveau d’enrichissement chimique comparable aux galaxies spirales les plus massives de l’Univers proche » ):

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/deux-galaxies-lointaines-passees-a-la-loupe_1464/

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[8]  »L’amas de galaxies évolué les plus éloigné. Jeune, mais étonnamment adulte »:

 »Bien que cet amas soit observé lorsque l’Univers avait moins d’un quart de son âge actuel, il ressemble étonnamment aux amas de galaxies que l’on observa actuellement dans l’Univers local. (…) Mais si de nouvelles observations en trouvaient beaucoup, alors cela pourrait signifier que notre compréhension de l’Univers primitif devrait être revue. »  »:

http://www.eso.org/public/france/news/eso1108/

&&&

[9]  »En étudiant le rapport entre ce rayonnement infrarouge moyen et le rayonnement infrarouge lointain, les chercheurs ont constater que ce rapport était proportionnel à la taille des régions de formations d’étoiles. Bien que très lumineuses, les galaxies présentent le même rapport universel que les galaxies proches de type «normal»:

http://www.insu.cnrs.fr/univers/extragalactique-et-univers/naissance-des-etoiles-la-plupart-des-galaxies-n-enfantent-pas-dan

&&&

[10]  »ses membres ressemblent aux jeunes galaxies de l’Univers le plus lointain’‘:

http://www.eso.org/public/france/news/eso1211/

&&&

[11]  »L’équipe a donc avancé les hypothèses que l’univers est bien plus vieux qu’on ne le croit » (…):

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/019/19494.htm

&&&

[12] David Tong:  »Quantique mais non discret » , Pour la Science, n° 423, janvier 2013, page 39

[13] Susan Kassin et al., ApJ, 758, 106, 2012.

[14] Martin Bojowald:  »L’Univers rebondissant », Pour la Science, n° 375, janvier 2009,page 33.

[15]  »Vers une gravitation quantique », La Recherche, N° 458, décembre 2011,page 42.

[16] http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/la-lumiere-deviee-par-le-vide_8757/

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Maintenant voici ci-dessous la lettre ouverte que j’ai adressé, le 18 décembre 2012, à l’Union Astronomique Internationale ( UAI ) afin de «prendre date».

 

Secrétariat de l’Union Astronomique International (UAI) le mardi 18 décembre 2012

 

Chère Madame, Cher Monsieur,

 

Ma demande pourrait vous surprendre.

 Est-il possible de conserver l’envoi de ce dossier de témoignage dans vos archives?

Pour quelle raison cette demande?

Grace à mes travaux de recherche que je mène depuis quelques 25 années j’ai abouti à un modèle d’Univers qui porte

le nom de « New Big-Bang Fractal » ( « NBBF ») quantique. Ce modèle d’ Univers à été l’objet :

-des félicitations d’un jury Universitaire composé de scientifiques (année Universitaire 2002-2003) de l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne ( un des membres du jury est connu par l’ UAI puisqu’il s’agît de Monsieur Bernard Milet Astronome à l’Observatoire de Nice ) ,

-de la publication de 2 livres,

-d’articles,

-de passages à la télévision,

- radios,

-conférences dans les villes Universitaire, etc.

En France la majorité des astrophysiciens me connaissent.

Aujourd’hui devant les toutes dernières observations astronomiques je constate qu’un certain nombre de prévisions du « NBBF » quantique sont 

en bonne voie.

Selon ces prévisions ainsi que l’allure que semblent prendre les observations du ciel, en tranche d’Univers de plus en plus proche du Big-Bang, j’ai l’intime conviction qu’un nouveau paradigme est sur le point de changer un des paramètre fondamental sur lequel repose la cosmologie standard. Ce nouveau paramètre qui devrait entraîner un nouveau paradigme devrait bouleverser l’ âge que donne la cosmologie dominante à notre Univers. Comme vous le savez très bien cet âge est fixé à 13,7 milliards d’années. Or bientôt, selon les prévisions du « NBBF », la cosmologie dominante devrait se rendre compte que cet âge se révélerait être très insuffisant pour expliquer la présence de galaxies, ou d’amas de galaxies, bien formées et presque contemporaines au Big-Bang…le problème serait le manque de crédit du temps pour la formations de ces objets…

Comme vous pouvez le constater l’enjeu est de taille. C’est pour cette raison que je demande à UAI  de bien vouloir accepter et conserver mon dossier en témoignage futur car l ‘UAI est une référence internationale.

Au moment approprié je soumettrais un article à une revue à referee . Pour moi ce moment sera approprié lorsqu’il y aurait ce changement de paradigme, reconnu et accepté, par la cosmologie standard. Dans ce contexte les équations du « NBBF », contenu dans mon article, seraient prisent avec encore plus de sérieux du fait que les observations devraient confirmées les prévisions de ce nouveau modèle cosmologique qu’est le « NBBF » quantique.

Merci de votre aimable compréhension.

Dans l’attente d’un prochain contact, veuillez acceptez, Chère Madame, Cher Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématique & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

 

Tél.: ………………………. ; ……………………….

 

 

 

LE SOLEIL ET LA CONSTANTE DE STRUCTURE FINE…

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 13:11

Cosentino

 

Bonjour à tous

Tout d’abord merci de l’intérêt que vous portez à ces informations.
Ici il faut bien distinguer 2 choses: la première qui est:

1- la dynamique ou le mouvement sinusoïdal du Soleil par rapport au plan de notre Galaxie qui est un fait incontestable et la seconde qui est:

2- l’ « alimentation en hydrogène lors des passages de part et d’autre du plan galactique ».

