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L’EXPANSION DE L’UNIVERS AU « PIED DU MUR »… 15 janvier, 2015

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L’EXPANSION DE L’UNIVERS AU « PIED DU MUR »… 14 janvier, 2015
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L’expansion de l’Univers au « PIED DU MUR »… 14 janvier, 2015
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Mario Cosentino, le 14 janvier 2015

L’EXPANSION DE L’UNIVERS « AU PIED DU MUR »

Les nouvelles observations sont de plus en plus dures pour le modèle d’Univers standard expansionniste…
Voici un petit ( petit car, à ce jour, la liste des problèmes que nous avons recensés est bien trop longue) état des lieux qui nous montre, de façon « crescendo » que le modèle d’Univers expansionniste est « pilonné » par des nouvelles de plus en plus embarrassantes pour les théoriciens expansionnistes.

LISTE NON EXAUSTIVE DES PROBLEMES MODERNES TRES EMBARASSANTS

1—>L’étoile qui ne devrait pas exister

http://www.eso.org/public/france/news/eso1132/

Sans commentaire !
Affaire à suivre…

2—> « Énigme : un trou noir de 17 milliards de masses solaires ! »

« La galaxie lenticulaire NGC 1277 est une énigme. Quatre fois plus petite que la Voie lactée, elle contient pourtant en son cœur un trou noir géant des milliers de fois plus massif que celui de notre Galaxie. La découverte de plusieurs trous noirs de ce genre pourrait remettre en cause les modèles de formation et d’évolution des galaxies dans l’univers primitif. »

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-enigme-trou-noir-17-milliards-masses-solaires-42585/

Sans commentaire.
Affaire à suivre…

Après « L’étoile qui ne devrait pas exister » voici l’observation d’une grande galaxie spirale:

3—> « BX442, la grande galaxie spirale qui ne devrait pas exister »

« Une grande galaxie spirale observée par les télescopes Hubble et Keck rend quelque peu perplexes les astrophysiciens. Âgée de presque 11 milliards d’années, une telle galaxie ne devrait être apparue que des milliards d’années plus tard dans l’histoire du cosmos observable. Visiblement, il nous manque encore des pièces du puzzle de la formation et de l’évolution des galaxies. »

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-bx442-grande-galaxie-spirale-ne-devrait-pas-exister-40258/

Sans commentaire.

4—> « Des astronomes découvrent la plus grande structure de l’Univers connue à ce jour »

« Le Principe Cosmologique formulé par Einstein remis en cause »

« Problème : selon le Principe Cosmologique, il n’est pas possible de trouver dans l’Univers des structures dont la taille dépasse les 1,2 millions d’années-lumière. Une limite théorique que fait pourtant littéralement exploser le Huge-LQG et ses 4 milliards d’années-lumière de longueur…
S’il est encore trop tôt pour en déduire quoi que ce soit d’un point de vue théorique, il est toutefois une certitude : sous réserve que les mesures effectuées par les astronomes de l’Université de Central Lancashire soient confirmées par d’autres travaux,  cette découverte va probablement amener les cosmologistes à revoir en profondeur leur vision de l’Univers. »

http://www.journaldelascience.fr/espace/articles/astronomes-decouvrent-plus-grande-structure-univers-connue-2905

A ce problème voir l’article de référence:

A structure in the early universe at z ~ 1.3 that exceeds the homogeneity scale of the R-W concordance cosmology
Authors: Roger G. Clowes, Kathryn A. Harris, Srinivasan Raghunathan, Luis E. Campusano, Ilona K. Soechting, Matthew J. Graham
(Submitted on 27 Nov 2012)

A cette référence nous avons le commentaire suivant:

« This new, huge LQG appears to be the largest structure currently known in the early universe. Its size suggests incompatibility with the Yadav et al. scale of homogeneity for the concordance cosmology, and thus challenges the assumption of the cosmological principle. »

http://arxiv.org/abs/1211.6256

également:

Two close Large Quasar Groups of size ~ 350 Mpc at z ~ 1.2
Authors: Roger G. Clowes, Luis E. Campusano, Matthew J. Graham, Ilona K. Soechting
(Submitted on 31 Aug 2011)

A cette référence nous avons le commentaire suivant :

« The characteristic sizes of these two LQGs, \sim 350-400 Mpc, appear to be only marginally consistent with the scale of homogeneity in the concordance cosmology »

http://arxiv.org/abs/1108.6221

Affaire à suivre…

Au cas où cette grande structure de l’Univers ne suffirait pas, à notre argumentation, nous pouvons ajouter l’existence (et bien d’autres titanesques « murailles de galaxies ») du:

5—> « Grand Mur d’Hercule-Couronne boréale »

« Caractéristiques 
 La structure forme un filament galactique[3] ou un immense superamas lié par la gravité. Elle fait environ 10 milliards par 7,2 milliards d’années-lumière pour une « épaisseur » de 900 millions d’années-lumière. Son décalage vers le rouge est situé entre 1,6 et 2,1, ce qui correspondrait à une distance d’environ 10 milliards d’années-lumière »…