Selon les équations du « New Big-Bang Fractal » (« NBBF ») quantique le diamètre de la photosphère de notre grand luminaire serait fractal car il se logerait très bien dans un des « trous » de l’ « éponge de Menger ».
Comme vous le savez certainement la photosphère est bien plus froide que la couronne solaire qui selon certaines observations a une dimension fractale tous les 11 ans (voir les références de l’article ). Pourquoi cette périodicité?
Une hypothèse de travail serait de proposer que la couronne solaire interagirait très fortement, tous les 11 ans, avec la matière sombre qui entoure le Soleil.
Or, selon les équations du « NBBF » quantique la matière sombre serait identifiée à de l’hélium superfluide à une température de 1,9 K.
Une des propriété d’une « matière » superfluidité est que sa viscosité est nulle ou pratiquement nulle.
L’interaction entre la couronne solaire (très chaude) et l’hélium superfluide (très froid ) ferait que 1 atomes d’hélium superfluide se transforment en 4 atomes d’hydrogène par fission et non par fusion. Ce phénomène de fission, qui transformerait 1 atomes d’hélium superfluide en 4 atomes d’hydrogène, serait l’inverse de ce qui se produit au cœur du Soleil où 4 atomes d’hydrogène se transforment, par fusion, en 1 atome d’hélium et ainsi de suite. Le phénomène de fission semble équilibrer celui de la fusion qui se produit au cœur du Soleil et pourrait avoir un cycle périodique perpétuel…

Qu’est-ce qui pourrait justifier cette « alimentation en hydrogène » par un cycle perpétuel?

Ce cycle perpétuel semble se justifier par la présence de la constante de structure fine α = 1/ 137 = O,007299…

qui se calcul par la relation suivante:

α 7mg / 1 000 mg 0,007

7mg = masse de la matière transformée en énergie sur 1 000 mg de matière

Cette constante de structure fine α pourrait-elle contrôler la fusion thermonucléaire au coeur de notre astre du jour?


Par où pourrait passer cette « alimentation en hydrogène »?
Pour l’instant le champ magnétique du Soleil semble être une piste prometteuse.


J’espère avoir répondu au mieux à un ensemble d’hypothèses nouvelles qui méritent que d’autres astrophysiciens et physiciens puissent les prendre en considération. Tel est un des objectifs de ma LETTRE OUVERTE AUX ASTROPHYSICIENS ET PHYSICIENS POUR « PRENDRE DATE »…

Très respectueusement

PS: ultérieurement je donnerais plus d’informations concernant la longueur d’onde et l’amplitude du mouvement sinusoïdal du Soleil par rapport au plan de notre Galaxie.

 

 

 

UNIVERS: EXPANSION ACCELEREE DE PLUS EN PLUS DOUTEUSE…

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 12:55

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématiques & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

EXPANSION ACCELEREE DE PLUS EN PLUS DOUTEUSE CAR LES SN 1a DEVIENNENT DE PLUS EN PLUS COMPLIQUEES…

Depuis les années 90 grâce aux prévisions du  »NBBF » quantique je n’arrête pas de dire que viendra un jour où les SN1a ne pourraient pas être utilisées comme  »chandelles standards » ou  »étalons de distance »…où en sommes-nous ???…

Alors, pour sauver le  »système » où se tourner pour trouver d’autres  »EPICYCLES » à la  »PTOLEMEE » ?…

Je vous laisse lire les liens qui vont suivre pour voir par vous même si les  »FAITS NOUS DONNENT TORT » …A QUI LES  »FAITS » TROMPENT LE PLUS…:

[1]
http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/men_f … s=-7#N2002

Supernovae (20/11/2012)
D’un côté, on s’embourbe : la recherche de zombies apporte une brique supplémentaire pour l’origine des supernovae de type Ia (elle aurait eu lieu dans un système composé de 2 naines blanches), mais cette brique contredit la précédente (voir news du 3 octobre dernier sur une autre supernova de la même galaxie… et qui elle aurait eu lieu dans un système étoile normale + naine blanche).
De l’autre, on commence à comprendre la diversité des supernovae de type Ia : certaines seraient des « ratés » – la véritable explosion n’ayant pas eu lieu.

http://news.uchicago.edu/article/2012/11/19/failed-explosions-explain-most-peculiar-
supernovae

http://researchnews.osu.edu/archive/type1a.htm

[2]
http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/ann_f … 12#N051302
Supernovae (13/05/2012)
Les données utilisées pour simuler les explosions de supernovae semblent devoir être révisées. Certaines réactions nucléaires se produisent beaucoup plus facilement que prévu.

http://www.apollon.uio.no/english/artic … rnova.html
 »Les astrophysiciens ont cru que la moitié des éléments qui sont plus lourds que le fer ont été formés dans des explosions d’étoiles géantes, connu comme supernovas.Cependant, il ya un petit hic avec cette théorie:
Les astrophysiciens ont d’énormes problèmes pour faire des simulations sur ordinateur d’une supernova.
« Une supernova est extrêmement compliqué. Astrophysiciens n’ont pas encore réussi à faire des simulations informatiques réalistes des explosions de supernovae», explique le physicien nucléaire Ann-Cecilie Larsen au SAFE-Centre de recherche Accelerator basé et physique de l’énergie à l’Université d’Oslo.
Les simulations sont fondées sur certaines caractéristiques du noyau atomique qui sont pris pour acquis, mais qui n’ont jamais été testé, car ces caractéristiques sont difficiles à déterminer.
Maintenant, les expériences menées à l’Université d’Oslo montrent que les astrophysiciens utilisent des données erronées dans leurs modèles. Personne n’a jamais effectué ces expériences avant. Les nouveaux résultats peuvent avoir un grand impact.(…).
« Nous ne savons pas ce qui se passe quand les réactions nucléaires dans les explosions de supernovae se déplacent au-delà de la table des isotopes. En quelques secondes, de nombreux atomes exotiques sont formés qui n’existent pas sur Terre et qui rapidement se transformer en éléments stables. Puisque nous n’avons pas de données sur ces noyaux exotiques, les astrophysiciens ont à faire de nombreuses hypothèses sur leurs propriétés.  »
 »Dans une explosion de supernova vous avez besoin d’un assez grand nombre de neutrons disponibles. À l’heure actuelle, il semble y avoir plus de protons que des neutrons dans une supernova. »

[3]
http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/ann_f … 12#N050801
Supernovae (08/05/2012)
Deux modèles semblaient convenir pour expliquer les supernovae de type Ia : la fusion de deux naines blanches et la cannibalisation de son compagnon par une naine blanche. Si les dernières données favorisaient la fusion (news du 21 mars), il apparaît que les deux mécanismes ne sont pas exclusifs. Il y aurait donc deux types Ia de supernovae, ce qui complique leur utilisation comme étalons de distance.

http://www.cfa.harvard.edu/news/2012/pr201214.html

[4]
http://www.bulletins-electroniques.com/ … /64528.htm

[5]
http://www.futura-sciences.com/fr/news/ … har_23043/

 »Et si un biais dans nos modèle s’était introduit, remettant en cause la relative constance de la luminosité intrinsèque de ces supernovae ? »

[6]
http://www.cesr.fr/~pvb/MAX/science/supernovae.html
 »La compréhension actuelle des SN Ia étant incomplète, on ne sait pas comment des changements dans la population stellaire ou bien dans la composition pourraient affecter leur luminosité. Il est donc clair que le phénomène SN Ia nécessite une bien meilleure compréhension avant que ces objets ne puissent en effet être utilisés comme « bougies standard » fiables. »

[7]  »UNE SUPERNOVAE QUI SURPREND »
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/sc … asse.shtml

 »Le Pr Scalzo pense que SN 2007if pourrait avoir été créée par la fusion de deux naines blanches et non par l’explosion d’une seule. Son équipe veut maintenant examiner les autres super-supernovae Chandrasekhar afin d’établir si elles ont été créées par plus d’une naine blanche.
« Les supernovae servent à faire des hypothèses concernant la destinée de l’Univers et notre théorie de la gravité. Une évolution de compréhension des supernovae pourrait avoir un impact considérable sur nos théories et prédictions. » — Dr Richard Scalzo
Les scientifiques veulent établir si les super-supernovae Chandrasekhar suivent des règles de physique différentes afin de mieux orienter la recherche en cosmologie. »
[8]
SUR LA LIMITE DE CHADRESEKAR
http://astronomie.coursgratuits.net/ast … sekhar.php

[9]
http://www.bulletins-electroniques.com/ … /62933.htm

 »Le tableau se compliquera sensiblement si dans les galaxies de types différents les apports des divers scénarios sont différents. Il est nécessaire de prendre tout cela en compte lors de la réalisation des mesures cosmologiques de haute précision en utilisant des supernovae de type la, ce qui constitue l’un des principaux objectifs de plusieurs grands projets astronomiques de la décennie à venir. »

CONCLUSION

—>A la lecture de tout cela l’expansion ACCELEREE de notre Univers vous semble-t-elle définitivement confirmée ???…

—>A la lecture de tout cela nous constatons qu’il existe des PROBLEMES REELS sur l’hypothétique expansion accélérée de l’Univers et que cette dernière est bien plus complexe qu’on le pense…VOILA POUR LA REALITE…mais, peût-être,  a force de croire (très très très fort) à cette hypothèse peut-être se changerait-elle en REALITE ???….
Il existe une énorme différence entre prendre cette hypothèse comme un travail de recherche et d’y croire comme un fait définitivement établi…
Selon le  »NBBF » notre Univers n’est plus en expansion…et de plus en plus d’observations semblent aller dans ce sens (voir les très nombreux liens et références déjà cités dans ce forum).
Le  »NBBF » est non seulement prédictif mais en plus il n’est pas contredit de façon définitive par les observations. Ajoutons que par définition c’est un modèle cosmologique car il est falsifiable au sens de Popper (vu sous cet angle là le  »NBBF » est un modèle d’Univers scientifique ).

N. B. : LA  »FATIGUE DE LA LUMIERE »

Au sujet de la  »FATIGUE DE LA LUMIERE » voir les liens que voici où, à mon point de vue on ignore encore beaucoup de choses entre l’interaction des photons et le reste de l’Univers.
J’attire votre attention sur le fait suivant :
Lorsqu’on parle des  »Z » ou des magnitudes il est bon de se rappeler que la magnitude apparente des galaxies est qu’elle est en relation avec une fonction qui dépend des PHOTONS (lumière) RECUS dans nos instruments de mesures et non pas de la quantité de PHOTONS EMIS par la galaxie.
Selon la théorie de la  »LUMIERE FATIGUEE » entre l’émission des PHOTONS et la réception des PHOTONS il y aurait une PERTE des PHOTONS en  »COURS DE ROUTE » parcourant les distances intergalactiques dans un espace qui au vu de certaines recherches donnerait naissance à une sorte de  »FRICTION » et serait comme  »VISQUEUX »…[10] et [11].
Je vous rappelle que dernièrement j’ai pris l’exemple de quelqu’un qui voudrait traverser une foule sans laisser des  »plumes » c’est-à-dire sans toucher personne…est-ce réellement possible, dans ce type de milieux  »VISQUEUX », que nos photons émis, par une galaxie, arriveraient tous sains et sauf dans nos instruments de mesures sans laisser des »plumes » ???…
Souvenez-vous des nombreux décalages  »Z »  »anormaux » …
Le  »NBBF » remet en cause pas mal d’hypothèses du modèle dominant. Mais le problème majeur qu’il remet en cause est bien celui qui concerne la croyance tenace en une expansion de l’Univers .
Cette croyance tenace repose justement sur l’interprétation qu’on donne aux décalages  »Z » .
Mais de 2 choses l’une :

—>ou notre Univers est bien en expansion
—>ou notre Univers n’est plus en expansion …or, vous connaissez le dicton, ou une porte est ouverte ou elle est fermée !
Le  »NBBF » est formel: IL N’Y A PLUS D’EXPANSION DE NOTRE UNIVERS!
Mais, en ce qui me concerne, ce POSTULAT reste jusqu’à preuve définitive une hypothèse de travail plausible vu le contexte très contreversé de la cosmologie dominante expansionniste…alors qui vivra verra…

C’est la raison pour laquelle j’encourage tout chercheur à prendre cette piste de recherche où nos idées pourraient bien évoluer pour une meilleure connaissance de notre Univers.