N.B. : « L’observation de cette superstructure pourrait entrer en contradiction avec le principe cosmologique »…(voir plus bas).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Mur_d%27Hercule-Couronne_bor%C3%A9ale

ATTENTION AU PROBLEME FONDAMENTATAL D’UNE INVALIDATION POSSIBLE DU « PRINCIPE COSMOLOGIQUE »

Uniquement qu’avec les 2 problèmes précédents nous voyons que le « PRINCIPE COSMOLOGIQUE » est sérieusement mis en doute !
Ce « PRINCIPE COSMOLOGIQUE » stipule que, dans l’Univers, la distribution de la matière est répartie de façon « HOMOGENE ».
Dans cette hypothèse, où le Cosmos est « HOMOGENE », il devient possible d’utiliser les équations de la Relativité Générale (RG) ou plus particulièrement son « équation tensorielle » afin d’avoir une description GLOBALE de notre Univers.
Voilà la raison pour laquelle les cosmologistes tiennent tant à ce que notre Univers soit « HOMOGENE ».
Mais dans un Univers avec une distribution de matière « NON HOMOGENE » il se pose un problème fondamental très grave. La description GLOBALE de notre Univers n’est donc plus possible avec la RG. L’invalidation du « PRINCIPE COSMOLOGIQUE » ne nous autorise plus à utiliser l’« équation tensorielle ». Cette situation qui invalide un modèle d’Univers se traduit par le fait qu’il n’est donc plus possible de décrire notre Cosmos au niveau GLOBAL avec l’aide de la RG. Dans ce cas de figure la RG ne sera certainement pas fausse mais ne sera utile que pour une description de l’Univers plutôt LOCAL et non GLOBAL.

COMMENT NE PLUS SE TROUVER AU « PIED DU MUR » ?…

Pour sortir de cette impasse les équations du « NBBF » prévoient que notre Univers n’est plus en expansion et à un âge bien plus grand que les quelques 13,8 milliards d’années attribuées par la cosmologie expansionniste.
Avec un âge, minimal, de quelques 300 milliards d’années l’Univers semble avoir le temps de mettre en place de telles titanesques « murailles de galaxies »…

Finalement, selon le « NBBF », le problème récurent qui est la cause de la grande majorité des problèmes et paradoxes n’est pas le Big-Bang mais de croire que notre Univers est ENCORE en expansion…
Tant que l’expansion de l’Univers est considérée comme un paramètre important à incorporer dans tout les modèles d’Univers les problèmes iront en s’aggravant…
Mais alors que propose le modèle d’Univers du « NBBF » ?…

L’HYPOTHESE D’UN UNIVERS GLOBALEMENT STATIQUE EST-ELLE POSSIBLE ?

Oui ! Cela est POSSIBLE !…voir :
Tests for the Expansion of the Universe
Authors: Martin Lopez-Corredoira
(Submitted on 7 Jan 2015)

A cette référence nous lisons :

« Some tests favour expansion and others favour a static Universe. »

http://arxiv.org/abs/1501.01487

Sans commentaire.

Voici une autre référence:

Alcock-Paczynski cosmological test
Authors: Martin Lopez-Corredoira
(Submitted on 28 Nov 2013 (v1), last revised 17 Dec 2013 (this version, v2))

A cette référence nous lisons :

« We used six different models: concordance Lambda-CDM, Einstein-de Sitter, open-Friedman Cosmology without dark energy, flat quasi-steady state cosmology, a static universe with a linear Hubble law, and a static universe with tired-light redshift. Only two of the six models above fit the data of the Alcock & Paczynski test: concordance Lambda-CDM and static universe with tired-light redshift; whereas the rest of them are excluded at a >95% confidence level. »

http://arxiv.org/abs/1312.0003

Dans cette dernière référence M. Lopez-Corredoira nous parle d’Univers statique, de redshift et de « fatigue de la lumière ».

Pour plus d’informations sur ces termes voir :

Two emission line objects with z>0.2 in the optical filament apparently connecting the Seyfert galaxy NGC 7603 to its companion
Authors: M. Lopez-Corredoira, Carlos M. Gutierrez
(Submitted on 26 Mar 2002 (v1), last revised 27 Mar 2002 (this version, v2))

A cette référence nous avons ce commentaire très pertinent :

« As far as we are aware, this is the most impressive case of a system of anomalous redshifts discovered so far. »

http://arxiv.org/abs/astro-ph/0203466

Sans plus de commentaire.