[10]  »LES PHOTONS EXERCERAIENT UNE FRICTION »
http://www.bulletins-electroniques.com/ … /20290.htm

Dans ce site notez cette phrase où il est question que les photons puisent être un  »FLUIDE VISQUEUX » comme si les espaces intergalactiques étaient plein de  »quelque chose ». Ce  »quelque chose » pourraient également par  »FRICTION » faire perdre de l’énergie aux photons eux-même…venant d’une source lumineuse très lointaine…

 »Des objets en mouvement dans un vide ou même un espace interstellaire font l’objet d’une friction universelle des photons, selon l’analyse de l’équipe slovène. (…) « J’ai trouvé que cet article était passionnant, » a déclaré John Pendry du College Impérial de Londres. « L’idée que les photons puissent être un fluide visqueux est une notion intrigante. »

Plus récemment (18/09/2012) voici d’autres recherches sur la  »nature » ou  »forme » du photon qui est comparée à l’  »EAU » une sorte de  »FLUIDE VISQUEUX » :

[11]  »MESURER LA  »FORME » DU PHOTON »
http://www.bulletins-electroniques.com/ … /70871.htm

 »Comme l’eau dans un roman d’Andrea Camilleri, la lumière n’a pas de forme propre, mais épouse la forme du « récipient » qui la contient. De même un état quantique quelconque de la lumière n’est rien d’autre qu’une manière spécifique d’occuper ce « conteneur vide », appelé à juste titre « mode », et qui décrit la forme spatiale et temporelle du champ électromagnétique.  »

Encore une fois tout cela est très intéressante pour le  »NBBF » quantique…
Affaire à suivre…car moi aussi  »je continue de rire »…

A bientôt…

 

 

AU SUJET DES 180 MILLIARDS D’ANNEES

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 12:22

Mario Cosentino

Enseignant en Mathématique & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

AGE DE L’UNIVERS VIA BX442

Bonjour,

Avant d’aborder la mise en question de l’âge de l’Univers, il me semble (sauf erreur de ma part ) qu’aucune réponse n’a été apportée par le  »personnage » aux problèmes référencés de [2] à [4]…

En ce qui me concerne, j’ai déjà répondu aux problèmes liés aux distances cosmologiques ( les autres décalages spectraux Z  »ANORMAUX » sont en cours de préparation). En attendant revoir le décalage Z  »ANORMAL » du quasar OJ287 [2].

Pour mettre fin à ce type de problèmes, concernant les distances, je vais prendre comme exemple la  »constante de Hubble » car elle est quasiment omniprésente dans les formules de la cosmologie standard expansionniste.

Toute formule pour la détermination d’une distance se heurte à un problème majeur.

Là dessus je laisse la parole au professeur Neils F. Comins,  »université du Maine, aix Etats-Unis. Plusieurs fois diplômé en physique et docteur en astrophysique, ses travaux dans les domaines de la relativité générale, de l’astronomie observationnelle, de la simulation numérique d’évolution des galaxies, sont mondialement reconnus.

Voici, en quelques mots, comment la détermination des distances reste un problème ouvert qui risque de donner tort à certaines interprétations :

 »Une source d’erreur IMPORTANTE est l’effet du gaz intergalactique qui rend les chandelles standard apparemment moins lumineuses. Les astronomes doivent déterminer la quantité de gaz intergalactique et de gaz interstellaire et prendre leurs effets en compte, CE QUI EST SOUVENT DIFFICILE A FAIRE. » — [5] page 431. C’est moi qui souligne.

Au dire de ces paroles je préfère rester, devant ces incertitudes, extrêmement prudent devant toutes données concernant les distances cosmologiques, les luminosités, les températures, les pourcentages sur les constituants de l’Univers que sont la matière baryonique, la matière  »sombre » et l’énergie  »sombre », etc.

Voici une des références concernant le pourcentage :

 »de la densité d’énergie pour toute la matière et tout le rayonnement qui va de 20% à 40% de la valeur nécessaire. » — [5] page 473.

Je rappelle que le  »NBBF » prévoit 5% pour la matière baryonique (Ωmb) , 45% pour la matière  »sombre » (ΩHes= Hélium Superfluide) et 50% pour l’énergie  »sombre » (ΩΛ).

Je ne le répéterais jamais assez : nous ne savons absolument rien sur les interactions qui pourraient exister entre les photons et le vide quantique qui existe entre l’objet émetteur de lumière et les observations de ces objets dans nos laboratoires.

Non seulement nous ne savons rien sur ces interactions mais en plus nous ne savons rien sur l’énergie  »sombre » et la matière  »sombre ».

UN ÂGE DE L’UNIVERS VIA LA GRANDE GALAXIE SPIRALE BX442  »QUI NE DEVRAIT PAS EXISTER »…

Lorsque nous essayons de calculer l’âge d’un des constituants de notre Univers il faut faut que  »3 sortes d’âges » convergent vers une même valeur.

Le premier est – l’  »ÂGE SPECTROSCOPIQUE »

. Cet  »âge » est déterminé par la valeur du décalage spectral Z qui nous donne le temps d’émission  »tE » correspondant au moment où les photons avaient quitté sa surface.

Ce temps  »tE » se calcule ainsi :

tE = tA / ( δ ) ^ 3/2 (1)

avec

tA = Âge actuel selon la cosmologie standard = 13,8 milliards d’années

δ = Z + 1 = λobs / λnorm = 1 / e = le facteur du décalage vers le rouge ou étirement des longueurs d’ondes λ

Z = δ – 1 = décalage spectral vers le rouge

e = 1 / δ = 1 / ( Z + 1 ) = le facteur d’échelle

 

La grande galaxie spirale BX442 a un Z = 2,18

Avec l’équation (1) nous trouvons un temps d’émission tE = 2,4 milliards d’années après le Big-Bang . Ce temps d’émission correspond au moment où, pour la première fois, notre galaxie se serait mise à briller, lumière que nous recevons aujourd’hui 11,4 milliards d’années plus tard.

Il est intéressant pour la suite de nos calculs de traduire tE en % .

Nous avons

tE (I00 / 13,8) 2,4 ~ 20% (2)

Cette durée correspondrait à son  »premier âge spectroscopique ».

Seulement voilà ! Selon un de ses découvreur il y aurait un problème…

Observer une  »GRANDE GALAXIE SPIRALE BX442 » dans cette tranche d’Univers n’est pas habituelle…

Pourquoi ?

Voici les paroles d’un des découvreurs de BX442 :

 

« »LORSQUE NOUS AVONS DISTINGUE BX442 POUR LA PREMIERE FOIS, NOUS AVONS CRU A UNE ILLUSION D’OPTIQUE!, relate David Law. CAR LES SIMULATIONS MONTRENT QUE LES SPIRALES SONT EXTRÊMEMENT RARES A CETTE EPPQUE DE L’UNIVERS : LES BRAS DE CES GALAXIES METTENT NORMALEMENT  »PLUS » DE 5 MILLIARDS D’ANNEES A SE FACONNER… »» [6] page 22.

Le  »2ème âge » serait son  »ÂGE ASTROPHYSIQUE » :  »tA »

Si maintenant au lieu de prendre en considération la valeur de tE = 2,4 milliards d’années nous prenons, au minimum tE = 5 milliards d’années (âge ou durée, raisonnable, pour la formation d’une GRANDE GALAXIE SPIRALE comme BX442) nous obtenons pour le nouvel  »ÂGE ASTROPHYSIQUE » une valeur de :

 »tA(5) » = ( 5 / 20 ) 100 = 25 milliards d’années !!!

Mais comme David Law nous parle de  »PLUS DE 5 MILLIARDS D’ANNEES » nous pouvons raisonnablement lui donner 12 milliards d’années au moment de son temps d’émission  »tE ». N’oublions pas que notre Galaxie spirale aurait un âge de presque 14 milliards d’années…

Donc en prenant pour  »tE » = 12 milliards d’années nous avons un nouvel  »ÂGE ASTROPHYSIQUE »  »tA(12) de :

 »tA(12) » = ( 12 / 20 ) 100 = 60 milliards d’années !!!

Mais compte tenu que les galaxies seraient nées AVANT les TITANESQUES MURAILLES DE GALAXIES cet âge il semble raisonnable de le multiplier par un coefficient 3 ce qui ferait un ÂGE POUR NOTRE UNIVERS DE :

3  »tA (12) » = 3 ( 60 ) = 180 milliards d’années !!!

Tout cela n’est évidemment qu’une estimation qui ne semble pas déraisonnable. Celle-ci devrait nous faire prendre conscience que tous les calculs fondamentaux actuels de la cosmologie standard expansionniste pourraient-être complètement faux !…d’autant plus que pour les physiciens

 »la théorie de la relativité générale est fausse, même si celle-ci est encore utilisée par les astronomes pour décrire la formation des étoiles ou l’  »EVOLUTION DE NOTRE UNIVERS. » Einstein lui-même le soupçonnait : un jour ou l’autre, sa théorie devrait forcément intégrer les principes de la théorie quantique, née quelques années après, et qui n’a, depuis lors, cessé de gagner du terrain. Ce que la théorie pressentait, l’expérience vient superbement de le démontrer : tout est quantique, même la gravitation ! » — [7]. C’est moi qui souligne.

Non seulement la relativité est fausse par rapport à cette expérience, mais en plus notre Univers ne semble pas homogène ( soit on observe de très grands vides , soit on observe de titanesques concentration de galaxies ) mais plutôt quantique et fractal… [8] en conformité avec les prévisions du  »NBBF » quantique !…

Ce qui est intéressant c’est que ce type de calcul a été déjà fait avec la découverte de galaxie 0902+34 par S. Lilly, de l’université d’Hawaii et rapportée dans la référence [9]. Cette galaxie est considérée comme non  »PRIMORDIALE ».

Voici ce que nous lisons au sujet de la galaxie 0902+34 :

 »L’émission Lyman alpha révèle bien des étoiles jeunes mais le reste du spectre indique la présence d’une composante additionnelle d’étoiles massives qui ont déjà évoluée sensiblement : la couleur (très exactement le rapport des flux émis par la galaxie à travers deux filtres différents) est très rouge. Les filtres sont choisis autour des longueurs d’ondes où émettent préférentiellement les étoiles évoluées (âgées) d’une part, et celles qui viennent de se former (séquence principale) d’autre part. En simplifiant, on peut admettre en effet que les étoiles âgées émettent principalement dans le rouge, et les jeunes dans le bleu. Cette couleur extrêmement rouge indique donc qu’une partie des étoiles qui composent la galaxie ne viennent pas d’être formées, mais ont déjà subi une évolution notable. (…) . Avoir trouvé, à un tel temps de regard dans le passé, une galaxie déjà évoluée constitue en soi une surprise importante. Cela a de plus des implications cosmologiques. Dans un modèle cosmologique classique tel que celui proposé par Friedman et Lemaître, un décalage spectral de z = 3,395 correspond à plus de 80 % de l’âge de l’Univers. Mais, vu son âge, la galaxie a dû naître trois milliards d’années plus tôt. Ceci ne peut être plus ancien que l’Univers lui-même. On en déduit une contrainte immédiate : que 20 % de l’âge de l’Univers ne peuvent dépasser trois milliards d’années, autrement dit que l’Univers ne peut être plus jeune que quinze milliards d’années. »