Dernière référence (pour plus d’informations voir mon article dans ce blog):

« Cosmologie (17/07/2013)
« L’univers pourrait bien NE PAS ETRE EN EXPANSION. »—C’est moi qui souligne.

http://www.ago.ulg.ac.be/PeM/News/ann_f.php?annee=2013#N071701

http://www.nature.com/news/cosmologist-claims-universe-may-not-be-expanding-1.13379

Affaire à suivre…

CONCLUSION

A ce jour nous ne savons pas expliquer, de façon certaine, l’existence de telles super-structures galactiques.
Existe-t-il aujourd’hui des modèles théoriques qui expliquent l’observation de telles gigantesques « murailles galactiques »?
Malgré toute l’ingéniosité dont font preuve les théoriciens nous n’avons même pas de modèle qui explique, au moins, la construction d’une magnifique galaxie spirale…
En plus, nous ne savons toujours pas ce qu’est la « matière sombre» et l’ »énergie sombre » !
Avec ces 2 composantes indispensables à la bonne marche du modèle d’Univers expansionniste nous pouvons quantifier notre ignorance à une hauteur de quelques 95% !…
Comment est-il possible de décrire notre Univers avec une telle ignorance !…
La cosmologie moderne vit-elle l’« âge le plus sombre » de son histoire ?…
Alors, devant de telles observations pertinentes et devant une telle grande ignorance notoire est-il raisonnable de reconsidérer, au travers des observations modernes, notre croyance tenace en un Univers qui serait encore en expansion ?…
Dans ce contexte cosmologique, de plus en plus douteux, il nous semble très judicieux de dire :
« Prudence est mère de sûreté ».
Donc devant tous ces problèmes et incertitudes il ne semble pas raisonnable de dire que notre Univers est en expansion accélérée ou que son devenir est voué de façon certaine à une « mort thermique par congélation ».
Je dis cela car, en ce qui concerne les caractéristiques et l’avenir de notre Univers, je constate que certains s’autorisent à utiliser des phrases affirmatives là ou il vaudrait mieux utiliser le conditionnel.
A titre d’exemple voici un commentaire où Jean-Philippe Uzan , cosmologiste à l’Institut d’astrophysique de Paris, n’hésite pas à faire ce commentaire au sujet de l’accélération de l’Univers :
« Si l’hypothèse centrale du modèle cosmologique est fausse — donc si nous occupons une situation particuliaire dans l’Univers — alors cette accélération pourrait même n’être qu’une « ILLUSION » due à notre mauvaise description de l’Univers .» [1]— C’est moi qui souligne.
Par contre dans un Univers qui est devenu GLOBALEMENT STATIQUE le « NBBF » nous dit :

« PAS DE MORT THERMIQUE POUR NOTRE UNIVERS » !…

Cette phrase affirmative n’engage que les équations du « NBBF »…Le rôle d’un modèle d’Univers est justement de faire des prévisions…

Affaire à suivre…
A bientôt…

PS : un prochain article traitera la question :

« OBSERVONS-NOUS UNE EVOLUTION ENTRE L’UNIVERS LOCAL ET L’UNIVERS LOINTAIN? »

AU SUJET DE MON TOME 2

N.B.: le tome 2 (avec le prologue de Bernard Milet, Astronome à l’Observatoire de Nice) est ÉPUISÉ chez l’Éditeur. Il est donc inutile de vouloir le commander par l’intermédiaire de votre librairie. Cet ouvrage ne sera pas réédité.
Par contre, pour ceux qui désirent posséder le tome 2, afin de compléter mes argumentations, et me suivre plus facilement lors de mes prochains articles, veuillez S.V.P. m’écrire a l’adresse suivante:

mario.cosentino@hotmail.fr

(attention à l’orthographe de mon nom)

Pour ceux qui aimeraient connaître les sujets abordés par ce tome 2 en voici un petit aperçu :

Prologue de Bernard Milet, astronome à l’Observatoire de Nice
Titre: LE NEW BIG-BANG
SYNTHÈSE DES MODÈLES COSMOLOGIQUES ACTUELS

1-Pour une « nouvelle cosmologie » —prologue de Bernard Milet, Astronome à l’Observatoire de Nice
2-L’ Univers est-il un objet de la physique ?
3-Repères historiques des modèles cosmologiques
4-Les problèmes non résolus par la cosmologie standard
5-Cosmologie standard et non standard
6-Un candidat sérieux à la MATIERE NOIRE
7-La constante cosmologique
8-Les oscillations relativistes du « VIDE » quantique
9-Le problème de l’antimatière
10-Notre Univers est-il en ROTATION ?
11-La lumière pourrait-elle se « fatiguée » ?
12-Existe-t-il une autre explication au « NOIR DE LA NUIT » ?
13-La périodicité de 160,01min
14-Notre « Univers local » est-il semblable à l’ « Univers lointain »?—Existe-t-il une « évolution », une sorte d’ « histoire de l’Univers ? »
15-Le photon a-t-il une masse ?
16-L’ENTROPIE de l’ Univers met-elle en danger la « vie » future de notre Univers ?
17-Ce qu’il faut savoir sur la température de l’Univers à 2,7K
18-Les dimension de Planck et la théorie du « new big-bang »
19-Notre Univers est-il FRACTAL ?
20-Un diagramme de Feynman avec un nœud en α^18 —la clé des énigmes cosmologiques ?
21-ETC…
Tel est le contenu, non exhaustif , du tome 2 . Cet ouvrage « apporte des réponses bouleversantes »…
Référence
[1] Jean-Philippe Uzan : « Notre situation dans l’Univers n’est pas forcément quelconque », Ciel & Espace, N°467, avril 2009, page 40.

 

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