Dans ce commentaire on note que la valeur du décalage spectral est une chose et que la détermination d’un  »ÂGE ASTROPHYSIQUE » à notre Univers en est une autre…

PETITE CONCLUSION

 »La grande galaxie spirale BX442 qui ne devrait pas exister » est une observation ( qui semble en dire plus que tous les SIGMAS) qui devrait nous faire prendre conscience que certaines valeurs fondamentales de la cosmologie dominante expansionniste comme

-un âge à l’Univers de seulement quelques 13,8 milliards d’années pourrait-être une GRAVE, une GRANDE ERREUR…

Attribuer à notre Univers un âge minimal de 180 milliards d’années semble expliquer :

1° pourquoi nous observons les TITANESQUES MURAILLES DE GALAXIES…

2° pourquoi on observe des grands vides

3° pourquoi l’image de Planck et la distribution de la matière semble de plus en plus inhomogène, voir même FRACTALE ?…

4° pourquoi on observe des amas de galaxies et des galaxies poussiéreuses de plus en plus contemporaines du Big-Bang…

5° pourquoi notre Univers lointain ressemble à notre Univers proche…où est, ici, l’évolution du Cosmos ?…

  • que l’expansion de notre Univers pourrait-être une fausse interprétations
  • que les % concernant les constituants de notre Univers pourraient être mal interprétés par des biais insoupçonnés comme la méconnaissance de l’énergie du vide ou que sais-je ???…

L’ hypothèse que notre Univers ne puisse pas subir UNE  »MORT THERMIQUE » reste toujours pertinente…

 

LIENS ET REFERENCES

[1] Un Univers qui ce recycle :

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11520

La référence [1] répond à une de ses objections concernant l’hypothèse que notre Univers ne puisse jamais subir une  »MORT THERMIQUE »…

Or il ressort de cette référence que dans l’Univers les objets ou la matière peu se recycler…

Dans un Univers qui pourrait avoir un âge minimum de 180 milliards d’années il n’est pas dit que tous ses constituants pourraient vivre aussi longtemps. Nous savons que certaines étoiles ont des durées de vie très différentes les unes des autres. Elles se transforment en gaz donnant d’autres étoiles, etc…

Donc il ne faut pas confondre l’âge de notre Univers (en tant que contenant) avec l’âge de ses constituants, constituants qui pourraient avoir des durées de vie s’inscrivant dans des cycles très différents.

[2] L’énigme du décalage spectral Z  »ANORMAL » du quasar OJ287 :

http://lempel.pagesperso-orange.fr/coincidences_etranges_01.html

[3a] La cosmologie en  »crise » :

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/crise-de-la-cosmologie-6296

[3b]  »Remise en cause probable du modèle du big-bang » :

http://www.automatesintelligents.com/labo/2005/jui/bigbang.html

[4]  »LA GRANDE GALAXIE SPIRALE QUI NE DEVRAIT PAS EXISTER » :

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/bx442-la-grande-galaxie-spirale-qui-ne-devrait-pas-exister_40258/

[5] Comins :  »A la découverte de l’Univers Introduction à l’astronomie et à l’astrophysique », Groupe De Boeck SA, 2011

[6]  »LA PLUS VIEILLE GALAXIE SPIRALE VIENT D’EMERGER », SCIENCE & VIE, N°1141, Octobre 2012, page 22.

[7] Hervé Poirier :  »Gravitation quantique L’expérience qui contredit définitivement Einstein », SCIENCES & VIE, Mai 2002, page 73.

[8]  »LA DEMONSTRATION DU CARACTERE FRACTAL DE L’UNIVERS » :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/059/59324.htm

[9] LA RECHERCHE sur les origines de l’Univers, Éditions du Seuil, La Recherche, Octobre 1991, pages251 à 253.

 

A bientôt ( en attendant je rappelle l’observation du quasar OJ287 avec son décalage Z  »ANORMAL » …qui lui aussi risque de faire sauter l’hypothèse expansionniste…)

 

 

 

 

 

 

UN AGE DE L’UNIVERS D’AU MOINS 180 MILLIARDS D’ANNEES?

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 11:58

Mario Cosentino le 12 mars 2013

UN AGE DE L’UNIVERS BIEN PLUS GRAND QUE SEULEMENT 13,8MILLIARDS D’ANNÉES?

Le modèle cosmologique du « NBBF » quantique stipule qu’après 18 milliards d’années d’expansion notre Univers serait entré dans une phase où des propriétés quantiques fractales auraient « STOPPER » son expansion…

Depuis combien de temps notre Univers serait-il dans cette phase « STATIQUE » ?
Réponse: depuis au MOINS quelques 180 milliards d’années…
Nous savons que cette phase « STATIQUE » n’est pas possible dans un modèle d’Univers uniquement basé sur les équations de la Relativité Générale ( RG ). Mais dans le cadre du modèle d’Univers du « NBBF » cela semble possible car ce modèle cosmologique dit que notre Univers a des propriétés quantiques qui pourraient le maintenir globalement « STATIQUE » pour l’éternité sans avoir à subir une quelconque « MORT THERMIQUE »…

La démonstration de cette durée de 180 milliards d’années sera faite ultérieurement car elle réclame un développement plus long.
En attendant voici des références ou liens qui montrent que des observations remettent en cause l’âge qu’on donne actuellement à l’Univers âge qui n’est que de seulement 13,8milliards d’années…

N.B.: Cette remise en cause de l’âge de notre Univers fait partie des prévisions du modèle cosmologique du « NBBF » quantique.
Cela est très encouragent de voir que des observations vont dans le sens du « NBBF »…
Signalons que d’autres prévisions se sont avérées conformes aux observations astronomiques ou à des expériences de laboratoires ( École Polytechnique, France ). [1]
Ces expériences portent sur les fractales. Ces expériences font q’ une des hypothèses du « NBBF » est plus qu’une hypothèse…on aura l’occasion d’en parler plus tard… en attendant il serait bien de prendre connaissance de la référence [1] .
Merci de votre compréhension. Certains points réclame des développements longs. Voilà pourquoi la publication du  »NBBF » a été faite en 2 tomes . En plus il y a tout le travail qui a été fait depuis la sortie du tome 2 en 2001. Tout cela montre toute la complexité et la richesse des équations de ce modèle cosmologique.

Références et liens

[1] Bernard Sapoval: « UNIVERSALITÉ ET FRACTALES », Préface de Benôit Mandelbrot, Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Flammarion, 1997.

[1a]  »L’étoile HD 140283, plus vieille que l’univers observable?:

http://www.futura-sciences.com/fr/ [...] ble_45109/

[1b]

http://arxiv.org/abs/1302.3180

[2]  »L’étoile qui ne devrait pas exister » (SDSS J102915+172927):

http://www.eso.org/public/france/news/eso1132/

[3]  »L’étoile la plus primitive de notre galaxie se joue des théories astrophysiques » (SDSS J102915+172927):

http://www.eso.org/public/france/news/eso1132/

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2262.htm

[4]  »BX442, la grande galaxie spirale qui ne devrait pas exister »:

http://www.futura-sciences.com/fr/ [...] ter_40258/

[5]  »Galaxies naines d’Andromède (3/3): un test pour une nouvelle physique? »:

http://www.futura-sciences.com/fr/ [...] que_44454/

[6]  »Pas de Big Bang »?:

http://www.bulletins-electroniques [...] /19494.htm

[7a] ALMA:
http://www.techno-science.net/?ong [...] news=11468

[7b] Des sursauts  »bien plus tôt que ce que l’on pensait. »:

http://www.eso.org/public/france/news/eso1313/

 

 

UNE EQUIPE INTERNATIONALE D’ASTRONOMES VA DANS LE SENS D’UNE DES PREVISIONS DU « NEW BIG BANG FRACTAL » QUANTIQUE

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 11:40

Mario Cosentino le 20 décembre 2012

 

Enseignant en Mathématiques & Physique

Formation Universitaire en Astronomie & Astrophysique

 

 

UNE EQUIPE INTERNATIONALE D’ASTRONOMES VA DANS LE SENS D’UNE DES PREVISIONS DU  »NEW BIG-BANG FRACTAL » QUANTIQUE

 

 

Dans le contexte actuel des observations on va vers des records des décalages spectraux  »Z »de plus en plus grands. Ces décalages spectraux nous montrent des galaxies, ou des amas de galaxies, de plus en plus proches du Big-Bang,

Je suis persuadé que tous ces records mettent de plus en plus les astrophysiciens dans unesituation de plus en plusinconfortable.

 

UNE LETTRE OUVERTE A L’ UNION ASTRONOMIQUE INTERNATIONALE ( UAI )

 

Le 18 décembre 2012 j’ai adressé une lettre ouverte à l’Union Astronomique Internationale ( UAI ) car nous vivons un contexte astronomique où l’enjeu est de taille. Dans cette lettre j’explique que cette situation de plus en plus inconfortable cela fait maintenant quelques 20 ans que je l’attends!

 

Aujourd’hui de plus en plus d’indices semblent nous montrer que la cosmologie dominante devrait, prochainement, être confrontée à des observations paradoxales qui concerneraient les bases les plus fondamentales de tout l’édifice de la cosmologie standard. Ces observations paradoxales mettrait les astrophysiciens devant un véritable problème d’interprétation. En quoi consisterait, exactement, ce problème d’interprétations?

Ce problème qui devrait mettre la cosmologie dominante devant un énorme paradoxe concernerait l’âge de notre Univers. Pour résoudre ce paradoxe de l’ « âge de notre Univers »tout porterait à croire qu’il faudrait opter pour un changement de paradigme. Or ce changement de paradigme consisterait à opterpour l’ hypothèse «que l’univers est bien plusvieux qu’on le croit»…

 

Concernant ce changement de paradigme que disent les observations?

 

Sur la base de certaines observations une équipe internationale d’astronomes, dirigée par le DrPaul Francis de l’Australian National University, opte pour ce changement de paradigme. En effet nous lisons danslaréférence [1] les paroles suivantes:

 

 »L’équipe a donc avancé les hypothèses que l’univers est bien plus vieux qu’on le croit (…) ». Voir lasource: The Camberra Times du 08/01/2004 – 4 / ASTRO/IM .[1]

 

AINSI CETTEEQUIPE INTERNATIONALE D’ASTRONOMES VA DANS LE SENS DE L’UNE DES PREVISIONS DU  »NEW BIG-BANG FRACTAL » (  »NBBF » ) QUANTIQUE!

 

Voici plus de précisions concernant cette prévision du  »NBBF » et en quelle année elle a été publiée?

 

Cette prévision concerne un des postulats ou hypothèse du  »NBBF ». Selon les équations ainsi que la cohérence interne du  »NBBF » cette prévision nous dit que l’age de notre Univers doit-être supérieur à 13,7 milliards d’années.

 

Cette prévision du « NBBF » remonte en 1993 .

Voici ce que nous lisons dans mon tome 1 à la page 76 sur cette prévision N° 4:

 

 »dans le cadre d’un univers qui n’est plus en expansion, on pourrait observer des corps célestes ayant un âge plus important que ne l’indiquerait leur décalage spectral, voire un âge plus ancien que le cosmos lui-même. » — C’est moi qui souligne.

 

Voici ce que nous lisons également dans mon tome 2 publié en 2001:

 

 »La durée de cette expansion de l’Univers fut de quelque 18 milliards d’années, avant de connaître une phase statique: l’état actuel de notre Univers depuis au moins 60 milliards d’années. Lorsqu’on fait la somme de ces deux durées :

 

[ 18 ( expansion ) + ( 60 ( statique ) ont obtient 78 milliards d’années…

 

Nous ne sommes pas très loin des 100 milliards d’années, au moins, avancés par l’astropphysicien Fred Hoyle et son collègue Geoffrey Burbirge 44 .  »

 

La référence complète de mon tome 1 ainsi que le tome 2 vous pouvez les obtenir en allant dans Google et mettre:

 

biographie de mario cosentino

 

Ce qui est encouragent c’est que la date de la publication du tome 1 (1993 )a devancécelle annoncée, en 2004, par l’ équipe internationale d’astronomes de 11 ans!

 

Ainsi en optant pour un Univers plus âgé que 13,7 milliards d’annéestoutes les observations concernant les records des « z », de plus en plus proches du Big-Bang, semblent bien plus cohérents. C’est le prix qu’il faudrait payer pour obtenir cette cohérence.

 

 

Respectueusement

 

Mario Cosentino

 

 

Lien concernant la référence [1] :

 

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/019/19494.htm

 

[44] «Fred Hoyle de désarme pas», Ciel et espace, mars 1999.

 

 

UN PLASMA REGULIER 31 juillet, 2013

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 14:12

 

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/index_f.php#N2013061202

 

Plasma (12/06/2013)

Le plasma est la forme de matière la plus répandue dans l’Univers. Il semblerait qu’un paramètre, lié à la température, la densité et le champ magnétique, reste constant quel que soit le plasma impliqué : la cause physique de ce phénomène est inconnue.

http://www.nature.com/news/space-plasmas-share-a-secret-1.13159

 

 

 

UN QUASAR DANS NOTRE GALAXIE ?

Classé dans : Non classé — mario cosentino @ 13:48

UN QUASAR DANS NOTRE GALAXIE ? invis

UN QUASAR DANS NOTRE GALAXIE?…


J’ai le plaisir de porter à votre attention des informations concernant

le quasar OJ 287.un

Ce quasar est très problématique pour la cosmologie dominante car, selon l’interprétation classique du décalage spectral z, ce quasar est situé  à une distance cosmologique…

Or l’onde de Kotov, le Soleil, Jupiter et le quasar OJ 287 semblent être liés par une interaction forte dont le principe ou la cause physique reste à élucider…

En effet comment expliquer les nombreuses coïncidences ou corrélations qui existent entre l’onde de Kotov, le Soleil, Jupiter et le quasar OJ 287

tout semble être en phase « AVEC » notre système solaire?…

N.B. : Ce quasar serait-il plus proche que prévu voir se situer à l’intérieur de notre Galaxie?

Dans cette hypothèse nous comprenons que les implications pourraient-être très graves pour la cosmologie dominante car si son décalage spectral z ne correspondrait pas à sa distance cosmologique alors l’interprétation classique des décalages spectraux serait douteuse et, par voie de conséquence, c’est tout l’édifice du modèle d’Univers standard qui serait également douteux!

Parmi les corrélations on trouve la période du cycle solaire de quelques 11 ans qui est presque aussi la période de révolution de la planète Jupiter objet le plus massif des planètes du système solaire.

Concernant ce cycle de 11 ans il est intéressant de noter cette observation :

*Sandra Chapman et son équipe de chercheurs de l’Université of Warwick’s Centre for Fusion, Space and astrophysics ont découvert «que le vent solaire se met à avoir une structure fractale à chaque maximum d’activité du soleil tous les 11 ans. (…). Sandra Chapman et ses collègues de l’Université de Warwick viennent de mettre en évidence, dans les variations temporelles de la densité d’énergie magnétique dans le vent solaire, des lois qui sont une signature caractéristique d’une structure fractale. Celle-ci est particulièrement nette lorsque le Soleil présente un pic d’activité tous les 11 ans et que le nombre de taches solaires et d’éruptions chromosphériques à sa surface est à son maximum. La couronne solaire est alors plutôt agitée et turbulente et le champ magnétique de notre étoile devient plus fort et plus complexe dans l’emmêlement de ses lignes de champ. A l’inverse, lorsque l’activité est à son minimum et que le champ magnétique est plus faible et plus stable, la signature disparaît.» Voir Futura-Sciences: allez dansGoogleet mettre: Des fractales dans le vent solaire!

Cette observation conforte une de mes hypothèses de mes travaux de recherche concernant un modèle d’Univers quantique qui aurait comme dimension fractale celle de l’ « Eponge de Menger » .—Voir mon blog Google : mario cosentino

Affaire à suivre…

 Voici les références du site où j’ai apporté ma contribution

concernant le quasar OJ 287. 

Pour plus de renseignement sur ce quasar allez S.V.P. dans Google et mettre:

Le Soleil, Jupiter et OJ 287.

Cette page correspond au site de Bernard Lempel.

Bien cordialement

Mario Cosentino 

PS: 2 pièces jointes. Votre avis m’intéresse et sincèrement je ne cherche pas du tout à impressionner ni vous mettre dans une situation inconfortable.

La science progresse par les dialogues respectueux où on utilise la critique au sens

 noble du terme.

Merci de votre attention!

 

 

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